
Encourage les autres.
Lorsqu’on regarde le monde at large, il y a de quoi être découragé.e. Pas besoin de nommer quoi que ce soit, vous avez un écran vous aussi.
Quand presque tout fout le camp comme c’est le cas dans plusieurs endroits de notre monde en ce moment, naturel d’avoir le regard noir, du moins très sombre.
Quand le monde brasse comme il brasse, cahote, souffre et roule rock n roll en ce moment, normal de vouloir détourner le regard et cocooner pour chercher confort et sécurité.
Vivre aujourd’hui implique devoir se méfier des fraudes, faire preuve de doute et de discernement, poser un regard lucide sur le monde et en même temps, prendre soin de soi et de ses proches dans la mesure du possible.
Mais le monde est tel qu’il est. Avec la folie qu’on constate et qu’on nous montre, et avec de multiples gestes de bonté et de soutien. Les quelques fous qui tiennent aux guerres et aux profits à tout prix, incluant celui de la survie de l’humanité, prennent beaucoup de place, presque toute la place.
Mais nous sommes plus nombreux à vouloir le bien, à le vouloir et à vouloir le faire.
J’apprécie cette illustration ci-haut qui nous invite à transformer le découragement personnel en encouragement global, le désespoir en espoir. C’est l’alchimie du coeur. On ne peut aborder le monde seulement avec sa tête sinon on va tilter.
Pour que la vie conserve un minimum de sens et de sanité au coeur des périodes troubles, on doit mettre l’emphase et se concentrer sur des cibles à portée de coeur, réalistes et réalisables. C’est ainsi qu’il me semble que la seule solution en temps de crise consiste à se soutenir, à plonger dans notre humanité, dans notre solidarité et à la partager.
Veeresh disait friendship is love made visible. I buy it dear friend forever.
Ce que disait autrement aussi St-François d’Assise jadis:
Seigneur, faites de moi un instrument de votre paix !
Là où il y a de la haine, que je mette l’amour.
Là où il y a l’offense, que je mette le pardon.
Là où il y a la discorde, que je mette l’union.
Là où il y a l’erreur, que je mette la vérité.
Là où il y a le doute, que je mette la foi.
Là où il y a le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où il y a les ténèbres, que je mette votre lumière.
Là où il y a la tristesse, que je mette la joie.
Que je ne cherche pas tant
À être consolé… qu’à consoler;
À être compris… qu’à comprendre;
À être aimé… qu’à aimer;
Car
C’est en donnant… qu’on reçoit;
C’est en s’oubliant… qu’on trouve;
C’est en pardonnant… qu’on est pardonné;
C’est en mourant… qu’on ressuscite à l’éternelle vie.
De notre côté, nous entamons un week-end de prières en chansons, en silence et en introspection, comme en amitié partagée. On ne peut peut-être pas changer le monde at large, mais on fera notre humble et petit bout de lien, ce qui est pas mal tout ce que nous pouvons faire ici-bas pour le moment. Et pour le popa. Car on ne doit pas garder seulement son sens de l’amour right ? L’humour est essentiel pour garder l’esprit sain.
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Et puisque c’est un peu un week-end à sa mémoire, ci-bas une image et un texte partagés par Cristina RJ, une des mes pushers préférées de beauté et de lumière sur FB. Ça donne une autre perspective de lui que son seul corps cloué à la croix.

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Le lavement des pieds lui-même nous délivre à jamais du pharaon céleste.
Jésus brise ici toutes les idoles que l’homme s’est données, tous les faux dieux qu’il a inventés.
Jésus introduit dans notre histoire une essentielle transmutation des valeurs.
La grandeur, ce n’est pas de dominer, d’avoir des sujets, de pouvoir les écraser, de leur parler à l’impératif, de les juger et de les condamner s’ils ne se soumettent pas au pouvoir arbitraire d’un tyran, la grandeur, c’est de se donner.
La grandeur se situe non pas dans la ligne de la domination mais dans la ligne de la générosité.
Et c’est pourquoi Jésus à genoux atteste la vraie grandeur, celle du don, celle de l’amour, la seule qui puisse convenir au Dieu-Esprit qui est Vérité.
C’est une immense révolution, c’est la vraie révolution car, justement, maintenant le ciel est ici.
Maintenant, aujourd’hui , au-dedans de nous.
Le visible laisse transparaître l’invisible, le visible est un sacrement où resplendit le Visage de l’Éternelle Beauté.
L’homme révèle Dieu.
- Maurice Zundel via Cristina RJ




























