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POST PARTUM & PARFUM D’ANNIVERSAIRE

Merci tout le monde pour les doux souhaits d’anniversaire, thank you everyone for the sweet words and images for my reBirthday, obrigado a todos/das por suas expressões de carinho pelo meu aniversario. Ça y est, j’ai couvert mon monde: français, anglais et portugais.

Je disais récemment sur FB qu’avec tout le hackage actuel, le piratage de comptes, les demandes de faux ami(e)s et les publicités de plus en plus répandues et scientifiquement algorythmées, je songeais à quitter FB. Car lorsque chaque nouvelle demande d’amitié suscite doutes et craintes de se faire arnaquer, la vibe n’est clairement plus à la confiance. Quand les pubs sont plus nombreuses que les choses de beauté et d’amitié, l’équilibre est près d’être rompu.

Mais comme à chaque année, hier a vu un déluge de bons souhaits d’un peu partout sur la planète arriver sur mon écran et dans mon coeur, notamment grâce à FB qui rappelle au monde notre anniversaire (si on choisit de l’indiquer, mais pourquoi s’en priver ?).

Et ça, cette vague d’amour et d’amitié qui, comme Noël et le temps des fêtes, arrive juste une fois par année, ça fait toujours très très chaud au coeur de notre coeur. Chaud show de couleurs dans le coeur, infusion de chaleur humaine, d’amour et d’amitié d’un peu partout. Tissage de bons sentiments et courte-pointe de connexions de coeur.

FB est le seul média dit social que j’utilise. Et je suis toujours ambivalent face à ce média de masse générateur de tant de revenu$ pour ses actionnaires qui nous permet de garder un contact minimal avec notre monde, côté coeur, tout en nous bombardant de publicités de plus en plus ciblées, côté porte-feuille et mass media.

Pour avoir voyagé pas mal dans ma jeunesse, et rencontré ben du monde, j’ai conservé et maintenu de nombreux contacts avec plusieurs ami(e)s et connaissances d’un peu partout sur la planète bleue au fil du temps. Important pour moi de maintenir les relations significatives. Et les réseaux permettent justement de garder un contact minimal avec tous ces gens qui peuplent notre monde.

Donc, quitter FB signifierait perdre contact avec ce petit monde à moi, mon petit monde parmi le grand. Ce que je ne suis pas prêt à faire tout de suite. Pas tout de suite, même si je contemple la possibilité. Mais en même temps, les inconvénients sont de plus en plus importants. Ambivalence quand tu nous tient. Alors dansons !

Vivant en forêt, relativement éloigné de la grand’ville et de la civilisation en général, ce minimum de contact avec le monde est – encore – primordial pour moi. Étant un gars sociable de nature, malgré mon isolement géographique relatif, le contact avec les autres me nourrit et me stimule. Nous sommes fondamentalement des êtres sociaux, et ainsi le suis-je moi aussi.

Que ce soit par le biais de nos méditations en ligne, par nos cérémonies ici dans la forêt, j’aime être entouré de gens par moments. Autant j’aime le silence et la vie en solo et avec ma voisine d’amoure ici dans nos bois, maintenir des connections est encore une nourriture vitale pour mon âme et pour mon coeur. En ce sens, hier fut un régal, un festin festif et faste, une fête dans mon coeur.

Et ce matin, un peu hang over de tous ces témoignages, mais le coeur grand ouvert, et bleu d’amitiés exprimées, la vie reprend son ptit bonhomme – et sa ptite bonne femme – de chemin moins fréquenté. Retour dans nos terres.

Le coeur nourri, l’âme dansante, vous sachant ici, là, partout. Mais surtout ici dans mon coeur via nos claviers et nos écrans respectifs. Nous sommes un.

Merci d’être dans ma vie, de m’apprécier et de m’aimer, et de me permettre de vous aimer autant en retour.

Et merci à ma voisine d’amoure devenue ma femme, pour la superbe célébration intime et délicieuse.

OFFRANDE CHRONIQUE

À chaque année pour mon anniversaire, je me demande ce que je pourrais bien offrir au monde. Cette année, ce seront ces quelques mots chroniques.

C’est que voyez-vous, depuis une quarantaine d’années, j’ai la chance et l’infini privilège d’avoir comme maître Osho, et comme mentor Veeresh, et d’eux deux – qui font la pair et au moins quatre 😉 j’ai appris qu’avant de penser recevoir, on doit apprendre à donner. Donner ce que l’on veut, ce que l’on a besoin, et partager qui l’on est.

Donner avant de penser recevoir, pour le simple plaisir de donner, d’offrir, de s’alléger, de partager, sans s’attendre à recevoir quoi que ce soit en retour, sinon ça devient de la politique. Alors simplement donner, partager, laisser couler, laisser la vie se multiplier.

