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ME NOUS

Peu importe ce que vous faites, observez : est-ce tout, toujours et seulement à-propos de toi-même, ou est-ce pour le bien-être du plus grand nombre. Ceci indique la distinction entre le bon et le mauvais karma.
– Sadghuru

Avec tout le respect que j’ai pour vous Mr Triste Ghuru, pas si simple que ça la vie je trouve moi.

Car en quelque sorte, on vit toujours tout d’abord en fonction de soi-même et de nos propres besoins. En premier lieu du moins. Comme on dit dans les avions, les parents doivent mettre le masque d’oxygène sur eux-mêmes afin d’être capable d’aider leurs enfants par la suite. Un peu ça la vie aussi me semble non ?

Car si je fais partie du monde, et que je me rend heureux, j’améliore le sort du monde non ? Vu de même.

Nous sommes tous et toutes fondamentalement égoïstes. Même quand on veut le bien du plus grand nombre, c’est principalement pour soi qu’on le veut et qu’on le fait. Par valeur, par principe, par conviction. Et en réalité, qui sait ce que le monde a réellement besoin ? On doit se méfier des sauveurs.

Bon et mauvais karma sont deux gros concepts. Qu’on ne saisit pas très bien. Et qui varient selon nos croyances, notre compréhension, comme selon les diverses interprétations religieuses et philosophiques qu’on en fait.

Pourtant, il me semble que le karma n’est jamais plus tard, il est toujours instantané. Quand on pose un geste bon, qui a des répercussions bénéfiques pour plus grand que seulement soi-même, en général on se sent bien. Quand on aide autrui, quelqu’un en besoin, le feeling est doux au coeur de soi, en soi(e). On sent qu’on participe, qu’on contribue, qu’on fait le bien, en tous cas du bien, et qu’on aide. Du moins on se fait du bien à soi.

Mais bien sûr que pour aider le monde, nos propres besoins fondamentaux doivent être comblés. Du moins dans une situation normale, hors d’un danger imminent.

Mais c’est d’ailleurs dans les situations d’urgence qu’on reconnait la force morale de fond des gens. Ces temps-ci, ils et elles sont plusieurs à aider leurs concitoyen(ne)s dans les feux de forêt et autres situations d’urgence qui tombent sur notre monde. À prendre soin des aîné(e)s, des enfants, des animaux. À rassurer. À réconforter.

Malgré ce qui transpire des médias sociaux et de masse qui aiment la mauvaise nouvelle et la perversion humaine, nombreuses sont les personnes qui travaillent pour le bien commun, tout en assurant leur propre survie. La plupart des gens sont de bonnes personnes. Du moins dans mon entourage. Mais je crois sincèrement que c’est le as de la majorité.

Le graphique suivant apport un éclairage intéressant car on constate que tout est question d’équilibre dans la vie.

Car trop de ceci ou de cela, comme pas assez, nous fait tomber dans un excès ou une carence. Funanbulisme au programme.

Au fond, l’équilibre s’avère être un constant déséquilibre qu’on rectifie à chaque instant, d’un bord comme de l’autre. Un perpétuel ajustement, une recentration constante. Ne nous reste qu’à trouver l’aisance pour le faire, le flow pour le retrouver, sans cesse. Car tout est toujours en mouvement.

Et comme ils disent, ben oui encore eux autres, la seule chose qui ne change pas c’est le changement.

ASS ANGE DE LA LIBERTÉ

Je suis en train de mourir. Lentement mais inexorablement. Je suis épuisé et j’ai perdu beaucoup de poids. Le confinement en isolement à Bellmarsh me tue. Je n’ai que très peu de contact avec l’extérieur. Tout cela parce que j’ai rendu publique la commission de certains crimes de guerre. Afin d’ouvrir les yeux de mes concitoyen(ne)s et dévoiler ce que les gouvernements veulent garde secret. Je suis en train de mourir. Et j’ai peur,, pour moi comme pour la liberté de presse et la démocratie.
– Julian Assange

english follows…

Sur un coup de coeur, j’ai récemment changé ma photo de profil FB pour une photo qui demande la libération de Julian Assange. Après m’être informé un peu à son sujet, je me suis dit qu’on lui devait bien cela. Car il est en quelque sorte un héros de la liberté. Un héros oublié de la plupart.

Alors que depuis quelques années, de multiples lanceurs d’alerte amateurs nous balancent toutes sortes de scoop sur les réseaux au sujet de toutes sortes de complots sanitaires, politiques et environnementaux depuis le doux confort de leur foyer, se prenant pour des chevaliers de la liberté, Assange en est un vrai. Et il en paie le prix.

Depuis 2019, il se meurt dans un relatif anonymat dans une prison anglaise, après avoir été sous surveillance de 2010 à 2012, pour ensuite se réfugier dans l’ambassade de l’Équateur à Londres de 2012 à 2019. Il est recherché par les É.-U. pour avoir dévoiler dans ses Wikileaks notamment des renseignements secrets au sujet de la participation des É.-U. à la guerre en Irak et autres petits secrets de guerre.

On dit que ce sont les américains qui ont fait pression sur ce petit pays d’Amérique du sud pour l’expulser de l’ambassade car on veut le rapatrier aux É.-U. pour le juger, là où Il est passible de 175 ans de prison pour du prétendu espionnage. Une guerre diplomatique est encours entre l’Angleterre et les É.-U. depuis quelques années.

