ÊTRE FIDÈLE À SOI-MÊME TOUT ENTIER

Et ceci plus que tout: Sois fidèle à toi-même tout entier.

Cher William, toujours les mots pour le dire. Old chap va !

Rester fidèle à soi-même peu importe les circonstances, peu importe qui nous entoure. Sure. On n’a que ça. On n’est que ça.

Avant notre naissance, nous n’étions rien du tout, rien dans le grand tout. Après notre mort, on redeviendra poussière.

Que se passe-t-il donc entre les deux ?

On aime se considérer comme quelqu’un. On cherche à se connaître, à approfondir notre connaissance de soi. On explore les chemins les moins explorés en quête de soi, du vrai soi. On chemine sur la route incessante de la croissance personnelle.

Et si l’idée était plutôt de décroître jusqu’à notre essence originelle ? On est déjà en masse non ?

Car au fond, qui sommes-nous ? Qui est ce petit moi qui aime se prendre pour quelque chose ?

Oui je sais, la question a déjà été posée à maintes reprises. Quiconque a déjà travaillé avec des koans la connait bien celle-là: Dis-moi qui tu es. Même pas une question, qu’une confrontation, un affront, une investigation sans réponse, un papier sablé sur ce qui recouvre notre petit bout d’âme, qu’un processus de défilement de ce que nous ne sommes pas, nous ne sommes plus. De ce que nous avons déjà pensé être peut-être, ce que nous ne sommes plus déjà, et probablement jamais été vraiment car oush ! parti en poussière ce passé pensé. Que de souvenirs, que des souvenirs. Avec quelques marques encore dans l’corps.

Connais-toi toi-même disait Socrate.

Mais qu’est-ce que se connaître ? Sinon vivre, expérimenter et laisser aller ?

Et qu’est-ce, aussi, que soi-même ? Un ramassis d’expériences, de souvenirs, d’attachements et de détachements, de choses qui ont peut-être déjà été mais qui ne sont plus désormais ? Maybe baby. Or not peanut.

Plus je cherche, moins je sais. Plus je creuse, moins je trouve. Plus je m’élève, comme dans aller à l’école de la vie, moins ça sait. Et plus le petit Je, qui se prend pour ati, se liquéfie, s’évapore et se dissout. Je ne gagerais pas cincennes là-dessus. C’est pour le jeu de mots. Quatre trente sous pour une piasse je et moi.

Plus le temps file dans mon corps et mon esprit, plus le vide s’installe et plus je me sens en transition permanente, je ne me sens qu’en train de passer, le temps comme le corps. Je me considère de plus en plus simplement que comme une fenêtre ouverte sur la vie, qui observe et regarde, qui se laisse traverser par les impressions, un point d’observation, une perspective en transition.

Avec des pensées qui passent sans cesse, des sentiments et des émotions qui vont et viennent, des souvenirs qui font et refont surface et re disparaissent. Et tout cela est juste et bon, tout simplement. Que ce qui est anyway. Et qui n’est déjà plus.

Peut-être que ces mots de Rumi ci-bas sont synonymes de ceux de Socrate ci-haut ?

Ne vends pas ton âme en échange de quoi que ce soit. C’est la seule chose que tu apportée en ce monde. Et la seule chose que tu pourras rapporter.

Je n’en sais rien, comme j’en sais de moins en moins en général comme en particulier, et je ne me plains pas du tout de moins en moins en savoir de plus en plus. Plus ou moins.

Mais dites-moi, une âme est-elle une chose ? Et l’a-t-on vraiment apporter avec soi ? Qui ça ? Ou n’est-ce pas plutôt elle qui nous a porté jusqu’ici ? Ce que l’on considère comme soi du moins. Questions, questions qui se posent et qu’on laisse se déposer sinon pas reposant.

Parfois, j’observe les gens qui souffrent et je remarque que la souffrance est en partie liée au fait qu’ielles se regardent trop, qu’ielles sont constamment centré.e.s. sur leur propre personne. Pris dans leurs propres pensées et émotions salissantes.

Si tu es disposé, pour un instant, à détourner ton regard de ton dialogue intérieur, d’arrêter de donner de l’énergie à ta plus récente opinion quant à ta souffrance, tu réaliserais immédiatement que tout est ici: la plénitude, la richesse et l’amour de soi en tant que vie consciente.

À force de trop se regarder, on finit par se prendre trop au sérieux, par se figer, et à se prendre pour toute la vie, à ne voir que soi. On se bouche nos yeux. Pourtant, si vaste le monde.

On s’accorde beaucoup d’attention, à ce que l’on considère soi, soit nos pensées, nos sentiments et émotions, notre corps et notre personnalité.

Pourtant

Nous sommes davantage que nos pensées incessantes. Nous ne me semblons qu’être un.e observateur/trice de la grande vie qui nous passe dedans comme dehors.

Respirons, ouvrons nos yeux et apprécions le simple flow de la vie qui n’arrête jamais. Et comme c’est l’action de grâce, rendons grâce car

Via Samano

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Tout vous renvoie à Qui vous êtes vraiment.
L’une des choses les plus fascinantes, c’est que vous n’avez jamais bougé.
Ça c’est étrange.
Vous n’avez jamais bougé !
Pas même d’un centimètre !
Certes le bonhomme ou la bonne femme dans le miroir court dans tous les sens comme une fourmi agitée.
Nous déplorons que tout aille trop vite dans le monde moderne, nous parlons de tensions qui montent, et nous cavalons à travers le monde parce que nous pensons que nous sommes dans le monde.
Nous n’avons pas de paix, pas de tranquillité intérieure.
Nous sommes le fruit de l’agitation, et c’est encore un mensonge.

…Vous découvrirez que les poteaux télégraphiques vous prêchent tous l’évangile de votre immobilité. Aristote disait ; « Dieu est le moteur immobile du monde ».

…Vous êtes immobiles et ce sont les poteaux télégraphiques qui défilent, les bâtiments qui dansent, et les collines voisines qui glissent lentement le long des collines plus lointaines ?

…Vous êtes Qui vous êtes vraiment, vraiment, vraiment, le Moteur Immobile du monde.
Si vous ne me croyez pas, installez un caméscope dans votre voiture, et vous verrez le monde bouger.
Les caméras ne mentent pas.’’

– Harding Douglas. L’immensité intérieure, l’originel, p. 32-33.

QUI DONNE Y GAGNE

Le mot bonheur fait peur. Souvent, quand on pense bonheur, on pense automatiquement à malheur. Pourtant, le bonheur est probablement le besoin le plus répandu dans le monde, l’état le plus recherché par la plupart d’entre nous. Certaines personnes semblent avoir le bonheur facile, d’autres moins.

Certains font une différence entre joie et bonheur, affirmant que le bonheur serait un état permanent, alors que la joie serait plutôt une émotion, plus passagère. Et on ne parle pas ici du plaisir. Définitivement, les mots peinent à nuancer la complexité de la vie.