En fait, si je peux me permettre, et en tout respect, plutôt que donner, je dirais offrir. Et libre à autrui d’accepter ou pas. Car en donnant, on oblige un peu l’autre à accepter. En offrant, libre à l’autre. Faisons offrande honorable.

Si on a besoin d’amour, offrons de l’amour, et alors l’amour coulera. Aimons sincèrement le monde autour de soi, comme soi-même, ce qui constitue souvent le plus grand des apprentissages en ce bas monde. Apprenti-sages nous sommes et serons tous et toutes à tout jamais.

Car on reçoit immédiatement ce que l’on donne, ce que l’on offre.

Faisons donc don d’amour, don de soi, un don libre à prendre ou à laisser. De toutes les façons. Même maladroitement au début s’il le faut, car c’est en laissant couler l’amour qu’on apprend à aimer, c’est en aimant qu’on en devient un.

Et au final, à donner ainsi, à laisser couler la vie à-travers soi, à offrir sans compter, sans calcul, simplement en appréciant le geste de donner, et vouloir faire plaisir à autrui, on reçoit tellement plus qu’on aurait pu même simplement imaginer recevoir en premier lieu. Et on découvre que le cadeau est dans le don, dans l’offrande, dans les mains ouvertes, aussi grandes que le coeur.

Ainsi, donnons en premier, offrons librement, et on verra bien par la suite la place que ce don peut créer pour le nouveau que la vie voudra bien apporter vers soi. Vider sa tasse, demeurer frais et disponible, et s’attendre à tout, au mieux comme au pire, sans rien attendre de spécial, ni de spécifique.

Alors que vous offrir pour mon anniversaire cette année ?

Tout d’abord, partager les fleurs que j’ai reçues et que vous voyez ci-haut. Ces fleurs qui ont été laissées chez-moi en cachette samedi dernier et qui ont touché droit au coeur du taureau. Bull’s heart. Merci filleule et ami(e)s très chers.

Et je nous souhaite que nous tous et toutes apprenions à offrir davantage plutôt qu’à prendre, et que si l’on veut absolument prendre, apprenons à prendre soin des gens autour de soi. À contribuer au bien du plus grand nombre.

Car comme on dit, on ne peut peut-être pas changer le monde, mais on peut commencer à l’améliorer un peu, à le rendre un peu plus juste, un peu plus humain. À notre humble mesure.

Alors en cette journée aussi extra ordinaire que toutes les autres, je vous offre ci-bas quelques perles de sagesse collectées au fin des ondes.

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Prière de Saint-François d’Assise

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

Ô Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. »

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CLÉ DE L’HARMONIE 

Je souhaite l’Harmonie, l’Amour, la Vérité et la Justice à tous mes soeurs et frères. 

Avec les forces réunies des vibrations silencieuses de nos pensées, nous sommes fort(e)s, sain(e)s et heureux/ses, constituant ainsi un lien de fraternité universelle. 

Je suis satisfait et en paix avec l’Univers entier, et je souhaite que tous les êtres réalisent leurs aspirations les plus intimes. 

Je rends grâce au Père invisible d’avoir établi l’Harmonie, l’Amour, la Vérité et la Justice entre tous ses enfants. 

Ainsi soit-il. 

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La Prière de la Sérénité
Mon Dieu, donne-moi la Sérénité d’accepter les choses que je ne puis changer,
le Courage de changer les choses que je peux
et la sagesse d’en connaître la différence.

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L’amour est Feu

Par peur de la douleur que peut apporter l’amour, des millions de personnes vivent une vie sans amour. Elles aussi souffrent, et leur souffrance est vaine. Souffrir en amour n’est pas souffrir en vain. Souffrir en amour est créateur; cela vous amène à des niveaux de conscience plus élevés. Souffrir sans amour est un gâchis ; cela ne vous mène nulle part, cela vous maintient dans le même cercle vicieux.

La personne qui est sans amour est narcissique, elle est fermée. Elle ne connaît qu’elle-même. Et comment peut-elle se connaître si elle n’a pas connu les autres ? Car seuls les autres peuvent fonctionner comme un miroir.

Vous ne vous connaîtrez jamais sans connaître les autres. L’amour est très fondamental pour la connaissance de soi. La personne qui n’a pas connu d’autres personnes dans un amour profond, dans une passion intense, dans une extase totale, ne pourra pas savoir qui elle est, car elle n’aura pas de miroir pour voir son propre reflet.

La relation est un miroir, et plus l’amour est pur, plus l’amour est élevé, meilleur est le miroir, plus le miroir est propre. Mais l’amour supérieur a besoin que vous soyez ouvert(e). L’amour supérieur a besoin que vous soyez vulnérable. Vous devez laisser tomber votre armure; c’est douloureux. Il ne faut pas être constamment sur ses gardes.
Vous devez laisser tomber l’esprit calculateur. Vous devez risquer. Il faut vivre dangereusement. L’autre peut vous blesser; c’est la peur d’être vulnérable. L’autre peut vous rejeter ; c’est la peur d’être amoureux/se.