Ce ne sont pas tant les détails du cheminement d’Assange et ce qu’on lui reproche qui m’intéressent car trop complexes pour mon petit cerebelum et ma curiosité pas assez grande pour les choses de l’extérieur. Mais il m’importe davantage le fait de se souvenir de gens qui ont agi et qui agissent encore pour le bien public, pour plus grand que soi, le bien du plus grand nombre. Rares sont ceux et celles aujourd’hui il me semble qui oeuvrent par altruisme, pour ce bien du plus grand nombre.

Mais même si rares, même si on en parle peu, il y a tout de même plein de gens qui oeuvrent par altruisme encore de nos jours, plein de gens qui font passer l’intérêt des autres avant le leur.

Notamment ceux et celles qui se défoncent pour sauver les gens et leurs biens des feux de forêt, des travailleurs(ses) de la santé qui prennent soin de la vie des autres dans des conditions difficiles, des profs qui, pour un tout petit salaire, affrontent des classes d’enfants qui n’ont plus la langue dans leur poche conne nous on l’avait, mais des cells dans leurs mains et pleins leurs yeux.

Alors ce matin, hommage et reconnaissance à tous ceux et celles qui travaillent pour le greater good comme disent les anglais, pour le bien du plus grand nombre, le bien commun.

Malgré la portée limitée de cette chronique, important pour moi de me souvenir et de nommer ces défenseurs de liberté et protecteurs/trices du bien commun. Car tant de petits profiteurs avares et d’avides exploiteurs en ce bas monde qu’on finit par penser que tout le monde est pourri. Mais ce n’est pas le cas. Non, ne nous fions pas aux apparences. La majorité des gens est du bon monde, avec un coeur sur la main, avec des pères et des mères, des frères et des soeurs dans ce coeur. Tous le même coeur anyway.

Oh bien sûr, ils existent les gens de mauvaise volonté, mais laissons-les à eux-mêmes, à leur propre conscience car comme aurait dit Jésus jadis, pardonnons-leur car ils ne savent pas ce qu’il font. Sinon ils ne le feraient pas, pas ainsi du moins, ou ils feraient mieux. Car au fond, on ne peut que faire du mieux qu’on peut avec ce que la vie nous a mis entre les mains et dans le coeur. Et on dit que la seule justice en ce bas monde est de vivre avec les conséquences de nos actes. On verra bien.

Alors d’ici, de mon petit coin de forêt, je vous dit merci Mr Assange pour avoir oser révéler ce que certains ont voulu garder secret car les incriminant. Vous payez le prix mais ce faisant, vous conserver votre honneur et votre intégrité, votre droiture et votre dignité.

Thank you Julian !

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english

On a whim last week, I recently changed my FB profile picture to one calling for the release of Julian Assange. After finding out a bit about him, I said to myself that we owed him at least that. Because he is in a way a hero of freedom. A hero forgotten by most.

While for the past few years, multiple amateur whistleblowers have been giving us all kinds of scoops here on the networks about all kinds of health, political and environmental conspiracies from the comfort of their homes, taking themselves for knights and queens of freedom , Assange is a real one. And he pays the price.

Since 2019, he has been dying in relative anonymity in an English prison, after living under surveillance from 2010 to 2012 in England, then taking refuge in the Ecuadorian embassy in London from 2012 to 2019. He is wanted by the United States for having revealed in its Wikileaks files in particular secret information about the participation of the United States in the war in Iraq and other big and small smelly secrets of war.

It is said that it was the Americans who pressured this small Equator to expel him from the embassy because they want to repatriate him to the United States for trial, where he is liable to 175 years in prison for alleged espionage. A diplomatic war has been going on between England and the US for some years.

It’s not so much the details of Assange’s journey and what he’s been blamed for that interest me because they’re too complex for my little cerebellum and my curiosity isn’t sharp enough for things from the outside. But it matters more to me to remember people who have acted and who still act for the public good, for greater than oneself, the good of the greatest number. Rare are those today, it seems to me, who work out of altruism, for the good of the greatest number.

But even if rare, even if we don’t talk about it much, there are still plenty of people who work out of altruism even today, plenty of people who put the interests of others before their own.

Including those who get high to save people and their property from forest fires, health workers who take care of the lives of others in difficult conditions, teachers who, for a very small salary, face classes of children who no longer have their tongues in their pockets as we had it, but cells in their hands and in their eyes.

So this morning, tribute and recognition to all those who work for the greater good as the English say, for the good of the greatest number, the common good.

Despite the limited scope of this column, it is important for me to remember and name these defenders of freedom and protectors of the common good. Because there are so many miserly little profiteers and greedy exploiters in this world that you end up thinking that everyone is rotten. But this is not the case. No, let’s not be fooled by appearances. The majority of people are good people, with a heart in their hands, with fathers and mothers, brothers and sisters in that heart. All the same heart anyway.

Oh of course, there are people of bad will, but let’s leave them to themselves, to their own conscience because as Jesus would have said in the past, let’s forgive them because they don’t know what they are doing. Otherwise they wouldn’t do it, at least not like that, or they would do better. Because deep down, we can only do the best we can with what life has put in our hands and in our hearts. And they say the only justice in this world is to live with the consequences of our actions. We’ll see.

So from here, from my little corner of the forest, I say thank you Mr Assange for daring to reveal what some wanted to keep secret because it incriminated them. You pay the price but in doing so you retain your honor and your integrity, your righteousness and your dignity.

Thank you Julian !