Mais revenons au bonheur car on a peut-être eu tout faux jusqu’à maintenant au sujet de ce fameux bonheur. En tous cas, si on attend le bonheur de l’extérieur, c’est clair qu’on risque d’être déçu. You know what I mean right ? Le bonheur nous ramène à soi, à comment cultiver le bonheur en soi pour ensuite le partager. Toujours dans le moment, à partir d’où l’on est et avec ce que la vie met à notre disposition. Faire avec.

On dit souvent qu’on ne peut pas donner ce que l’on a pas, ou ce que l’on a pas reçu. Or, au cours de mes années de formation chez Veeresh à la Humaniversity en Hollande dans les années 1980, je l’ai souvent entendu nous dire : give what you need, and by giving it, you’ll get it. Oui il parlait en anglais. Donne ce que tu as besoin de recevoir dans ta vie, et, en le donnant, tu le recevras immédiatement. Ou quelque chose comme ça. Ça m’a pris du temps à comprendre ça, à le ressentir. Et pas simplement parce que j’étais lost in translation.

Souvent quand on commence à pratiquer l’art du don, du donner pour recevoir, on pense que si on donne, on recevra, peut-être, mais un peu plus tard. Peut-être. On donne avec une attente sous-jacente, on donne pour recevoir. Donc on ne donne pas vraiment. On fait du troc avec la vie. On donne comme une équation dans le grand livre comptable de Dieu. Ou du karma. Je donne donc je recevrai, ou j’ai donné je vais recevoir. Comme si quelqu’un tenait les comptes. Le principe de charité, mais calculé, la générosité récompensée. Éventuellement. Peut-être. In God do we really trust ?

Ou encore, on fait dans le genre : agis avec les autres comme tu voudrais qu’ils agissent envers toi. Bon chance. Pas mal en soi mais jamais garanti ni certain. Si je suis bon.ne avec les autres, les autres font être bon.ne.s avec moi. On fait pour, en vue de. Mais of course, ce n’est pas tout le monde qui est courant du deal.

On dit aussi que charité bien ordonnée commence par soi-même. OK. Aussi. Certains commencent mais s’arrêtent là. Sauf que le flow va s’épuiser éventuellement car la vie veut circuler, la vie cherche le mouvement.

Ça prend un bout de temps pour apprendre que donner comporte en soi une part de bonheur , que le bonheur se trouve dans l’acte même du don, de faire plaisir à autrui, de sentir le bien que ça fait à l’autre quand on donne, son plaisir de recevoir quelque chose d’apprécié de lui/elle, et qu’alors son bien devient le nôtre. Le don de soi, comme le don de certaines affaires. Le partage quoi.

On pourrait presque dire en quelque sorte que l’altruisme est un acte égoïste, que faire plaisir à autrui nous fait plaisir à nous. Car tout revient à soi (ou presque tout pour les obstineux/seuses), mais ça peut être circulaire quand on réalise que nous vivons tous dans le même monde et que mes propres besoins sont nos besoins à tous/tes. Le principe de l’écologie : on habite tous la même planète, nous en avons besoin également donc nous devrions tous en prendre soin.

Et avec le temps, à force de se pratiquer à donner, car oui oui c’est une pratique le don, ça prend de la régularité – à mesure que le don devient naturel, le don ne se calcule plus, le don coule de soi. Il devient une façon d’être, une façon de vivre. Plus comme si on laissait passer l’abondance à-travers soi. On retient moins, on laisse couler davantage. Les mains et le coeur ouverts.

En anglais, Gift se traduit autant par don que par cadeau. Donner, recevoir. On dirait que certains reçoivent à la naissance le don du don. Un beau film d’une amie d’ailleurs en ce sens, dont on avait organiser un visionnement autour il y a quelques années si vous avez la chance de trouver.

Bien sûr que le don de soi est limité, qu’on ne peut que donner à la mesure de ses moyens, à la mesure de sa propre santé. Faut savoir parfois mettre ses limites.

Bien sûr aussi que donner est bien, mais on doit être capable de recevoir aussi, on doit laisser les autres pouvoir nous donner. Autre leçon. Car du don chronique cache souvent un besoin d’être aimé à tout prix, une forme de contrôle.

Pour conclure ce petit blabla donnesque, quoi de mieux que la prière de St-François d’Assise dont c’était l’anniversaire le 4 octobre dernier, même jour que l’anniversaire de ma plus vieille, Léonie, qui donne tant elle-même. Un adon ?

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Comment se débarrasser des cyniques ?

Tends la porte aux gens.
Complimentes tous les chiens. Absolument tous.
Prends une autre photo du coucher de soleil.
Ne te cache pas la bouche quand tu souris.
Cites régulièrement des paroles de Tom Petty.
Mange six guimauves et appele quelqu’un.
Donne un nom à ta bouilloire.
Chante pour tes plantes.
Essaies de ne pas devenir une lettre de présentation ambulante.
Écoute ton intuition.
Regarde les oiseaux.
Fais signe aux trains.
Parle de ta carte de bibliothèque à l’heure de l’apéro.
Prends un cours d’art.
Mange de la pizza dans de la belle vaisselle.
Aies le droit de te tromper.
Dis « Je ne sais pas » une douzaine de fois par jour.
Raconte une blague dont tu es la chute.
Ne t’excuse que pour les erreurs que tu as réellement commises.
Écoutez votre respiration.
Pardonne à un adolescent.
Ne crois pas le pire des gens.
Ignore les regards désapprobateurs.
Fais un long voyage en char avec seulement des cartes routières.
Traite ta vie comme si tu étais un personnage de roman policier.
Écris ce que tu aimes de toi sur une feuille de papier.
Offre régulièrement des vacances à ton cerveau.
Organise un pique-nique mensuel.
Fais la grasse matinée.
Écris des lettres et envoie-les.
Donne un pourboire au musicien de rue.
Ris à voix haute voix au lieu de l’écrire.
Sors danser dans un endroit où tu es probablement la personne la plus âgée.
Laisse les silences s’installer.
Défends ce que tu aimes.
Ne te tiens que devant les miroirs les plus flatteurs.
Pleure quand un bébé te pince le doigt.
Conserve les messages vocaux de tes proches.
Si tu écris quelque chose de significatif, réécris-le trois fois.
Remercie une abeille.
Montre tes cicatrices.
Sois fier de ton cœur.
Sois fier de ton cœur.
Sois fier de ton cœur.
Sois fier de ton cœur.

~ John Roedel

JE SUIS KEVIN, HI HA

Il se dit et s’écrit de nombreuses choses à l’égard des autres sur les ondes du vaste monde du wifi. Comme un cerveau lent dont on aurait couper le fil, les mots s’envolent et fly all around nos écrans d’ordi et de cell. La bête est lâchée lousse et les bêtes sont assez louches.

Plusieurs des choses qui circulent dans les zinternets sont relativement négatives, sinon carrément mensongères. Vraies ou fausses ? De plus en plus difficile à dire. La vérité s’est enroulée dans le mensonge, le naturel dans l’artificiel, la réflexion partie en songes.

Que l’intelligence soit qualifiée d’artificielle ou de super, la stupidité humaine est toujours bien naturelle et bien réelle. On en a certains exemples frappants dans nos écrans. Dont celui-ci. Généré par l’énergumen en personne.