Le reflet de vous-même que vous verrez dans l’autre peut être laid; d’où l’angoisse. Ainsi, certain(e)s évitent les miroirs. Mais en évitant le miroir, vous ne vous verrez pas totalement. En évitant la situation, vous ne pourrez pas atteindre une pleine maturité.

– Osho

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Une classique de notre beloved: Why is love so Painful

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Un peu de musique ?

https://atisupino.bandcamp.com/album/les-hymnes-du-pays-den-haut

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ici, le livre (gratuit) de Steve Jobs, un cadeau qu’il a offert au monde avant de le quitter:
https://book.stevejobsarchive.com/

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et en finale, Jodo via Joblo:

En ce jour de repos, quelques idées positives partagées avec vous :

1. Ce n’est pas «moi», c’est «nous».

2. Nous ne vivons pas dans un pays mais sur une planète.

3. Sois ce que tu es, pas ce que les autres veulent que tu sois.

4. Ce que tu donnes, tu le donnes. Ce que tu ne donnes pas, tu l’enlèves.

5. Rien ne commence, rien ne se termine, tout est suite.

6. L’univers sait ce qu’il fait. Avec le temps, tout va pour le mieux.

7. Ce n’est pas avant, ce n’est pas après, tout est maintenant.

8. Patriote, ne divise pas : Unit !

9. Si ce n’est pas maintenant, quand ? Si ce n’est pas ici, où ? Si ce n’est pas toi, qui ?

10. La mort n’est qu’un changement. La vie ne finit jamais.

11. Tout ce que nous avons, nous a été donné pour qu’un jour nous le donnons.

12. Le passé est déjà parti, le futur n’est pas encore arrivé, le présent est un point éternel.

13. Dans ce monde, quel que soit le point que tu tires vers toi entraîne l’univers entier.

14. À tout moment, nous naissons, nous vivons, nous mourons.

– Alejandro

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MOT EN D et autres etc.

Tu es le sang et la force de vie même de Dieu, c’est aussi ta force et ta vie. Tu es cela comme cela est toi.– Bashar

Encore du bla bla au sujet du mot en D. Ça, ou cela pour les nains Tim. Le mot qu’on ne peut prononcer pour certains zathé(e)s.

C’est que mon ami du plat haut et moi on aime échanger des mots au sujet de ce fameux mot en D.

On ne conçoit pas Big G de la même manière – ou Gros D pour les francophiles et Grosse D pour les féministes – ni les mots pour tenter de le décrire – ou le décrier c’est selon.

Et je n’ai aucun problème avec ça. J’aime échanger, débattre, m’entrechoquer littéralement même, car les mots sont conçus exactement pour cela d’après moi. Les mots demandent clarification constante et c’est par l’échange, l’ouverture et l’entrechocage qu’ils peuvent le faire et se parfaire. À force de s’échanger, les mots se raffinent, et se précisent. Et s’emmêlent. Se tricotent et se détricotent, tout en nous défricotant la boîte à idées.

Les mots ne peuvent qu’éclairer nos différences, en révélant nos et leurs limites. Je me méfie des mots qui unissent trop, les mots qu’on pense seulement nous relier. Propagande envoûtante. Car le sens des mots est si différent pour chacun(e), et nos interprétations multiples. Alors place au vague, place aux vagues que peuvent créer les mots. Et floush et floush.

Oui les mots sont limités, limitants et limitatifs. Et la vie et ses multiples manifestations si nombreuses et si variées, jusqu’à l’infini, et bien au-delà. Infinies possibilités existentielles que la vie et ses manifestations. Impossible à enmotés.

Alors tâche presque impossible de s’entendre par les mots. Qu’on ne s’empêchera pas d’essayer tout de même de faire. Car comme on dit : devant l’impossible nul n’est tout nu, ou quelque chose du genre, ou de l’autre. Dégenrée la vie.

Jouons avec les mots même si je crois sincèrement que l’on ne peut s’entendre vraiment et complètement que par les battements de nos coeurs, et par le silence qui évente les lettres et les mots qu’elles forment, et parfois déforment.

Pour le reste, ce ne sont que jeux de mots. Superposés, interposés, parfois osés, et d’autres, posés. Scrabble existentiel et grand sac à mots.

Alors, quatre lettres pour tenter de décrire l’indescriptible ?

Déjà beaucoup, car que 3 en anglais. Gros D, ou Big D. Big Daddy pour certains, Big Brodeur pour d’autres. Gros Jean comme devant et grosse Jeanette en Jacquette. Pour la rhyme, et pour le rythme. et surtout pour le fun. Fou fun.