LIÉS PAR LE COEUR, L’AIR, LA TERRE ET LE FEU

Être sensible c’est ressentir les gens, les oiseaux, les fleurs, les arbres, pas parce qu’ils vous appartiennent, simplement parce que vous êtes éveillé(e)s à l’extraordinaire beauté du monde.
– J. Krishnamurti

Depuis l’horreur de Maui, j’apprécie le confort de mon humble home comme jamais auparavant. En même temps que je suis plus conscient que jamais que je peux tout perdre. J’ai passé 3 mois à vivre sur la plage de Maui dans ma jeune vingtaine, alors ce drame m’a touché tout particulièrement, personnellement. Je vivais à Kihei, mais suis passé plusieurs fois par Lahaina qui n’existe pratiquement plus. Woush ! une grosse rasade de feu et tout a disparu. Fragile la vie. Impermanent. Intemporel. Illusoire même. Je peux seulement m’imaginer ce que ça peut faire ressentir à quiconque de voir sa maison disparaître dans les flammes, que dis-je sa ville, le désarroi que l’on peut ressentir.

Hier matin, après avoir vu que des milliers de personnes ont dû être déplacées à cause des feux de forêt à Yellowknife et Kelowna, où je suis aussi passé plus jeune dans ma période go west young man, je suis allé marcher dans la forêt derrière chez-moi.

Pour m’aérer le coeur et l’esprit, pour reconnecter avec la beauté, avec le moment, avec la vie, avec la simplicité toute naturelle du vivant. Je fais ça quotidiennement ces jours-ci pour me ramener au coeur du réel, car la dureté du monde est frappante en ce moment. Inégalités sociales, apocalypses en série, drames humains tout le tour de la terre. Notre monde, notre terre est en feu et en flammes.

Je peux – seulement en imagination pour le moment – me mettre à la place des gens qui perdent tout, subitement, tout, tout d’un coup. Je pense particulièrement aux personnes âgées, aux parents et à leurs jeunes enfants, aux animaux, aux arbres qui brûlent. Nos pères et nos mères, nos frères et nos soeurs, nos enfants, qui sont en fuite devant le danger. Quelle tragédie. Quel drame. Ça brûle aussi dans mon coeur, dans mon coprs.

Nous pensons posséder des choses, quoi que cela soit, ou parfois même liés à vie à des gens. Et pourtant. Nous sommes né(e)s les mains vides, seul(e)s, et repartiront ainsi. Tout passera, tout nous sera retiré un jour. Soit par le feu, soit par la mort. Comme graduellement ce l’est de toute façon par le temps qui passe.

Ces temps-ci, comme vous aussi j’imagine, le sort du monde me rentre dedans.

La situation est critique. La terre crie. Le ciel brûle.

Et cela nous concerne directement. Même si nous vivons dans une partie du monde relativement protégée, climatiquement modérée, la situation mondiale qui semble souvent si éloignée commence à se rapprocher, à nous chauffer les fesses à nous aussi. Les récents feux de forêt dans le nord cet été nous l’ont fait voir et sentir, voir ressentir. On a pu respirer et sentir de nasu la catastrophe nous aussi.

Il est approprié de s’inquiéter je crois. Du moins se préoccuper très sérieusement. Et de commencer à penser concrètement et rapidement changer nos habitudes car le feu nous pousse au derrière. Même Fitzgibbon se rend compte de l’urgence. Mais on préfère ne pas entendre. L’oreille a tendance à se faire sourde devant la criante urgence. Touche pas à mon confort. Mais la réalité nous rappelle à l’ordre. Ou le fera éventuellement.

Certains prétendent, avec une arrogante certitude et du haut de leur clavier, sur les réseaux, que tous ces feux sont de cause humaine. Qu’en savons-nous ? Et même si cela s’avérait, quelle différence cela fait-il pour les gens qui sont en fuite face au feu qui menace ? Cause divine ou cause humaine, pas de différence. Tout est un.

Dans le confort de leur foyer, encore protégé des flammes pour le moment, certains aiment avancer leurs grandes théories empruntées sur les réseaux algorithmés. Mais cela ne camoufle que très mal leur propre peur devant l’inconnu, leur propre peur de tout perdre leurs choses à eux, leur petit monde.

Si on se sent le moindrement liés de coeur et d’humanité aux gens qui souffrent en ce moment, on ne peut que souffrir nous aussi avec eux, avec elles, pour eux et elles. Par solidarité, par humanité partagée.

En sachant, de plus en plus lucidement, qu’un jour ça pourrait fort bien être notre tour, qu’un jour de moins en moins éloignée, que ça sera probablement notre tour.

Se relier non pas pour souffrir inutilement, ou pour se donner bonne conscience. Simplement parce que la situation actuelle nous concerne tous et toutes.Et pour apprécier le privilège dont on jouit de vivre en paix et en sécurité. Pour le moment.

Être sensible c’est ressentir les gens, les oiseaux, les fleurs, les arbres, pas parce qu’ils vous appartiennent, simplement parce que vous êtes éveillé(e)s à l’extraordinaire beauté du monde. Et à sa lucide et fulgurante réalité.

Soyons sensibles, à soi-même, comme les un(e)s aux autres.

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2004653/feu-west-kelowna-mcdougall-evacuation

META, BARNAK !

J’ai beau virer ça de tous bords tous côtés, ces temps-ci, je suis plus qu’ambivalent face à Meta, la patente à Zuckerberg. Notamment en lien avec ma propre utilisation de Facebook, suite à leur décision – drôle d’affaires ? – de ne plus permettre le partage de liens des médias parce qu’ils doivent payer pour.