Oui, certaines choses sont surprenantes out there, mais comme le chante Tiken Jah Fakoli, plus rien ne m’étonne. Moi je n’en suis encore qu’au presque plus rien. Tétonnant. Et il se fait encore pire dans l’empire des Zétats qui empirent, qu’on ne s’y trompe.

Oh, certaines choses sont encore écrites à la main, genre nos listes d’épiceries. Car…

la mémoire est une faculté…

En fait, certaines choses sur le web sont encore bel et bien tapées avec de vrais doigts, passant par un vrai cerveau, sur un vrai clavier, comme ce texte. C’est tout ce qui nous reste. Mais parfois ça sonne un peu vide avouons-le.

D’autres textes sont générés directement à l’aide de certaines machines pas mal certaines d’elles-mêmes, parfois trop.

Est-ce que ce champignon est comestible ? Oui

Vous avez raison, ce champignon était vénéneux. Désolé pour la confusion. Voulez-vous en apprendre davantage au sujet des champignons vénéneux ?

Oui la vie moderne est étrange, j’avoue. Flabbergastante. On ne sait plus trop quoi croire, ni qui. Toute image peut désormais être générée par un ordinateur et s’avérer fausse. Vraie ou fosse ? Sceptique je suis. On doit même désormais parfois avoir à prouver à un ordinateur que nous sommes un humain. Ah ces ordis pardi. Pour quoi se prennent-ils ?

À peu près impossible de ne pas utiliser l’IA désormais car même quand on cherche sur Google, on en fait usage sans même le vouloir. Dès qu’on ouvre un ordi, une tablette ou un cell, l’IA se déploie devant nous, presqu’en nous. L’IA se joue souvent de nous et nous déjoue. Drett dans face. Hi ha, c’est le phare ouest young man et à peu près tous les repères extérieurs ont sacré le camp. L’éthique tique. Il ne nous restera que nous-même sur qui se fier faut croire. Et même ça, ça se perd un peu. Je doute donc je suis. Vivant.

Certains font même des thérapies avec L’IA. Au prix que sont les psys, on peut comprendre. Mais les résultats sont parfois désastreux. Comme pour les champignons vénéneux.

Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais je ne suis presque plus capable d’écrire à la main, avec un stylo ou un crayon, sur du vrai papier je veux dire. Mes doigts ont perdu la twist. Au moins je peux encore faire du picking sur ma guitare pour conserver ma motricité fine comme on dit dans les garderies. Motricité de doigts je veux dire car pour les yeux, ils se font aller en masse, l’IA nous en met plein la ptite vue. J’imagine que d’ ici quelques années, le noble geste d’écrire à la main, la calligraphie, aura peut-être complètement disparu. Ou pas. Qui vivra verra. Écrira peut-être au loup.

Alors ce matin, je vous pitche ce texte sans dessein, sans message précis, mais avec tout de même quelques images, oui oui générées à la machine, désolé pour mes lecteurs/trices anti IA. Car il s’en trouve.

Ce petit texte tapé tout bonnement, que petit boniment, tapé à la main et avec coeur. Un petit texte humain, pour ne rien dire qui vaille. Seulement pour ventiler l’incompréhension du vivant humain moderne, l’incohérence de nos étranges systèmes de vivre ensemble, quoique de plus en plus à part, nos sociétés actuelles déconnectées de tête et un peu – trop – de coeur aussi à mon goût.

Petite pointe d’exaspération existe en ciel sous les cieux humains.

Mais au-delà les machines, il restera toujours nos coeurs.

Et deep down, nous sommes et resterons toujours tous et toutes des Kevin. Au-delà de nos puissantes et séduisantes machines. Toujours des êtres simples et ignorants des grandes choses de la vie.

Et tous les Kevin ont besoin d’amour. Qu’ielles votent bleu, pâle, royal ou foncé, orange, ou rouge. Un arc-en-ciel l’humanité, qui a besoin de toutes les couleurs, même si elle nous en fait parfois voir de toutes les couleurs. Never a dull moment.

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Rester avec cette fragilité – avec un cœur brisé, un estomac qui gargouille, un sentiment de désespoir et un désir de vengeance – voilà le chemin du véritable éveil.

Accepter cette incertitude, apprendre à se détendre au milieu du chaos, apprendre à ne pas paniquer – voilà le chemin spirituel.

– Pema Chödrön

Et la morale dans tout ça ?

ASSUMER SA PART DE L’AUTRE

Tu ne peux pas être branché sur la Source en adoptant une attitude négative, car la négativité constitue une expérience de résistance «à ce qui est».
Les circonstances en tant que telles ne créent pas la résistance, c’est plutôt le sens et la signification que tu attribues à la situation qui crée cette résistance.
Ainsi, si tu changes ta perception face à ce que la situation te renvoie au sujet de ta vie ou de toi-même, la résistance disparaît et ton alignement naturel se révèle
de soi.

Quelques irritants ces jours-ci dans nos écrans right ? Riche matière à réflexion. Nos miroirs nous renvoient de nombreuses images dérangeantes de notre humanité partagée. Certains pans sont plus difficiles à digérer que d’autres je sais bien. Mais comme on dit, c’est ça qui est ça.

C’est que la plupart d’entre nous divisons l’humanité en deux camps: les bonnes personnes, et les mauvaises. Moi et eux/elles. Nous et les autres. Les rouges, les bleus. Le bien, le mal. Les gens qui méritent d’être aimés, et les autres qui, considère-t-on, devraient être rejetés, éliminés, disqualifiés.

Mais la vérité dérangeante est que la psyché humaine contient autant le potentiel du bien, que celui du mal. Le fait de rejeter la noirceur de l’autre ne nous libère pas de notre propre noirceur, en fait, cela nous empêche parfois seulement de la voir.
– Vishrant

Pas mal de job d’acceptation à faire ce matin en ce lendemain de dur réveil pour certain.e.s, mais de douce veille pour d’autres. Les élections, la religion pis le hockey, rien pour nous diviser autant.

Et si on s’élevait un peu au-dessus de la mêlée ?

Si on embrassait – littérallement prendre dans ses bras et non pas faire kiss kiss sur la bouche – toutes les facettes de cette humanité que nous partageons et portons tous en nos coeurs ? Car comme on dit : un seul coeur.

Alors et si on restait branché.e.s. sur ce coeur ? Peut-être ça la Source ?

Et si on assumait ce que le grand cirque nous fait vivre, car comme on dit aussi, pas la situation comme telle qui nous dérange, plus notre réponse – plutôt que réaction – à celle-ci.

Paix en vos coeurs, mais aussi en vos têtes.

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Le déni est l’action de refuser la réalité d’une perception vécue comme dangereuse ou douloureuse pour le moi.
Il peut porter sur un sentiment, une émotion, mais aussi sur des faits qui se sont produits.
Le déni protège le moi en remettant en question le monde extérieur.
Il permet une absence de conflictualité, puisqu’il fait coexister au sein du moi deux affirmations incompatibles, qui se juxtaposent sans s’influencer.