La vie est multiformes, imprévisible, iconoclaste et floue comme le vent. Invisible et décoiffante.

L’existence, et tout ce qui la peuple et la meuble, reste inimaginable, alors imaginez-vous quand on tente de mettre des mots dessus, ou imagez-vous quand on utilise plutôt les formes. L’origine du grand casse-tête.

Et parfois c’est par un case-tête qu’on tente de régler le problème. On met la vie en boîte, en idées et en concepts. Ah cher Grand Mystère, qui est probablement le ptit nom du Grand D, et de son cousin américain Big G. Merci JiCi d’ici.

Certains sentent et ressentent le mot en D.

Comme la joie d’ailleurs.

D’autres le pensent, ou pensent le penser. D’autres le chantent.

Mais très certainement, le mot en D doit se panser car on a tous et toutes nos histoires à compenser, et toutes ne sont pas très catholiques câlique.

Et comme disait Jacques Mabit, paroles justes à mes grandes oreilles de ptit Christ: on doit minimalement faire la paix avec la religion dans laquelle nous sommes né(e)s et avons grandis, en dépit des torts qui ont été posés en son nom.

Car au bout du compte, et à la source de tout, on a besoin de sens, et de reliance.

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Notre plus sérieux obstacle est notre compulsion de tout convertir en ce qui nous est familier; de rejeter la réalité vivante et palpitante de la totalité de toute attention possible.
~ E. J. Gold (Traduction A. N.) via A.N. 😉

PRIÈRE DE NE PAS PRIER

Comme ça, il est désormais interdit de prier à l’école. Saint-Bernard, le sinistre de l’éducation, l’a carrément interdit hier par une directive gouvernementale. Pas une loi, mais pas loin. Interdit de prier et si vous le faites, cachez-vous. Comme les prêtres faisaient jadis pour aimer leurs ouailles.

On dirait que la prière fait vraiment peur à certains. Du moins ce que l’on imagine qu’est la prière, ce qu’elle fut jadis du moins. Car la prière évolue. Si la nôtre nous semble dépassée, celle des autres fait peur.

Probablement qu’on entend par prière l’acte de demander des faveurs personnelles au Dieu-tout-puissant-créateur-du-ciel-et-de-la-terre de notre enfance face auquel une majorité d’adultes sont encore en réaction épidermique. Grands petits enfants va.

Mais la prière est tellement plus que ça, moins que ça en fait, autre chose que ça.

La prière n’est qu’un temps d’arrêt, un moment de recueillement, un temps de re/centration, de méditation, de silence pour reprendre contact avec son âme, pour l’écouter et si possible, l’entendre. La prière ce n’est pas que parler, c’est surtout écouter, s’écouter. Un temps à l’abri des machines de toutes sortes et du bourrage de crâne de connaissances pour la plupart insipides et inutiles en ce monde changeant.

En confondant religion et spiritualité, en étant en réaction à tout ce qui peut animer et toucher l’âme, on a flushé le bébé dans les égouts, avec l’eau, la mousse, la baignoire et tout ce qui pourrait inspirer l’âme humaine. Le petit canard en plastique jaune compris.

Pendant que la presque totalité de nos ados – comme de nombreux enfants de plus en plus jeunes – sont accros aux écrans, éco-anxieux jusque dans leurs cellules, et en perte de repères existentiels, on interdit toute prière à l’école. Comme si cela était une solution. Comme si cela allait inspirer nos jeunes.

On ne ne sent plus connecté(e)s avec plus Grand que soi. On a perdu tout sens de notre juste et très relative place dans ce monde, notre monde qu’on ne considère plus nôtre. Pas le monde qu’on pense qui nous appartient, plutôt celui auquel chacun(e) de nous appartient. Et où notre corps retournera – soit en terre ou en fumée – lorsque notre âme aura quitté ce navire temporaire.

Les parvis d’églises ont été remplacés par les réseaux sociaux, les sous-sols d’église par le deep web, les centres communautaires par des écrans stériles et agressifs, et l’empathie et l’esprit de collaboration par la confrontation et le bullying. Pas partout, mais à plusieurs endroits. Et de plus en plus on dirait bien.

Alors au lieu d’interdire des lieux de prière, pourquoi ne pas instaurer des cours d’empathie dans nos écoles comme on le fait en Scandinavie ? Pourquoi ne pas prévoir des pauses de recueillement pour que les jeunes apprennent à ne rien faire sans être totalement perdu(e)s ? Des temps pour arrêter de faire toujours ? De courts moments pour fermer ses yeux et scruter son âme ? Et observer ce mental qui roule à toute allure, stimulé de toute part comme jamais auparavant dans l’histoire humaine.