Mauvaise foi, simple avidité, attitude monopolistique arrogante ou simple décision d’affaires ? Google fait sensiblement la même chose.

Pendant ce temps, nous sommes leur viande au moulin à cash, leur data, l’eau qui fait tourner les turbines de ces moulins géants. Même si certain(e)s déclarent l’utiliser en toute liberté, ajoutant candidement que nous avons toujours le choix et un libre arbitre. Peut-être mais drôle de game. À laquelle on ne gagne clairement pas.

Évidemment qu’il y a des avantages et des nannanes alléchants à naviguer sur FB – le seul réseau que j’utilise (même si j’apprécie Messenger et What’sApp mais ça me semble représenter une logique différente ces 2 services de messagerie appartenant aussi à Meta): soit de garder contact avec nos amis(e)s de par le monde, partager de l’info humaniste et pro-sociale, partager de la beauté postée par les ami(e)s, faire savoir au monde ce que l’on fait et ce que l’on pense, partager des chroniques comme celle-ci – que très peu de gens liraient si ne je ne postais pas sur FB. Ce que j’aimerais faire et ferai peut-être éventuellement, au risque d’être lu par seulement quelques paires d’yeux, pers j’espère, ou bleus est-ce mieux ?

Mais il y a d’autre effets secondaires moins bénéfiques: perte importante de précieux temps car FB est conçu spécialement pour nous accrocher et nous retenir, et ultimement nous vendre des bébelles (ils ne font pas des milliard$ pour rien), favoriser la faiblesse d’un tissu social de proximité, et maintenant à squeezer la bourse des médias. Ils nous tiennent by the emotional et psychological balls avec leurs algorithmes sophistiqués.

Et tout à coup, dès qu’ils doivent débourser quelques sommes que ce soit, les GAFA tiquent et rouspètent au frett. Par arrogance, par force du nombre, par pure avidité. Ils évitent de payer leur juste part, en nous tenant pour acquis. Et nous on continue à les encourager, et à rager un peu. Mais on continue quand même car nous sommes des bêtes sociales, et leurs services est devenu quasi essentiel, surtout quand on habite à l’écart, ou en forêt.

Et nous, pendant que les GAFA rouspètent, on continue de poster et de liker, on continue à nourrir leur moulin à ca$h. En toute liberté bien sûr. Ce qui provoque en nous, en moi – ou devrait provoquer – un certain malaise, ou minimalement un certain questionnement.

Car jusqu’où est-on prêt(e)s à aller pour soutenir ce géant ? Jusqu’où sommes-nous prêts à nous laisser utiliser par une géante entreprise qui applique sa propre censure ? Et où toutes les sources sont permises, sauf celles qui coûtent et qui souvent font les enquêtes de qualité. Je sais, certains diront : les mainstreams tous des vendus. Mais souvent les normes d’enquête les plus strictes et valides.

J’avoue que je ne sais trop quoi penser de ce grand média cirque , moi qui écrit habituellement davantage sur les états de nos âmes, la mienne notamment, que sur les grand enjeux sociaux et pas comiques.

Je vais donc continuer d’utiliser FB pour poster du social, du beau, du liant, et je vais continuer à m’informer sur cet enjeu. Car pour un fois que le gouvernement prend et tient sa position face à un entreprise ou deux, me semble qu’on devrait au moins s’y intéresser et se poser des questions.

Je ne prétends pas tout savoir du débat mais il me semble que les lois du libre marché n’ont pas nos intérêts à coeur. Me semble que ce sont toujours les plus gros et les plus puissants qui tirent la poche du père Noël de leur bord. Et que nous, les petits, on participe à leur grande séduction comme des brebis.

Peut=être qu’on devrait s’impliquer davantage et s’informer ? Sur FB et ailleurs.

Car en se pensant libres, on joue leur jeu. Et même Liberté, la marque de yogourt, n’existe plus.

PAR DON

C’est par les fréquences de notre coeur que nous sommes en lien avec notre âme, ainsi qu’avec l’âme du Divin dont nous faisons tous partie. Le meilleur antidote pour toutes les maladies de l’âme, face à la déconnection d’avec la fréquence divine e t le rythme de notre vie terrestre, est le pardon.
– Adama

Le pardon est un gros mot. Un mot de 6 lettres. Au moins.

Mais souvent, le pardon, on veut le donner plutôt que le demander. On pense pouvoir pardonner autrui. Mais toujours par et en soi que ça commence le pardon. Et que ça finit même.

Le pardon ne peut que commencer par une demande, pas par un don que l’on accorde à autrui.

Le pardon se demande toujours avant de pouvoir se faire donner.

Demandons pardon car nous avons sûrement blesser autrui sans le savoir. Demandons pardon juste au cas. Au moins à la terre car la pillons, mous lui pilons dessus.

Demandons pardon tout d’abord à soi-même pour les toutes les situations dans lesquelles nous nous sommes mises et par lesquelles nous avons manquer de respect envers soi, comme envers les autres.

Et quand nous demandons pardon, nous l’obtenons immédiatement.

Et nous n’avons alors plus besoin de pardonner à quiconque.

Car c’est toujours à soi qu’on doit pardonner.

Car comme le dit la formule: pardonnez-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensé.

Amen le pardon !