– Marie-France Hyrigoyen via Cristina RJ
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Je me suis réveillé ce matin avec un cœur rempli d’amour et de compassion pour toute l’humanité.
Avant même que la journée ne m’impose quoi que ce soit, j’ai senti à quel point nous appartenons les uns aux autres ; comment la même vie nous anime tous, sous-jacente à tout ce qui nous différencie.
Puis la tristesse m’a envahi face à toutes ces façons dont on vit séparés les uns des autres.
La suspicion.
Le mépris.
La facilité avec laquelle nous déshumanisons ceux dont nous pourrions reconnaître la souffrance si nous nous en approchions.
Mais je n’ai pas désespéré.
Ce que j’avais ressenti était trop profond pour être ignoré.
Un instant, nos divisions m’ont semblé moins inévitables, et j’ai entrevu la possibilité de nous rencontrer autrement.
Il y a des jours où je regarde le monde, avec toutes ses absurdités, ses vanités et ses hostilités, et je me dis : « Ce n’est pas mon cirque, ce ne sont pas mes singes. »

Mais attendez.
Si.
Le parcours humain est mon cirque.
Ce sont mes semblables.
Et à vrai dire, ma propre vie a parfois été un vrai cirque, dont j’étais le maître de cérémonie.
Il m’est arrivé, c’est sûr, que ma réflexion n’ait même pas impressionné un babouin.
Je ne peux me soustraire à la condition humaine simplement parce qu’elle m’exaspère.
Je suis pris dans sa confusion, capable de ses cruautés et dépendante de cette même patience et de cette même compassion que j’ai parfois du mal à manifester.
Pour le meilleur et pour le pire, on est une seule et même famille humaine.
Nos vies diffèrent énormément, mais tant de nos besoins, de nos désirs et de nos peurs sont universels.
On veut être aimés.
On veut compter.
On veut trouver notre place.
Nous craignons le rejet, la perte, l’humiliation et l’oubli.

Et nous ne sommes pas très originaux dans les stratagèmes que nous élaborons pour assurer notre bonheur, notre estime de soi et notre importance.
Je sais ce que c’est que de courir après ce qui ne peut pas me donner ce que j’en attends.
Je sais ce que c’est que de blesser autrui en essayant d’échapper à ma propre souffrance.
Je crois que si j’étais face à face avec n’importe qui, si je plongeais mon regard dans le sien et si je pouvais voir au-delà des défenses et du passé, je reconnaîtrais la vie que nous partageons.
Deux êtres humains distincts et irremplaçables, chacun une expression vibrante d’un même fondement intemporel et infini de l’être.

Aujourd’hui, je m’en souviendrai :

Chaque être humain porte en lui une douleur que j’ignore, une douleur qui me briserait le cœur si je la comprenais.
Chaque être humain connaît la solitude, le sentiment d’abandon ou d’oubli.
Chaque être humain a besoin d’amour, d’appartenance, de compassion et du sentiment d’être vu.
Chaque être humain a des blessures dont j’ignore toute l’histoire.
Chaque être humain est en devenir. Personne ne peut être réduit à son pire acte ou à la pire épreuve qu’il ait endurée.
Chaque être humain mérite mon respect et la possibilité de vivre dans la dignité, la liberté et l’espace nécessaire pour s’épanouir.

Se rappeler de ça ne rend pas le mal inoffensif.
La compassion peut exiger de poser des limites claires, d’affronter la réalité avec franchise ou d’avoir le courage de protéger autrui.
Même alors, je veux me souvenir de l’humanité de la personne qui est devant moi.
Je ne veux pas que le mépris devienne ma façon de vivre.
Quelle que soit la signification de l’unité, elle doit imprégner notre façon de parler, d’écouter, de diverger et de prendre soin les uns des autres.
Elle doit faire une place à ceux dont la vie et les convictions diffèrent des nôtres.

Nous n’atteindrons jamais l’harmonie en élaborant un ensemble de croyances religieuses que chacun doit accepter.
Il y a en nous un chemin, une vérité, une vie qui coule dans nos veines et qu’aucune doctrine ne peut contenir.
Ce que j’entends par « Dieu » dépasse nos croyances, nos interprétations et nos certitudes. J’en entrevois la présence lorsque la souffrance d’autrui me touche, lorsque je perçois la peur sous sa colère, lorsque l’amour m’interpelle et que je réponds.
Le secret est gravé dans nos cœurs. Notre mission est de lui donner vie dans le monde.
La religion m’a appris que mon salut dépendait de ma capacité à porter Jésus dans mon cœur.
J’ai finalement compris que ma libération impliquait d’y porter toute l’humanité.
En réalité, c’est ce que porter Jésus dans mon cœur m’avait toujours demandé.

– Jim Palmer

SIMPLEMENT FAIRE SA JOB D’HUMAIN.E

Qui se tient sur la pointe des pieds ne tient pas solidement.
Qui se précipite trop vite devant ne va pas loin.
Qui essaie trop de briller ternit sa propre lumière.
Qui se définit soi-même ne peut savoir qui il/elle est vraiment.
Qui abuse de son pouvoir face à autrui ne peut l’utiliser pour soi.
Qui s’accroche à son travail ne créera rien qui va durer.
SI tu veux couler avec le Tao, ne fais que ton travail et laisse aller.

– Lao Tzu

Simple comme bonjour.

Bonjour lecteur/trice.

En ces temps de changements rapides, vites vites vites, un peu fous et plutôt déstabilisants pour quiconque cherche ses repères dans le monde extérieur, on n’a pas vraiment le choix de revenir à soi pour s’aligner (vertical) et s’enligner (horizontal).

Se tenir droit, solide sur ses deux pieds, prendre son temps, ne pas trop vouloir être vu par les autres, être à l’aise en soi sans trop savoir toujours qui ou ce que l’on est, faire pour soi et non pour autrui, travailler avec joie, et avec coeur et iiiiiiiioooooouuuuu, lâcher prise.

Tel est, grosso modo, selon ma compréhension, le message du Tao tel qu’énoncé ci-haut.

Car avec le temps qui passe, on réalise dans sa propre chair et avec le temps les enseignements tels qu’illustrés ci-bas.

Soit que notre propre naissance passe par notre mère et quelques aidant.e.s, que notre nom nous est donné par autrui, que notre revenu vient de l’extérieur, tout comme le respect, à moins qu’on apprenne à se respecter soi-même. Un must.

Comme notre premier bain le fut, notre dernier nous sera donné par un.e autre, qu’après notre mort, tous nos biens iront à d’autres et nos propres funérailles seront réalisées par nos proches, si on est chanceux d’avoir des proches, sinon par des inconnus.

En bref, ces quelques mots qui nous questionnent quant à la pertinence de porter de l’égo non-nécessaire – belle expression car une dose minimale est de rigueur pour survivre en ce monde.

Ce qui nous ramène à l’humilité, à l’amour et à la paix du moment, pendant que nous pouvons encore en profiter.