On dit que les problèmes de santé mentale sont de plus en plus nombreux au sein de notre société. Probablement. Mais si on fouille un peu, si on scrute un peu plus profondément au creux de notre âme, et au-delà de notre petite tête de pinotte, on se rendrait peut-être compte que c’est notre connection fondamentale avec le Vivant qui a été coupée. Le contact avec notre propre coeur, qui est le coeur du monde qui bat en chacun(e) de nous.

Plutôt que d’interdire stupidement, notre système d’éducation devrait plutôt encourager les jeunes à prendre contact avec la source de vie qui repose en eux et elles, avec le divin qui habite toute vie, qu’elle soit humaine, animale, végétale ou minérale. En ce sens, nous avons tant à ré-apprendre des premières nations que nous avons tassées à grand coup de présumé progrès. Juste retour des choses.

Pendant qu’on tente socialement d’imposer la laïcité – qui n’est qu’au fond que catholaïcité culturelle déguisée – on évacue toute notion du sacré de notre vie. Ce faisant, c’est de nous-même que l’on s’est coupé.

Les artistes, les vedettes, les businessmen de tout acabit sont devenus les Dieux et Déesses des temps modernes, mais sans âme, sans charisme réel, que vernis médiatique.

À force de vouloir éradiquer le religieux du social – religion qui ne veut dire essentiellement que reliance – on a asséché et dénaturé la cohésion sociale, le sens de l’entraide, le partage et la culture communautaire fondamentale.

On a siphonné le divin hors de l’humain. Cet humain qui se prend maintenant pour le nombril du monde, tout en sachant qu’au fond, nous ne sommes rien séparé(e)s du reste du Grand Tout. Petit homme et femme qui se prend pour Dieu en imposant une laïcité vide se sens et de valeurs, et sachant très bien qu’au centre de soi, ce n’est que vide, et peur de la mort, sachant très bien qu’aucune croyance ne viendra à bout de notre déconnexion.

Et pendant ce temps, on remplace l’humanité naturelle par l’intelligence artificielle. On n’arrête pas le progrès, et très possible que ce prétendu progrès nous mène à notre perte. Mais si telle est la volonté du mot en D, ainsi soit-ielle.

Ci-bas, petit cours 101 sur ce que pourrait être la prière véritable par Osho.

AINSI SOIT-IELLE

La relation que tu entretiens avec toi-même est la plus importante de toutes les relations.
– Diane Von Furstenberg

Autant l’évidence de cette affirmation nous saute aux yeux, autant celle-ci ne fait aucun sens. À mon humble avis.

Car comment peut-on à la fois être soi-même et être en relation avec soi-même ? Double personnalité ?

Car soit on est soi, soit on est deux, soi et en relation avec un(e) autre soi.

Car on ne peut être qu’en relation avec autrui, avec un autre organisme qui vit à l’extérieur de notre corps, vivant ou pas. Car on peut être en relation avec des choses.

Donc soit on est soi, soit on est autre. On retrouve encore la notion de dualité ici.

Vu d’un autre angle, soit on est rien, soit on est tout. Ceci, et cela, ou ceci et cela. Et tout le reste. Même ce qui n’existe pas.

Nous, humain(e)s, aimons diviser, séparer, compartimenter, discriminer et finalement comparer. Çeci par rapport à cela. Une chose, personne, par rapport à une autre.

Moi, lui, elle, nous, vous, eux, elles, ielles, ça, l’autre, les autres, ceci, cela. Les bon(ne)s contre les mauvais(e)s.

Quand, au fond, tout n’est qu’un, une, une seule et même vie et existence qui comprend et inclut tout, tout ce qui existe n’est que le seul et même organisme vivant. La seule et même mer composée d’une infinité de gouttes qui ne font pas seulement qu’un, mais qui se recyclent et deviennent et redeviennent la même eau.

Alors être en relation avec soi ? Really ?

C’est comme avec Dieu ça.

Comment croireque luielleça n’existe pas et croire en soi ? Et qu’est-ce que croire de toute façon ?

Pourquoi parler à Big D. quand nous sommes toutes et tous luielleça ? Nous sommes constitués de cette même et seule matière. En ce sens, toutes les religions et philosophies tentent de dire la même chose indicible, le même Dieu invisible mais partout et en tous et toutes et partout autour. Ainsi, le silence est probablement le meilleur langage pour tenter de dire Dieu.

Même la notion de genre est en train de foutre le camp. Ielles sont plusieurs à ne plus s’identifier d’un bord ou de l’autre. La dualité même est en train de fondre. Au grand dam – oui monsieur – de certains, qui ne sont clairement pas des certaines.

Pourquoi ne pas simplement être soi-même, sans créer d’espace entre ce qui observe le monde, ce que l’on perçoit parfois comme un soi séparé du tout, et la voix qui lui parle.