SOIE

Le Soi s’avère être une entité complexe composée de multiples désirs contradictoires. Nous sommes dans une guerre constante avec nous-même, et ce conflit interne se reflète sur nos activités externes. Comprendre le Soi, le conscient comme l’inconscient, constitue une tâche énorme, et l’on ne peut comprendre qu’au jour le jour, d’un instant à l’autre.
J. Krishnamurti

On cherche souvent le sens de la vie vous et moi.

On cherche les grandes leçons, on se donne des buts, on avance vers quelque part. On veut comprendre, se comprendre. Faire sens de ce qui vit en nous comme en dehors.

Mais au fond, le seul but de la vie ne serait-il pas d’apprendre à dénouer les noeuds qui nous tissent ? Mettre en lumière nos zones d’ombre et de doutes ? Apprendre à connaître ce cher Soi quoi ?

Cet amalgame de multiples facettes d’ombres et de lumière qui font de chacun(e) de nous un être complexe, multi, en proie à de nombreuses pulsions et habité de multiples doutes et d’incessantes questions et questionnements.

Peut-être. Ou pas.

Hier, je me posais publiquement la question à savoir si je restais sur FB et Google à la lumière de leurs récentes réactions de refus face à la récente loi canadienne pour soutenir les médias. Et j’y voyais là deux mouvements contradictoires en moi.

D’un côté, j’apprécie prendre des nouvelles de mes ami(e)s de par le monde, découvrir diverses choses intéressantes, être stimulé par la créativité du monde, être en contact avec mon monde, etc. Et de l’autre une forte pulsion à ne pas encourager des conglomérats milliardaires qui nous utilisent nous et nos données pour engranger des profits, sans respect à leur responsabilité sociale.

Deux facettes différentes de mon Soi, mon Moi, qui vivent à l’intérieur de ce corps et esprit, qui cohabitent et co-existent, et qui répondent à différentes désirs et pulsions: soit de connecter avec mes frères et soeurs, et l’autre, de demeurer intègre avec mes valeurs de partage et de responsabilité sociale. Qu’un petit enjeu, rien de bien grave.

Mais bel exemple de ces désirs contradictoires tels qu’évoqué par la citation de Krishnamurti. Ces désirs qui tissent ce Moi. Qui me tirent en de diverses directions, qui m’étirent, et me font me voir sous divers angles.

Et comme le dit si bien Krishnamurti, comprendre le Soi est une tâche énorme, qu’on ne peut comprendre qu’au jour le jour, d’un instant à l’autre.

En toute ouverture, avec une grande curiosité, sans présupposés pré-établis.

Avec les yeux et le coeur d’un enfant, avec la sagesse et la présence qui habitent toutes formes de vie.

Stoppons cette guerre interne, faisons la paix.

Et soyons doux avec Soi, soyons soie.

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Nombreux sont ceux et celles qui affirment que la réalité est telle qu’elle est, mais mon expérience est que le contraire est exactement vrai, la réalité nous appartient.
– Asara Lovejoy

IELLE EST DOUX DOUCE LA JOIE DU BONHEUR

La joie ne vient pas simplement à nous. Nous devons choisir la joie.
Et la choisir à chaque jour.
– Henri J. M. Nouwen

Joie et/ou bonheur. Question de nuance.

Joie: Émotion agréable et profonde, sentiment exaltant ressenti par toute la conscience. Certains la disent liée à une cause particulière. D’autres non.

Bonheur: État de pleine satisfaction, ce qui rend heureux/se.

Peu importe le terme qu’on préfère, je tends à croire, comme Mr Nouwen, que le bonheur et/ou la joie est une question de choix. Chaque matin.

On dit que certains ont le bonheur facile. En effet, certaines personnes semblent prendre la vie plus légèrement que d’autres, qui sont plus profondes, ténébreuses, tourmentées. Peut-être le résultat de vies passées, peut-être simplement une question de chimie interne, ou de circonstances particulières.

Car évidemment aussi que tout le monde ne ressent pas bonheur ni joie mur à mur, de la naissance à la tombe. Le ciel est toujours ponctué de nuages. Et de quelques orages.

Je pense notamment ces temps-ci aux milliers de personnes à Lahaina à Maui qui ont tout perdu en l’espace de quelques heures. Et je me dis que la même chose peut arriver à tous et toutes à tout moment. À voir alors la qualité de notre joie et de bonheur si cela s’avérait.

Nous sommes des privilégié(e)s vous et moi. Plus ou moins du moins en général. Vivant dans un endroit sécuritaire, protégé, pacifique. Et malgré cela, nous ne sommes pas toujours 100 % happy ni joyful tout le temps. Imaginez ceux et celles qui vivent dans des conditions de loin pires que les nôtres.

Pensons aux gens qui ont des déréglements hormonaux ou biochimiques. Souffrances invisibles.

Aux gens qui perdent des êtres chers, notamment les parents qui perdent des enfants, ce qui n’est pas dans l’ordre naturel des choses.

À ceux et celles qui ont connu des enfances difficiles et qui doivent porter le poids de ces débuts.

Et pourtant.

Certain(e)s qui n’ont rien prennent la vie à la légère, faisant sens de leurs circonstances plus qu’atténuant la bonheur.

Et d’autres qui ont bien plus que tout le nécessaire qui en veulent toujours plus, et que ne ressentent jamais satisfaction.

Non décidément, le bonheur et la joie ne sont pas nécessairement innés, ils doivent s’acquérir, se gagner, se travailler. Se décider.

À chaque jour.