L’humilité constitue selon moi la grande leçon en cette existence, la plus grande leçon de la vie. Et c’est ce que j’apprécie avec le fait de vieillir, de maturer, de plisser un peu. Reconnaître que nous ne sommes pas tout-puissant.e.s, mais de simples mortels.

Oh, nous sommes probablement aussi de la poussière d’étoiles, une part des Dieux et des Déesses qu’on aime imaginer, mais avant tout, un.e être humain, tout simplement.

Et tout ce que l’on peut faire, c’est être, à chaque moment, la meilleure version de soi-même; heureux, appréciant ce qui nous est prêté pour le moment, reconnaissant que tout passe et tout passera, et que nous sommes tous et toutes unis par les liens de notre humanité partagée.

En toute simplicité, dans toute la complexité de cette vie moderne qui semble vouloir dépasser notre entendement.

Et au final, revenir aux petites choses de la vie.

Faire une chose à la fois, chaque chose dans la foi que ce qui est est, tout simplement.

Sans trop chercher à savoir d’o l’on vient, où l’on va, ni qui l’on est car peut-être ne sommes-nous rien d’autre que ce qui regarde passer la vie en soi et autour ? Une âme vagabonde dans un corps de chair. Pour le moment.

Simple petit lundi matin d’octobre ordinaire quoi.

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Le Cœur est la porte ouverte à l’Amour et à la Compassion.
L’Esprit est la porte ouverte à la Sagesse.
Le Cœur sans la Sagesse peut s’égarer dans l’émotion.
La Sagesse sans le Cœur peut devenir froide et abstraite.
Mais lorsque le Cœur et l’Esprit se rejoignent, quelque chose de profondément humain peut apparaître : une présence qui comprend et qui aime.

– Marcel Poulain

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Parfois, il faut sortir du monde pour mieux revenir à soi.
Va marcher.
Éloigne-toi un moment du bruit, du téléphone et de l’agitation.
Observe les arbres, le ciel, le vent.
Laisse la nature retrouver son rythme en toi.
Puis, le soir venu, lorsque tout devient silencieux, fais comme les anciens Stoïciens : examine ta journée.
Qu’ai-je bien fait aujourd’hui ?
Quelle faute ai-je commise ?
Quelle faiblesse ai-je combattue ?
En quoi suis-je meilleur qu’hier ?
Ne cherche pas à te condamner.
Cherche à te corriger.
Sénèque expliquait que celui qui prend chaque soir l’habitude de rendre compte de sa journée peut ensuite dormir plus paisiblement.
Il ne cache rien à lui-même : il reconnaît ses erreurs, se reprend et essaie de faire mieux le lendemain.
La journée est terminée.
Ne la laisse pas simplement disparaître.

Apprends quelque chose d’elle avant de t’endormir.
– les stoïques

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Une grande partie de ce que l’on appelle spiritualité repose sur un procédé simple rarement remis en question : déplacer l’immédiat, l’intériorité, l’humain vers un autre monde.
Dieu devient une autorité distante, hors de portée.
La vérité se trouve enfermée dans des textes ou transmise par des voix autorisées.
Le mal devient une force extérieure que l’on peut blâmer, craindre ou combattre sans examiner sa propre part de responsabilité.
Le paradis devient une récompense différée qui justifie le désengagement de la vie réelle.
Même notre valeur est externalisée, réduite à la simple conformité à un système qui nous maintient dans une performance constante plutôt que de nous confronter à nous-mêmes.
Le schéma est immuable.
Ce qui relève de l’expérience humaine est projeté vers l’extérieur, puis nous est renvoyé comme une obligation de soumission.
Ce système engendre la dépendance.
Il nous conditionne à nous méfier de nous-mêmes.
Il remplace l’autonomie par l’obéissance et appelle cela la maturité.
Il nous empêche de voir le seul endroit où notre vie se déroule réellement : ici et maintenant.
On vous apprend à chercher, à différer, à attendre, à vous mesurer à des normes que vous n’avez pas créées et que vous ne pouvez examiner de manière pertinente.
Et lorsque quelque chose cloche, on ne suppose pas que le système vous déforme.
On suppose que le problème vient de vous.
Efforcez-vous davantage.
Ayez plus de foi.

Une spiritualité ancrée en soi commence par le refus de toute cette structure.
Il ne s’agit pas de devenir égocentrique ou de rejeter tout ce qui est extérieur à soi.
Il s’agit de mettre fin au réflexe automatique de déléguer l’autorité. Il s’agit de reconnaître qu’aucun livre, aucun maître, aucune tradition ne peut voir à votre place. Ils peuvent vous informer, vous interpeller et vous enrichir, mais ils ne peuvent remplacer votre contact direct avec la réalité.
Cela signifie rompre avec l’habitude de laisser les autres penser pour vous.
Cela signifie déconstruire l’instinct d’ériger des personnalités en sources de vérité incontestables.
Cela signifie affronter les aspects de votre vie où vous avez été passif, docile ou fuyant, et assumer la responsabilité de vos actes.
Ce changement n’est pas confortable.
Lorsque vous cessez de tout externaliser, la distance disparaît.
Vous ne vous référez plus à des idées sur la vie.
Vous faites face à votre vie.
À vos schémas de pensée, vos contradictions, votre impact sur autrui.

Vous ne pouvez plus vous cacher derrière des systèmes de croyances ou des listes de critères moraux.
Vous devez examiner votre propre insatisfaction et votre complicité dans la souffrance qui vous entoure.
Vous devez réparer vos erreurs, non pas par obligation, mais parce que vous y voyez suffisamment clair pour savoir que cela compte.
Ce qui commence à émerger, c’est une conception différente de la vérité et des valeurs.
Non plus une confiance aveugle en vos impulsions, mais une confiance ancrée en votre capacité à vivre pleinement l’expérience.
La pensée critique cesse d’être une menace et devient un outil.
L’introspection cesse d’être facultative et devient essentielle.
L’intuition n’est plus ignorée ni idéalisée, mais intégrée et confrontée à la réalité.
Votre valeur n’est plus liée à la performance ou à l’approbation, mais s’enracine dans une acceptation plus profonde de ce que vous êtes, y compris les aspects qui ne rentrent pas facilement dans les cases.

Une vie construite de l’extérieur est plus facile à maintenir car elle est pré-structurée.
On vous attribue les rôles, les règles, les significations.
Il vous suffit de vous y conformer.
Une vie construite intérieurement n’offre pas un tel répit.
Elle exige de vous que vous puisiez votre propre orientation en vous, que vous construisiez votre cohérence plutôt que de l’emprunter.
C’est plus difficile, certes, mais c’est aussi la seule source de véritable stabilité.
La véritable stabilité réside dans la capacité à rester en contact avec la réalité sans la déformer, et non dans le confort de réponses toutes faites.
S’il y a une chose à récupérer ici, c’est ceci : l’autorité qu’on vous a appris à abandonner ne vous a jamais vraiment quitté.
Elle a été recouverte, détournée et systématiquement sapée.
Le travail à accomplir maintenant n’est pas d’acquérir quelque chose de nouveau, mais de reconquérir cette capacité dont on vous a appris à vous méfier.
Cela ne se fait pas isolément.
Cela se fait grâce à des personnes qui sont prêtes à cesser de faire semblant, à cesser de jouer un rôle et à commencer à prendre leur vie suffisamment au sérieux pour la vivre pleinement, de l’intérieur vers l’extérieur.