Alors pourquoi ne pas – au moins considérer – arrêter de se prendre pour un soi, avec une autre présence qui l’observe, qui s’observe s’observer, et simplement être. Avec tout ce que ça comprend et inclut, lié au reste du monde environnant. Un avec tout ce qui vit, bouge et existe. En paix avec tout ce qui est, que l’on aime ou pas, que l’on accepte ou non. Car comme on dit, c’est ça qui est ça.

Ainsi soit-ielle !

NOUNOUNERIES ALPHABÊTIQUES

La pognez-vous vous ? Pas trop dissile comme dirait quelqu’un de qui on ne rira pas de.

Car si on veut rire des autres, on doit absolument commencer par soi. Donc commençons là où ça compte. 1, 2 3. Ah ah ah ! Tchoum. Éternuement d’exclamation et drôle de torture de phrase.

J’aime écrire pour rire, pour rien, écrire nonoïquement. J’aime jouer avec les mots, ou probablement que ce sont eux qui se jouent de moi, eux qui prennent le peu de contrôle qui me reste. Ils se jouent de moi et me jouent tout le tour de ma tête, mais surtout dedans.

Ils se tirent hors de moi, comme les vers hors des nez, horde née. Car les mots sont plus forts que nos impairs, et jadis mon père plus fort que le tien.

Les mots pour le dire, des mots pour le rire. Fou le rire. Ou pas. Écrire comme on parle, comme on marche, ou comme on nage. Mers de mots dits, flots de vers. Vers de nez et parler sur le bout de sa langue.

J’aime dire des niaiseries à mon écran, les faire passer par mes doigts. Niaiseries qui ne sont pas toujours si connes. Les niaises rient, les connes nient, seules ou en colonie. Mais pas de colonoscopie, le simple mot fait mal et passe avec douleur dans la gorge. Ou dans le cul-de-sac.

J’aime déconner car parfois faut que le mental se fasse grelot comme les ptites patates, dring dring, faut qu’il se défoule, sinon trop full. Faut parfois se foutre des foules de mots qui nous passe full par la tête, non stop et sans arrête. Smells fishy. Sinon on ravale et on a la boule. Bingo !

Full nono, full idiot. Rire de soie, rire de velours, ou rire gras style poulet free. Non mon colonel, y en aura pas de facile. Mais parfois faut creuser pour trouver le non sens. En dedans plus qu’en dehors.

Faire des jeux avec les mots, comme avec la vie, faire des liens, certains qui se tiennent, d’autres pas du tout. Comme dans rien du tout. Si tout est dans tout, est-ce que rien est partout ? Ne cherchez pas du tout sinon vous ne trouverez rien. De rien.

Oser dire n’importe quoi, mais jamais n’importe comment, toujours comme un dernier de classe et 26 lettres, et surtout pas à n’importe qui, qu’à vous. Chanceux chanceuse va. Ou reste, car tous les liens sont dans la nature.

Donc deux minutes de perdues à lire ces lignes à lignes sans dessus dessous, à chercher du sens dans l’entre ligne. Pourtant pas saoûl le chroniqueur, quoi qu’un peu sonné, que 6 heures, et des mâtines (vous googlerez ça les jeunes, plusieurs sens de mot qui n’est pas le féminin de matin). Un bon Jack le frère. Bon matin.

Car parfois les jeux de mots qui ne semblent que nonos ne le sont pas tant qu’ils en ont l’air, l’air de rien. Nono des mots qui croyait prendre s’est bien fait pendre à leur lèvres avec la corde au cul. On dit qu’il faut que nos babines suivent nos bottines sinon le coeur perdra sa raison de battre. Et si le coeur veut battre, jamais il ne veut se battre. En choeur battre toujours.

Ils et elles, ielles, well c’est ainsi désormais, chacun(E) son genre, sont nombreux parmi les Z à faire des jeux de mots en X. Ils emballent ce qu’ielles ont à dire dans du rap, de vrais wrappeur(E)s. Ça leur donne du rythme, du punch à l’âme.

Rap et poésie, même apât, même débat mais pas de combat car on ne se bat pas avec les mots, on les laisse couler. Poème à la mer et rivière à voir.

Certains veulent écrire des chroniques avec de l’intelligence artificielle. Grand bien leur fasse mais que fera-ton alors de notre stupidité naturelle ? Minou j’ai pêté.

Alors voilà ma petite purge active, petite envolée verbale vers nulle part ailleurs qu’ici, ou là. Maintenant je peux penser croche.

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Indice: Chanteur américain boomer né dans les États de plus en plus désunis.

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Chronique dédiée à mon ami des mots nonos, Nanan Boy !
Gooooood moooooorning Niet Naaaaan.