Et cela ne peut que se faire maintenant. Et répéter. jusqu’à ce que l’on puisse tout accepter avec un grand oui, même les tempêtes de la vie.

https://www.youtube.com/watch?v=flQiPH_IFcI

ICI LA QUEUE LEU LEU

Ne cours pas après la queue, elle est déjà tienne, et toujours là.

Hommes ou femmes, ou autres, nous sommes souvent comme un chien qui court après sa queue. Toujours en quête de quelque chose de plus, de mieux, quelque chose d’autre, ailleurs, plus loin, plus tard.

Jamais, ou rarement ou totalement content(e)s de ce qui est, comme dans le sens anglais du terme, jamais appréciatif/ves du content – contenu – déjà présent en soi. Qui pourtant, est tant, tellement, plus que parfait.

Toujours à la recherche de plus et de mieux.

La plupart d’entre nous, nous sommes souvent ou toujours en train de tendre vers, en devenir, à planifier, le prochain voyage ou notre éventuelle retraite, à veiller à préparer, à voir plus loin, sans pouvoir apprécier vraiment le court terme, ce que l’on nomme à la mode de chez-nous le moment présent. Ce fameux moment, instant de vie, qui n’existe pas vraiment car dès qu’on lui prête attention, il est déjà parti, passé, zoup, fini ! Ce moment qui nous file toujours entre les mains, entre les doigts, entre les lignes de vie et les idées.

Avec la gravité des conditions climatiques de la planète ces jours-ci, il semble de plus en plus futile de planifier trop loin d’avance. Peut-être que nous pouvons utiliser cet état de faits pour jouir davantage des infinis moments présents qui passent, du temps qui file si vite, de ces parenthèses de vie dans lesquelles nous nous trouvons. Pour simplement observer, apprécier, en profiter, ralentir, arrêter complètement même parfois.

Et ainsi, tout simplement, laisser le bon temps rouler de lui-même.

Wouf wouf & Euréka !

APPRENTIS SAGES & DÉSAPPREN/TISSAGES

Si vous ne pouvez désapprendre, je ne peux rien pour vous. Car vous êtes déjà trop plein(e)s.
– Osho

Les analphabètes du XXIe siècle ne seront pas ceux qui ne savent ni lire ni écrire, mais ceux qui ne savent pas apprendre, désapprendre et réapprendre.
– Alvin Töffler

On pense beaucoup, et on pense savoir. Et on pense que ces connaissances accumulées au fil des années sont permanentes, valides pour toujours. Dur dur notre disque. Or on fait reposer notre savoir sur un lit de connaissances qui n’est probablement plus actuel, passé date. On doit revoir nos fondations régulièrement, ce qu’on néglige souvent.

En fait, nous sommes – trop – pleins de nous-mêmes pour être en mesure de laisser passer la vie en nous, et trop certain(e)s de savoir qui nous sommes, ce qui nous empêche la plupart du temps de continuer à apprendre.

On pense savoir qui l’on est. Or nous ne sommes rien de défini, ni de définitif. Nous sommes en transit constant, une simple présence qui fluctue constamment, un flot d’énergie qui change sans cesse, une présence plus ou moins définie qui observe la vie qui passe dans et autour de notre corps, et qui conçoit le monde souvent à partir d’une vision limitée. Observant le monde surtout à partir de notre tête, pleine de croyances et de jugements, et si on est chanceux, on déplace notre regard de plus en plus vers notre coeur.

Et on pense savoir qui nous sommes, ce que nous sommes, et par extension ce qu’est le monde. Or comme l’affirme Adyashanti, il n’y a pas de vous à l’intérieur de ce cœur que vous protégez.

Ceux et celles qui pensent savoir n’ont plus de place pour apprendre. Leur tasse déborde. Sauf que pour pouvoir continuer à apprendre, pour réapprendre, on doit la vider et la revider cette tasse, et tout d’abord désapprendre pour être en mesure d’apprendre.

Oh bien, sûr, ça peut rassurer de penser savoir, de se penser connaissant(e). Mais c’est aussi un beau leurre. On doit plutôt détisser les noeuds de nos connaissances, défaire nos croyances empruntées, les démêler, les retisser. Demeurer des apprentis sages, en chemin, en cultivant un coeur d’étudiant(e).

C’est un peu le travail qu’effectue un maître avec un(e) disciple. Il ne nous remplit pas de nouvelles connaissances. Au contraire, il nous révèle notre ignorance, nous fait réaliser que le contenu de notre tête constitue un obstacle, une entrave à la réelle connaissance, au fait de connaître. Co-naître, naître de nouveau. À chaque instant. Un maître nous aide à vider notre petite tasse, pour nous donner accès à la grande théière.

Osho disait souvent que la connaissance ne peut qu’être empruntée d’autrui, que le réel savoir ne peut être que présent, découvert et redécouvert à chaque instant en soi et par soi. Une inside job le processus de savoir. Une expérience.

La vie est un grand mystère, une expérience vivante, sans cesse créée, et recréée. Un souffle à la foi, chaque pas dans la foi. La tasse vide, pleine d’ouverture.

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Lorsque vous abandonnez votre protection, la vérité entre et enlève l’image de soi. C’est pourquoi l’image de soi est venue avec un mur parce que, sans le mur, le souvenir de votre vraie nature va sauter rapidement et emporter l’image de soi, qu’elle soit bonne ou mauvaise Il n’y a pas d’image de soi qui n’ait pas de mur et pas d’image de soi qui n’implique pas de souffrance.