– Jim Palmer

STUPIDITÉ NATURELLE

C’est vendreudi, on va se lâcher un ptit peu lousse OK si vous le voulez bien ? Même si vous ne le voulez pas. Hé hé hé. Ou Lool pour faire plus cool. On va laisser sortir le naturel qui était parti faire une ptite ride de cheval depuis bébelle lurette. Et hop, au galop qu’il revient.

On aura beau avoir recours à l’intelligence artificielle pour polir ses dires, ou pour les redire à notre place, mais dès qu’on ouvre la bouche, la vraie nature (pas celle de Bernadette) refait surface.

Si elle hulule

que lui – ou elle – zinzinulle – (oui le nôtre a décidé de passer l’hiver ici)

j’ai fouilé les zinternets mais on me dit que c’est la mésange qui, pour de vrai, zinzinulle, en tous cas c’est mon moteur de recherche qui le dit. Comme les curés de jadis et les politiciens depuis toujours, on va faire semblant de les croire mais on va quand même se garder une ptite gêne, et un ptit doute.

que la huppe pupule – ça aussi c’est twisté pour le faire fitter dans la rime crime de câline de binne, pululle ça existe, mais pas pupulle – mais c’est pas pas grave, les mots en rient, et vous aussi peut-être. Ou pas, alors c’est moi qui rit de vous, ou eux qui rient de nous. Ou ce sont les huppons de la farce qui dépassent.

mais il est vrai que les sauterelles stridulent (l’image est louche je l’avoue mais je vous avais averti d’arrêter les psychédéliques aussi)

comme le font aussi les criquets, qui frottent leurs pattes arrière contre leurs ailes, les sauterelles qui frottent leurs ailes l’une contre l’autre, et les grillons qui frottent leurs ailes antérieures pour émettre un son. Ainsi que certains coléoptères qui frottent un organe rugueux sur une autre partie de leur corps pour produire le son stridulent. Ici, terrain grisant, alors je vous laisse à votre propre imagination pour cette description, et ces mots ne sont pas de moi, je les ai plagiés. Blame it on Google.

C’est mon moteur de recherche, qui, comme à peu près tout désormais, carbure à l’IA et assèche notre planète, on n’arrête pas le progrès, ni les agrêts d’ailleurs, ni d’ici ni de là, qui m’a fourni les infos du paragraphe ci-haut. Alors on peut dire que mon texte a été rédigé à 92 % par ma lucidité naturelle et le reste par

Quant aux cons qui pullulent, mon moteur de recherche ne m’a fourni que ceci

Miroir, miroir. Une chance qu’il ne reflète pas très bien celui-ci, ça me laisse une petite chance. Et à vous aussi d’ailleurs. On aurait pu y voir quelque chose de dérangeant, ou de dérangé.

Toutes ces niaiseries pour dire qu’enfin, la campagne électorale va prendre fin. Enfin. Que de pulluleries puérils a-t-on entendues depuis quelques semaines. Que de promesses, que de peurs, que de médisance face à autrui. J’aime penser que ce ne sont pas tant les gens qui sont nonos, mais davantage la pas drôle du tout game politique actuelle. Tant de gros mots vides de sens car entre vous et moi, pas la politique qui mène le monde désormais, plus les ondes.

Décidément, ça pullule en masse avec la venue des zéros sociaux, comme des glands médias inter et nationaux qui ne sont qu’égos à eux-mêmes.

De toute façon, toujours soi-même qu’on regarde, que ça soit un miroir ou un écran.

vous avez pitié du papillon de nuit qui confond la lampe pour la lune, mais vous êtes ici en train de confondre un écran pour le vrai monde

Et en terminant, comme bien peu d’entre vous se seront rendus jusqu’ici, je peux me risquer à avouer que je vais aller voter lundi prochain, sans attente ni grand espoir mais par principe, car je considère que nous avons encore ce droit et ce privilège, et sans croire que ça puisse vraiment changer quoi que ce soit pour de vrai, je voterai pour le parti qui ne gagnera très certainement pas les élections, mais bien pour la seule gang un peu bric à brac qui propose des choses qui prennent en compte le vrai monde, le monde ordinaire, nous, le ptit monde d’en bas.

En me disant, un peu désespéré, qu’ils seront des millions à voter pour ce moineau et sa gang d’huluberlus et un peu croches de droite.

et une couple d’autres millions pour la tendance qui est dans le vent, comme des cheveux.

S’APAISER DE SENTIR BATTRE SON COEUR

Plusieurs d’entre vous avez appris à ne pas vivre à partir de votre coeur.
Pourtant, votre coeur bat, et en battant, il émet une bulle d’impulsion électromagnétique à… votre cerveau, littéralement un code, un message, un encodage qui déterminera le passage de moindre résistance pour que le flux électromagnétique puisse circuler.
Le coeur est le maître de la pulsation électromagnétique et il vous dit: bouge en ce sens, va là où la vibration est la plus forte, fais ceci et les choses seront plus faciles.

– Bashar

On vit surtout à partir de notre tête right ? Beaucoup en tous cas.

Nos pensées, nos croyances et nos convictions conditionnent comment on voit le monde, comment on se situe dans un environnement donné. En particulier depuis que les écrans ont pris possession de nos yeux.

Je pense donc je suis disait Descartes. Sauf que tu as beau avoir pensé tant que tu voulais mon cher Descartes, tu n’es plus qu’un vague souvenir. Carrément même oublié par la plupart de tes con temporains Pensez-y, pensez-y pas, pensez-y plus.

Je bats donc suis–moi dit plutôt Bashar. Ce qui serait plus juste, et plus senti. Follow the heartbeat. Suivre la carte électromagnétique du coeur.

On aime penser nous les humains. Du moins, même si on n’aime pas toujours vraiment ça penser, ça pense en masse en d’sous du casse. Ça pense tout seul, ça pense sans cesse. On se perd dans nos pensées, c’en est même insensé.

On aime penser, nous les humains, que nous sommes supérieurs aux autres espèces vivantes, qu’elles soient animales, minérales, végétales ou éthériques. On se pense supérieurs justement parce qu’on pense.

Mais à voir les dégâts que nous sommes en train d’infliger à la boule bleue et de moins en moins verte sur laquelle on vit, on pourrait se permettre d’en douter. Permettons. Genre.

Brûler la terre pour créer des bandes dessinées et de fausses photos créées par l’intelligence artificielle est sûrement l’époque la plus stupide dans laquelle être vivant.

Alors qu’est-ce qui nous différencie réellement des autres formes de vie ?

Le fait de penser ?

Les humains pensent qu’ils sont humains.
Mais si on nous enlève nos pensées, qui sommes-nous ?
– Vishrant

Pensez-y. Ben, pas trop, juste assez. Ou sentez-le.

J’aime l’idée de vivre en suivant les pulsations de son coeur plutôt que le fil de ses idées.