(((SE LAISSER))) VIVRE SA VIE (((PAR LA VIE)))

Quel soulagement que d’être vide, ainsi Dieu peut vivre ta vie. – Rumi

Quelle beauté qui réside dans et entre ces mots de Rumi, si on peut seulement se slacker le ponpon face au mot en D.

La vie, l’existence, le vent, l’essence, le courant, name it comme vous voulez si le mot en D vous donne du presbytère, euh, de l’urticaire. Car comment quelques lettres pourraient-elles contenir l’infini ?

Je crois sincèrement que lorsque nous faisons ce que l’on aime, ce qui nous passionne, quand on est tout à fait présent à ce que l’on fait, le mot en D vit automatiquement en nous, par nous, autour de nous. Et si pour quelque raison que ce soit, on ne peut faire tout à fait ce qui nous passionne, car pas toujours le cas du moins, faisons ce que doit avec présence et passion.

Comme chantait le chanteur: if you can’t be with the ones you love, love the ones you’re with. SI vous ne pouvez faire ce que vous aimeriez faire – en ce moment du moins – aimez ce que vous avez à faire, dixit le chroniqueur.

Faire ce que nous devons faire, ce que l’on a à faire avec passion et totalité, peu importe la tâche.

Certains balayeurs/ses sont des artistes.

Des laveurs/ses de vaisselle transforment cette tâche en art.

Des préposé(e)s aux bénéficiaires sont des vrai(e)s anges incarné(e)s.

D’ailleurs, lors de notre récent voyage en Arizona, dans un supermarché Safeway de Sedona, nous avons fait la rencontre d’un boucher/poissonnier qui chantait haut et fort derrière son comptoir. Un vrai show. Pur délice. Nettement meilleur que son poisson. Complètement fou et allumé. Et je me souviendrai de lui toute ma vie. Un vrai de vrai artiste de la présence.

Tassons-nous du chemin et faisons ce que la vie nous donne à faire pour le moment. Et si on n’aime pas, posons au moins un geste en direction de ce qui nous allume. Avec patience, alignement, persévérance, et persistance.

Transformons chacun de nos gestes en chorégraphie du moment, en fluidité incarnée, en grâce.

Et comme on dit, vidons notre tasse à chaque matin, ou en fait faisons-le dès le soir précédent pour dormir plus léger – pour entamer chaque journée frais, vierge, ouvert.

Car comme on dit, qu’est-ce qu’on fait quand il n’y a plus rien à faire ? On laisse Dieu faire. On se laisse faire. On se fait faire. Et on laisse la vie se déployer, l’existence couler, et le bon temps rouler.

Aho !

NEVER MIND ET AU-DELÀ

Les gens ont peur de faire le vide en leur mental, craignant d’être happé(e) par le vide. Ce qu’ils/elles ne réalisent pas est que leur mental est ce vide. – Huang Po

Toujours difficile de parler du mind. Comme de parler du vide, nous qui sommes si plein(e)s, de nous-même comme de tout le reste.

Goole Traduction nous donne comme équivalence française de mind:
l’esprit, l’avis, l’idée, la mémoire, l’intelligence, le cerveau, le souvenir, la conscience, la raison, l’opinion, l’intention et l’humeur.

Et même pas le mental. C’est ben pour dire.

On ne sait même pas ce qu’est notre esprit, ou mental, ou…

Est-ce l’affaire, la machine qui pense située au-dessus de nos épaules ?

Est-ce là que repose le siège de notre conscience ?

Là où se trouve notre poste d’observation ?

Peut-être, mais si c’est le cas, il me semble que le coeur doit aussi avoir son point de service. Comme le hara. Comme le ventre, et la plante des pieds pour nous garder groundé(e).

Mais est-ce même un location physique ? Beau koan.

Et peu importe ce que l’on peut faire pour se vider le mental une fois de temps en temps, il finit toujours par se remplir de nouveau. Tout vient, tout va. À l’infini. Alors on doit baisser les bras et déposer les armes, le mental est tough. Aussi bien l’accepter.

Et il me semble que l’esprit doit bien habiter tout notre corps. L’esprit doit couler en tout notre corps. L’esprit peut-être mais le mental semble plus clairement up there. Ah et puis, never mind. Feel the groove ?

Car peu importe comment on désigne cette fonction pensière, on ne doit pas en avoir peur. Ne pas craindre de dépenser non plus. On doit apprendre à l’explorer, la connaître, et même parfois la laisser prendre le contrôle, s’y perdre.

I just want to lose my mind. Wishful thinking.

La pensée justement. Car quoi de mal avec la pensée ? Qu’une fonction humaine, qu’une capacité que nous possédons, pas elle qui nous possède après tout. Pensons-y. Jusqu’à épuisement et alors, le coeur reprendra le dessus.

Pensons jusqu’au vide, remontons le fil de la pensée jusqu’à sa source.