Non seulement vous avez vos propres murs, mais il y a aussi des murs que vous projetez sur les autres, les images que vous avez d’eux qui vous empêchent de voir leur vraie nature. Avec la volonté de voir qu’une image n’est pas réelle, les murs tombent. Lorsque le mur intellectuel s’ouvre, vous devenez ouvert d’esprit. Lorsque le mur émotionnel s’ouvre, vous devenez ouvert d’esprit.

Lorsque la réalisation de la Vérité supprime le moi limité, il n’y a soudainement plus d’image de soi, mais seulement une présence totale. Présence totale ! Cette ouverture est présente et sans image. Il n’est pas nécessaire de le protéger. Quelqu’un peut crier dessus, et le son traverse l’espace. C’est bon. Quelqu’un peut l’aimer. C’est bien, mais cela n’ajoute rien et n’en soustrait rien.

Maintenant, la chose amusante à propos de la Vérité, ou de l’illumination, ou de l’éveil, c’est que nous la manquons même si elle n’est pas cachée. Ce n’est pas loin d’attendre un moment où nous le méritons. C’est difficile à trouver parce que c’est juste ici. Cette ouverture a toujours existé. S’il avait une voix, il aurait dit quelque chose comme « Pour l’amour de Pete, je me demande combien de temps cette histoire d’image va durer ! » »

La blague de tout cela est que vous regardez à partir de votre vraie nature en ce moment sans le savoir. Si vous cessiez d’être fasciné par le contenu de votre esprit, vous feriez l’expérience de ce que je dis. Sentez votre chemin dans ce que je dis plutôt que d’y penser. Seul un concept de soi regarde et aspire à Dieu. Laissez tomber votre concept de soi et il n’y a que Dieu qui rencontre Dieu.
– Adyashanti

PETITE LUMIÈRE DEVIENT GRANDE

Le monde ne s’assombrit pas, il se détoxifie. L’ombre que vous voyez représente les toxines qui s’accumulaient dans l’inconscient collectif de l’humanité. Vous ne la voyez désormais que parce qu’elle est en est extraite. Votre présence, logée en votre coeur, constitue l’antidote. Continuez de briller.
– Source inconnue du chroniqueur.

english below…

Je ne sais pas de qui sont ces mots mais ils résonnent justes en moi.

Je ne sais pas non plus avec certitude si cela représente la réalité – ou un pan de celle-ci – mais c’est ainsi que je perçois le monde, du moins que j’aime et choisis de le percevoir.

Car je ne crois pas que les choses soient nécessairement pires qu’avant, même si elles semblent réellement catastrophiques. Et je crois aussi que toutes les civilisations ont probablement toutes cru que leur époque était le point de bascule, la fin du monde. Du moins la fin d’un monde tel qu’on l’avait connu auparavant. Ce qui est toujours le cas de toute façon. Le monde meurt au passé et se renouvelle toujours, à chaque instant.

Peut-être que nous approchons la fin d’un grand cycle. Savoir s’il y aura quelque chose par la suite est une autre histoire. La planète a connu de grands bouleversements et à ce que l’on sache, elle, et nous, sommes encore ici. Peut-être que le règne humain et animal actuel ne passera pas le test qui nous est proposé actuellement, comme certains autres l’ont échoué jadis, mais la terre, elle, va probablement nous survivre. Jusqu’à ce quelle disparaisse elle aussi un jour. Ou un soir 😉

Tout ce que l’on peut faire est faire du mieux que l’on peut, avec ce que l’on a au coeur, et dans les mains. Le coeur pour sentir quoi faire, et les mains pour le faire. À toute petite échelle, en commençant autour de soi, et en élargissant le spectre de nos actions. Laisser briller notre petite lumière car comme on sait, petite lumière deviendra grande.

Ainsi, prendre soin de son corps, de son environnement, puis des êtres aimé(e)s autour de soi, comme des moins aimé(e)s (surtout d’eux/elles peut-être d’ailleurs sur qui il faille veiller car facile d’aimer les gens aimables mais peut-être pas eux qui en ont le plus besoin). Et cultiver la beauté et la bonté à petite échelle. En gardant en tête que l’ombre doit sortir et s’exposer à la lumière pour redevenir lumière. Car peut-être bien que l’ombre n’est que lumière qui s’ignore ?

De toute façon, qui vivra verra et sayonara.

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La lumière passe à travers le noir, et quand elle ne passe plus son souvenir suffit, et quand son souvenir pâlit, son nom seul, à l’écrire, la fait revenir, comme si l’écriture était un appel dans le noir et que toujours quelqu’un ou quelque chose réponde.
– Christian Bobin, Les ruines du ciel

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Lorsque nous sommes pris dans la complexité de ce monde, nous devenons piégés par lui. Et quand nous reconnaissons, la réalité unique, le Soi, au centre du panorama, alors seule cette conscience peut être le pouvoir qui nous libère.
– La splendeur de la reconnaissance, Swami Shantananda, via mon ami Rolph

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✬ Vénus rétrograde conjointe Lilith en Lion ✬ (via Marina)

En ce moment, nous nous trouvons sous l’influence céleste de Vénus rétrograde en Lion, rejointe par la Lilith en attente d’être vue. En un mot, cet alignement cosmique nous invite à explorer les profondeurs de nos cœurs et à réfléchir sur les coins refoulés de notre identité.