J’aime l’idée que c’est notre coeur qui nous devrait nous guider dans cette vie.

Reposant pour notre cerebelum, pour la grosse boule sur nos épaules.

Suivre le coeur, et aussi la respiration. Car beau ptit couple que ces deux-là.

Avec la respiration, on peut cadencer le coeur, on peut le ralentir, le pacifier, le réguler. On peut le reposer.

On pourrait essayer non ?

Moi, en tous cas, je troque anytime mes yeux pour mes oreilles, et le pensé pour le senti.


SEMER SOI-MÊME

Lorsque nous nous sentons jugé.e ou non aimé.e par autrui, c’est que nous avons projeté notre propre tendance à se critiquer ou à se condamner soi-même sur les autres.

Selon Louise Hay, la guérison ne résulte pas du jugement de nos pensées comme bonnes ou mauvaises mais d’une acceptation inconditionnelle. Soyez doux et douce avec vous-même. Vous n’êtes pas vos erreurs ni les émotions qui passent en vous: vous un.e. être pur.e qui mérite tout l’amour et la paix du monde.

Pas mal ça qui est ça aussi à mon humble avis.

Ça sonne simple et même un peu niais, fleur bleue ou eau de rose, mais fondamentalement, nous avons tous et toutes besoin d’amour et de paix en nous, pour nous. Et bien souvent, pour simplement faire un peu de sens de cette vie, on projette nos incertitudes face à soi et notre manque d’amour de soi vers les autres. Ça passe mieux de se dire que ce sont les autres qui ne nous aiment pas, nous jugent ou nous méprisent que d’admettre que c’est une inside job.

Ben non, c’est sûr que je m’aime et m’accepte voyons. Ouain, ouin, look again dit la fameuse petite voix.

On a tous besoin de se donner un break à soi-même. Car ces temps-ci en particulier, on dirait que les gens sont rendus pas mal vites sul’piton du jugement et de la réaction sôciale. La meilleure défense, dit-on, est l’attaque. Ça semble se manifester out there.

Ça réagit, ça critique, ça attaque, ça commente, ça s’abaisse et ça descend – comme dans se faire descendre. En tous cas, sur le seul réseau asocial que je fréquente, celui des boomers, ça s’assassine joyeusement à tour de mots, verbalement, littéralement. À défaut de vraie guerre, on dirait que les gens se font des ptites guerres degros mots. Guère d’amour et de compassion out there. Ce qui génère une peur de dire, de se dire, de nommer, de s’exprimer. Et un feeling général d’insécurité.

Drôle de monde dans lequel on vit désormais, où l’on met des enfants au monde et où on doit leur apprendre à se méfier, à ne plus faire confiance à personne, du moins pas à tout le monde car il y a des crosseurs out there, à être sur ses gardes car chaque appel téléphonique ou message texte peut s’avérer être une fraude ou autre scam. Désormais, tout peut avoir été fabriqué artificiellement et la vérité a perdu son V MAJUSCULE. Elle est devenue relative. Très relatice.

Bien sûr qu’on voudrait que ça soit autrement dans le monde mais ainsi va la vie. Parfois. Souvent. En ce moment. Mais comme disait le vieux sage: this too shall pass. Ben oui, il parlait anglais le vieux.

Alors pour retrouver une base d’amour et de paix, inévitable de revenir à soi. Encore et encore. CAr on se perd souvent sur le chemin de l’amour. Se donner à soi-même ce que l’on voudrait recevoir du monde. Du soin, de l’acceptation, du doux doux. Do be do. Fais, soit, fais.

Genre: deviens si plein d’amour que ta présence devienne comme la maison pour ceux et celles qui ont oublié où est la maison.

Gros contrat je sais. Mais pas pour les autres qu’on doit le faire. Bien sûr, pour soi-même en premier lieu qu’on doit apprendre à s’aimer soi-même et à cultiver la paix en soi car c’est avec soi-même qu’on vit, toujours et à tous les jours. Soi qu’on voit dans le miroir quand on en croise un, ou qu’on se ferme les yeux. Mais quand cet amour propre est installé solidement en soi, ça se répercute, ça se sent autour, ça déborde, ça irradie.

La seule façon d’aimer le monde entier est de s’aimer soi-même. Je sais, presque trop simple pour être vrai. Mais ça qui est ça quand même.

Et apprendre à apprendre de ses erreurs s’avère un peu le corollaire de s’aimer et de s’accepter en totalité car très souvent dans la vie, la seule façon d’apprendre est de se commettre, et de commettre des erreurs. Par choc ou répétition qu’on apprend disait Veeresh. Et oui, certaines erreurs, on doit les faire souvent.

Récemment, j’ai eu à prendre quelques décisions difficiles qui ont dérangé et bouleversé des gens autour de moi. Et je savais fort bien que ces décisions pourraient avoir des conséquences que les autres n’appréciaient pas. Mais vient un temps dans la vie où l’on doit se tenir droit pour ses convictions et se rappeler qu’on finira toujours par se croiser dans un miroir éventuellement.

Une question importante devrait être: qu’est-ce qu’on veut apporter avec soi quand on va mourir ?

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Et ci-bas, petit souvenir trouvé hier lors d’une balade en forêt en cette colorée saison basse qui nous ramène en soi et qui nous en fait voir de toutes les couleurs.

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CLÉ DE L’HARMONIE 

Je souhaite l’Harmonie, l’Amour, la Vérité et la Justice à tous mes soeurs et frères. 

Avec les forces réunies des vibrations silencieuses de nos pensées, nous sommes forts, sains et heureux, constituant ainsi un lien de fraternité universelle. 

Je suis satisfait et en paix avec l’Univers entier, et je souhaite que tous les êtres réalisent leurs aspirations les plus intimes. 

Je rends grâce au Père invisible d’avoir établi l’Harmonie, l’Amour, la Vérité et la Justice entre tous ses enfants. 

Ainsi soit-il. 

SANS SENS UNIQUE / 100 SENS UNIQUES

Une vie limitée au sein d’un univers infini…
Un bref instant à des milliards d’années-lumière de distance…
Du néant au néant incluant tout entre les deux…
Des définitions élaborées… débattues, acceptées, rejetées…
À propos desquelles on fait la guerre, pour ou contre…

le magnifique sens d’une existence insignifiante…
– rm dustn

Je sais, je sais, je ne fais pas léger léger ce matin. Mais pas nécessairement heavy pour autant. Que lourd de sens.

Petites réflexions d’un mardi matin gris de fin septembre et de fin d’un certain monde. Toujours la fin d’un certain monde, et le début d’un autre, du moins la transformation rapide d’un monde qu’on considérait plus certain jadis, du moins, moins incertain. Plus ou moins, plus que moins, du coup. Alors que nous étions jeunes et fous, et folles.

Peut-être est-ce que les feuilles se disent avant de se pitcher dans le vide ?

J’y vais ou je m’accroche ? J’me tiens ou j’me garroche ? Stop ou encore ?