La question – et la réponse – ne consiste peut-être alors qu’à équilibrer la tête et le coeur ?

Et à ne pas être trop dur sur soi.

Osho sur la question:

I A : TREMBLER OU PAS ?

Mon ami Yusuf a passé ma plus récente chronique l’autre jour à l’analyse de ChatGPT. On n’arrête pas le progrès comme on dit.

Pour certains cette technologie est à craindre, pour d’autres c’est l’avenir.

Et entre les deux, pour nous pauvres mortel(le)s méconnaisssant(e)s et peu calé(e)s, on regarde ça évoluer et on se dit qu’on verra bien. Mais à voir les utilisations qui ont résulté des trouvailles du passé, on doit se garder une ptite gêne.

Cette chronique-ci:
https://atisupino.com/2023/04/13/accueillir-linconnu/

Et voici l’analyse qu’en a fait la machine:

L’article aborde l’idée d’accueillir l’inconnu dans la vie comme un choix et une attitude qui peut transformer la vie en une aventure excitante.

L’auteur – c’est moi ça 😉 note de la vraie personne – souligne qu’il n’y a pas de chemin ou d’instructions préétablis pour la vie, et qu’il appartient à chaque individu d’expérimenter et de trouver ce qui fonctionne pour lui.

Il encourage à garder un cœur ouvert et à embrasser la vulnérabilité comme la seule façon de recevoir véritablement et de suivre les défis et les opportunités de la vie.

L’article suggère de prendre les choses une étape à la fois, en faisant confiance à ce que chaque pas mènera au suivant, et finira par apporter de la clarté à ce qui peut sembler confus au départ.

L’auteur conseille de rester présent et concentré sur le moment pour mieux comprendre le parcours de la vie.

Voici 10 conseils directement liés à l’article :

1- Accueillez l’inconnu comme si vous l’aviez choisi.

2- Soyez prêt à tout, comme à n’importe quoi.

3- Gardez un cœur ouvert et faites preuve de vulnérabilité.

4- Ne cherchez pas un chemin ou des instructions pré-établis pour votre vie.

5- Investiguez et expérimentez pour trouver ce qui fonctionne pour vous.

6- Coulez avec la vie plutôt que de l’affronter.

7- Vivez chaque moment en restant présent et en portant attention.

8- Faites un pas à la fois, en ayant foi que le prochain sera le bon.

9- Surmontez l’adversité et la résistance lorsque cela est nécessaire.

10- Faites confiance à la vie pour vous guider à bon port.


ACCUEILLIR L’INCONNU

Accueille l’inconnu comme si tu l’avais choisi,
sans chemin ni instructions,
avec un coeur ouvert et vulnérabilité,

la confusion présumée est remplacée par la clarté.

– Anu Mullick Kaul

Accueille l’inconnu comme si tu l’avais choisi

Un des seuls choix que l’on a dans la vie que celui d’accueillir l’inconnu comme si on l’avait choisi. La vie, un choix, une attitude, une décision qui vient faire passer la vie de poids à excitation, aventure. Car que ça la vie au fond, de l’inconnu, un mystère. On peut bien faire des plans, car parfois il le faut, pour donner un élan, mais toujours il nous faut être prêt à tout, comme à n’importe quoi.

Car ça au fond la vie, tout comme n’importe quoi.

sans chemin ni instructions

Ça aussi une autre évidence de la vie: aucun chemin n’est tracé pour nous d’avance, à moins qu’on décide d’emprunter ceux des autres. Ni instructions, à part peut-être quelques règles d’hygiène et de savoir vivre fondamentales qui varient selon les individus et les périodes de vie. On peut chercher, investiguer et expérimenter afin de trouver ce qui fonctionne et correspond à soi.

avec un coeur ouvert et vulnérabilité…

Quoi faire d’autre que de garder le coeur ouvert et faire preuve de vulnérabilité ? En effet, comment recevoir la vie autrement ? Car on n’affronte pas la vie, on coule avec elle, on la surfe. Parfois, on vit de l’adversité et on doit vaincre, surmonter une certaine résistance. Aussi ça la vie.

Quand on nous offre du velours, on s’y frotte, et quand c’est du papier sablé, on s’y polit. Et chaque chose en son temps.

la confusion présumée est remplacée par la clarté.

Quand on ne sait pas où l’on s’en va et qu’on ne voit pas loin, faisons un pas à la fois. Chaque pas dans la foi que le prochain sera la bon, et arrivera de lui-même, que la vie nous guidera à bon port. Et ainsi, ce qui semble confus devient lentement et graduellement plus clair. Comme la boue qui se dépose au fond pour permettre à l’eau de se clarifier. Avec le temps, dans le temps.

Chaque moment, chaque pas est toujours clair par lui-même, en lui-même, à court terme. Suffit de ramener le focus. Et de porter attention.