Vénus, la planète de l’amour, de la beauté et de la connexion, agit comme une force de liaison entre nous et nos passions, ainsi que nos valeurs fondamentales. Pendant sa phase rétrograde, l’énergie de Vénus prend un tour réfléchissant. Cela nous encourage à réévaluer nos relations avec nous-mêmes et les autres, et la façon dont nous exprimons notre vérité. Sommes-nous alignés sur notre authenticité ?

Lilith, également connue sous le nom de Lune Noire, est le côté obscur de nos aspirations les plus profondes où réside un grand pouvoir. Elle représente une absence, une pièce manquante, un aspect perdu de nous qui se précipite violemment lorsqu’il est déclenché. Travailler avec Lilith, c’est équilibrer le zéro et la pleine force, comprendre pourquoi et comment elle s’exprime dans notre histoire, pour finalement l’intégrer dans notre être.

Leo, l’archétype d’une étoile brillante, nous exhorte à affronter toutes les barrières internes qui pourraient entraver notre capacité à exprimer notre vérité et à expérimenter de nouveaux niveaux d’amour et de connexion.

Comment se sent votre cœur ces jours-ci ?

Si vous vous retrouvez à soigner un cœur brisé ou à vous fermer, cet alignement cosmique offre une opportunité de croissance. Cela nous met au défi de garder notre cœur ouvert, même face à une douleur potentielle. En nous autorisant à être vulnérables, nous nous embarquons dans un voyage de découverte de soi et de guérison. Laissez votre cœur rester ouvert, même si cela signifie qu’il sera brisé à plusieurs reprises, et il le sera. Et alors? Nous sommes prêts.

Alors que nous travaillons dans cette dimension d’ouverture et de vulnérabilité, c’est aussi un moment important pour abandonner les relations toxiques qui ne nous honorent pas et ne nous valorisent pas. Le cœur sait toujours, même si nous subissons un lavage de cerveau mental par un conditionnement précoce ou des influences extérieures actuelles. Si vous vous trouvez empêtré dans une dynamique toxique, profitez de cette occasion cosmique pour dire merci pour ces expériences et les leçons qu’elles vous ont apprises. Et puis, avec force et respect de soi, choisissez d’avancer avec bienveillance et amour plus authentique que jamais.
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english

I don’t know whose words these are but they ring a bell in me.

I also don’t know for sure if this represents reality – or some part of it – but it’s how I see the world, at least how I like and choose to see it.

Because I don’t know if things are necessarily worse than before, even if they seem really catastrophic these days. And I also believe that all civilizations probably all believed that their time was the tipping point, the end of the world. At least the end of a world as we had known it before. Which is always the case anyway. The world dies to the past and is always renewed, every moment.

Perhaps we are approaching the end of a great cycle. Whether there will be anything next is another story. The planet has gone through great upheavals and as far as we know, she, and we, are still here. Perhaps the present human and animal kingdom will not pass the test now before us, as some others once failed, but the earth will probably survive us. Until she also disappears one day. Or one evening 😉

All we can do is do the best we can, with what we have in our hearts, and in our hands. The heart to feel what to do, and the hands to do it. On a very small scale, starting around ourselves, and broadening the spectrum of our actions. Let our little light shine because as we know, little light will become big.

Thus, taking care of our body, our immediate environment, then the loved ones around you, as well as the less loved ones (especially them perhaps actually who need to be loved the most because it’s easy to love kind and lovable people, but less the ones who need it the most). And cultivate beauty and goodness on a small scale. Keeping in mind that the shadow must come out and expose itself to the light to become light again.

Because maybe the shadow is only light that is unaware of itself ?

Anyway, who will live will see and sayonara.

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When we are caught up in the complexity of this world, then we become trapped by it.
And when we recognize, the One Reality, the Self, at the Center of the panorama, then This Awareness Alone can be the Power that frees us.
– The Splendor of Recognition, Swami Shantananda, via my friend Rolph

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✬ Venus Retrograde Conjunct Lilith in Leo

At this time, we find ourselves under the celestial influence of Venus retrograde in Leo, joined by the waiting-to-be-seen Lilith. In a nutshell, this cosmic alignment invites us to explore the depths of our hearts and reflect upon the repressed corners of our identity.

Venus, the planet of love, beauty, and connection, acts as a binding force between us and our passions, as well as our core values. During its retrograde phase, the energy of Venus takes a reflective turn. It encourages us to reassess our relationships with ourselves and others, and the way we express our truth. Are we aligned with our authenticity?

Lilith, also known as the Black Moon, is the shadow side of our deepest yearnings where great power lies. She represents an absence, a missing piece, a lost aspect of us that rushes violently when triggered. Working with Lilith means balancing the zero and the full force, understanding why and how it is expressed in our story, to ultimately integrate it into our being.

Leo, the archetype of a shining star, urges us to confront any internal barriers that may hinder our ability to express our truth and experience new levels of love and connection. How does your heart feel these days? If you find yourself nursing a broken heart or closing yourself off, this cosmic alignment offers an opportunity for growth. It challenges us to keep our hearts open, even in the face of potential pain. By allowing ourselves to be vulnerable, we embark on a journey of self-discovery and healing. Let your heart remain open, even if it means it will be broken repeatedly, and it will. So what? We are ready.

As we work in this dimension of openness and vulnerability, it is also an important time to let go of toxic relationships that do not honor and value us. The heart always knows, even if we are mentally brainwashed by early conditioning or current external influences. If you find yourself entangled in toxic dynamics, take this cosmic opportunity to say thank you for those experiences and the lessons they have taught you. And then, with strength and self-respect, choose to move on with kindness and love more authentic than ever before.