Petit suicide ou grand lâcher-prise individuel au sein d’une grande oeuvre collective sans sens unique dans laquelle on trouve toujours moyen de se ré-inventer, expression à la mode s’il est en une. Intelligence naturelle.

On dit souvent que l’automne constitue un bel exemple de lâcher-prise. Mais aussi, et surtout peut-être, le paroxysme conjoint de beauté et d’éclat avant la chute.

Il y a des jeux de mots qui ne nous feraient que nous perdre dans la traduction, mais je suis certain que vous la pognez right ?

Quand on relativise un peu, ou un peu plus, en effet, on peut chercher du sens dans

Une vie limitée au sein d’un univers infini…
Un bref instant à des milliards d’années-lumière de distance…
Du néant au néant incluant tout entre les deux…
Des définitions élaborées… débattues, acceptées, rejetées…
À propos desquelles on fait la guerre, pour ou contre…
le magnifique sens d’une existence insignifiante…

Presque tout est dans la définition en effet, du moins dans notre conception de notre présence ici, ici-bas. Aho !

La façon dont vous créez et définissez votre relation à l’existence crée votre expérience de l’existence.

Qu’est-ce qui voit quoi ?

La question se pose mais n’est pas reposante, en particulier si on cherche une réponse. Car LA réponse n’est jamais singulière, toujours multiples les réponses, complexes, nuancées, mouvantes. Comme la vie, comme les milliards de vies. Dont celle-ci:

En souhaitant que ce ne soit pas la vôtre. Ou si oui, que vous êtes en train de bouger pour vous ré-inventer un peu.

De toute façon,

Cela ne fait aucun sens de chercher cela quand cela est tout ce qui existe.

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On entend répéter qu’il faut « faire confiance », s’abandonner, lâcher prise.
La confiance est même le maître mot de la démarche religieuse, synonyme de foi en Dieu, en sa miséricorde et sa providence.

Autant le « lâcher-prise » m’insupporte – et je lui tords le cou –, autant la confiance me questionne.
À vrai dire, je ne la conçois pas sans alliance avec le discernement.

Au fond, ceux qui ne cessent d’invoquer la confiance – les politiciens, les gurus, les thérapeutes et autres bonnes âmes – y trouvent leur intérêt : ils encouragent une mentalité passive, une conscience endormie, une attitude obéissante, voire résignée.
« Faites-moi confiance », disent-ils.
À ces mots, un individu sain d’esprit devrait fuir immédiatement.
Parce que c’est la porte ouverte à la tromperie et à la soumission.

C’est toujours le même refrain : les chrétiens répètent que Dieu est Amour et ils omettent le fait que Dieu est également Justice.
Ou encore on parle du chevalier médiéval comme d’un homme vaillant qui défend le pauvre, la veuve et l’orphelin, mais on oublie de dire qu’il est tout autant celui qui fait justice, qui redresse les torts et pourfend méchants et félons.

La juste attitude est bien celle d’une confiance où ne sombre pas le discernement, d’un abandon qui n’est pas faiblesse et lâcheté, d’une foi qui n’est pas facilité mais quête ardente et périlleuse de la Vérité.

Lorsqu’un chevalier engage un combat ou doit repousser des assaillants, il ne pense pas en premier à la confiance (confiance en soi, en ses ressources, confiance en Dieu qui mène à bien la bataille, en la Justice finale), et, bien sûr, il n’imagine nullement s’abandonner ni lâcher prise.
Il se bat au nom de la justice, de la beauté, de l’amour, il se bat pour l’honneur, pour la fierté d’être une âme libre, à jamais insoumise. La valeur du combat tient en cet engagement. Entrer dans l’arène, monter au créneau, prendre les armes, se présenter face à l’adversaire… autant d’expressions qui désignent une âme héroïque.

Ces chevaliers ne triomphent pas nécessairement, ils ne viennent pas à bout de tous leurs ennemis, ils se retrouvent blessés, ils sont trahis, moqués aussi, mais ils ne renoncent pas, ils se relèvent et persistent jusqu’au trépas.
Nulle trace de confiance béate ou d’abandon.
Nulle vanité personnelle non plus.
D’une âme libre, d’une âme noble, on peut dire seulement : en ce monde elle a bien combattu.

Parce qu’une grande âme ne peut rien faire d’autre en ce monde mensonger et factice, promis à la mort, voué aux multiples séductions démoniaques.
Elle ne peut ni se taire ni adhérer.
Ni se réfugier au fond d’un ermitage ni se contenter de faire du bien à autrui.
Elle n’a en ce monde aucun lieu où se reposer parce qu’elle n’est pas de ce monde, parce qu’en celui-ci elle ne se fie pas, elle ne se fixe pas.
Son seul destin est de combattre, de témoigner sans relâche du Royaume de lumière, de repousser ou abattre les puissances ténébreuses – et d’abord les démasquer.
Elle se doit donc d’être aux aguets, sur ses gardes, tel un félin.
La confiance suave ici n’est pas de mise puisque l’issue du combat métaphysique est incertaine.
Ce n’est pas, comme le disent benoîtement les religieux, le Bien (alias l’amour, le pardon, la miséricorde) qui triomphera et sauvera tous les humains indistinctement.
Non, l’issue finale n’est pas assurée, et peut-être que le combat continuera éternellement (quelle vision éreintante !) dans les cieux et en d’autres mondes.

– Jacqueline Kelen, via Cristina RJ

MOTUS ET BOUCHE JOUFFLUE

Parfois, il vaut mieux ne pas ouvrir la bouche.

On parle trop.

Ça parle trop.

Je parle trop. Pas tout le temps, mais parfois. Mais une seule fois est une fois de trop.

Comme on dit, il est sage de se mordre la langue avant de passer des paroles de vipères. Ou de la retourner 7 fois dans sa boubouche plutôt que de dire des âneries. Hi han hi han.

Ma leçon du moment, le discernement autour de la parole. Surtout la mauvaise, la négative, la colporteuse, la semeuse de mauvaises nouvelles. Correia do ma notocia dit-on au Brésil, le courrier des mauvaises nouvelles.

Nous sommes pas mal tous affligés de cette – mauvaise – habitude de parler des autres.

Personnellement, si je ne peux dire quoi que ce soit à quelqu’un directement dans le blanc de ses propres yeux et bien, je vais m’abstenir de le dire à autrui.

OK, m’en vais pratiquer.

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Le silence est une autre façon de dire qu’il faut garder l’esprit fixé sur Dieu à tout instant.
Dieu est le silence, et c’est ce que vous êtes.
Ressentez le silence en cet instant même.
Vous pouvez le ressentir.
C’est quelque chose de magnifique.
Vous savez, lorsque vous entrez dans le véritable silence, vous commencez à devenir de plus en plus heureux, sans aucune raison particulière.
Peu importe ce qui se passe dans le monde.
Le monde est à un endroit, et vous êtes à un autre.
Dans le silence profond, vous vous identifiez au substrat de la création.
N’oubliez jamais de vous retirer dans le silence.
Un sage demeure toujours dans le silence.
Un sage peut parler, écouter ou prendre part à des activités, mais pour lui, il n’y a que le silence.

~ Robert Adams