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PETIT ET GRAND MONDE

Le monde ne va pas bien. Pas si bien. Pas partout. Pas aussi bien qu’on le voudrait, qu’on le rêve.

Et en même temps, ce monde ne peut être que comme il est. Comme on le perçoit du moins car le monde est un vaste concept qui nous dépasse largement. Un concept qui nous échappe. Pour cela qu’on aimerait en faire quelque chose que l’on puisse saisir. Mais le monde existe au-delà de nous.

Nous sommes plusieurs à vouloir changer le monde, le grand monde. L’améliorer, le rendre meilleur, plus juste, le bonifier.

Et évidemment, ça ne peut commencer qu’en soi, que par soi. On doit prendre soin de soi, cultiver le bonheur en soi, se lover de bonheur, pour soi, puis graduellement autour de soi, à petite et de moins en moins petite échelle.

Rien de bien révolutionnaire ici je sais. Mais tout est là.

Accepter ce que la vie nous offre, ce qu’elle nous donne, et à partir de là, transformer cet acquis jamais acquis lentement mais sûrement encore davantage en perfection. Une oeuvre d’art en processus la vie, le monde.

Car en même temps que les choses du monde doivent être améliorées, on ne peut commencer que par ce qui existe. Et en apprécier la perfection de ce qui est. Du moins sa fatalité. Et, petit à petit, le rendre mieux, meilleur, plus juste pour tous. Malgré les injustices, malgré les guerres, malgré les drames.

Je ne crois pas qu’il ne puisse exister de grande vérité autre que celle-ci. Accepter ce qui est et tendre vers mieux, vers plus de justice, plus de justesse.

Sans oublier d’être reconnaissant(e) pour la chance que l’on a de vivre en paix, dans une telle abondance, dans la grâce de cette nature.

Le vie est bonne, parfaite même, et en même temps, elle peut devenir encore meilleure.

Mais en ce moment même, elle est déjà parfaite, ne peut qu’être parfaite.

Et si en lisant ces lignes, ça fait non, et bien ça indique que quelque chose peut être amélioré aujourd’hui. Commençons par ceci. Premièrement en acceptant ce simple fait. Et ensuite, en travaillant sur les petits bugs, les petites contrariétés.

Bon lundi bleu

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Ces chroniques vous sont offertes gratuitement, de bon coeur, et par pur plaisir d’écriture de ma part.
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Pour toute contribution de 20 $ ou plus, vous obtiendrez une copie électronique de mon récit autobiographique à venir en 2023, intitulé «La petite vie d’un gars ordinaire» – À la rencontre de gens extra ordinaires

DOUCEUR

Ce matin, plein de douceur devant et derrière cet écran. Écrin de vie.

Ce matin, ni besoin ni envie de rien. Rien de plus que ce léger souffle de vie qui parcourt ces lieux. Dedans comme en dehors.

Ce matin, que de la douceur. Cette invincible douceur.

Quel luxe de pouvoir la sentir, la ressentir, l’apprécier. Et la partager sur cette page avec vous rares lecteurs/trices qui posez vos yeux sur ces mots et ces images.

Cette douceur de vivre qui, lorsque le mental se calme un peu, résonne jusqu’à l’âme.

La douceur de l’écoute, du vent, du silence, du coeur, dans lequel repose le grand mystère.

Cultiver la beauté dans ses propres yeux et son coeur pour la projeter sur le monde car dedans comme dehors, dehors comme dedans.

Nous ne voyons le monde que de la façon dont nous nous percevons nous-même.

Alors, arrêtons de parler un peu pour apprendre le langage de la sagesse.

Cette sagesse qui ne fait plus de distinction entre penser et sentir, entre réfléchir et ressentir.

Et finalement en revenir à ceci.

Et simplement, à chaque instant, se lever de bonheur.

Car le bonheur est une décision, une résolution. Une réponse à ce que la vie nous offre et nous envoie.

Pour toujours. Ce toujours composé d’une suite infinie de petits maintenants.

Comme celui-ci, et le suivant, et ainsi de suite…

Doux moments, douces heures d’éternité.

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HI HA IA

Avant de développer l’intelligence artificielle, pourquoi ne se penche-t-on pas sur la stupidité naturelle ?

L’intelligence artificielle (IA) fait pas mal jaser depuis quelque temps. On insère dans l’ordinateur quelques mots clés et il nous restitue de belles images, des poèmes ou même des thèses. On n’arrête pas le progrès. Et en soi, on peut s’émerveiller devant tant de prouesses technologiques.

Ci-bas un exemple, que mon ami Éloi a créé intelligemment artificiellement, et tout simplement naturellement, en pensant à moi. Hi Ha ! Merci Lil !

Personnellement, et possiblement parce que je ne connais pas suffisamment tous les impacts que suscite cette nouvelle technologie (notamment en lien avec les droits d’auteurs/trices et autres créateurs/trices), je ne suis pas trop inquiet. Et clairement, on doit apprendre à vivre avec car il est clair qu’on ne retournera pas en arrière.

Déjà, les algorythmes déterminent en bonne partie ce que l’on voit et ce que l’on va continuer à voir. En ce sens, on peut dire plus que jamais auparavant que le passé est garant de l’avenir, et ce que l’on a déjà vu influencera ce que l’on voit et va voir. À moins d’interférer avec les opérations prédictives.

Mais en même temps qu’on fait d’énormes progrès technologiques, je doute qu’on devienne plus brillants qu’avant autant individuellement qu’en tant que société. Notamment au niveau de nos relations les un(e)s avec les autres qui sont de plus en plus virtuelles et irrespectueuses en général, mais aussi et surtout en lien avec notre environnement.

Nous avons développé des moyens de communication sophistiqués et hyper évolués, donc un contenant performant et efficace, mais le contenu n’a pas évolué à la même vitesse, même que…

On peut s’en désoler mais ainsi va la vie. Tout ce que l’on peut faire est de constater la situation et tenter de contribuer le moins possible à la stupidité collective. En se posant des questions, en décrochant régulièrement, en sortant dehors pour sentir et prendre le pouls de la nature, retrouver son rythme.

Car si la technologie évolue, positivement ou négativement c’est selon, ou pas, certaines choses ne changent pas, et la nature fait partie du fond de l’air. Les lois naturelles demeurent, même si la nature et ses éléments doivent s’adapter eux aussi. Clairement, la terre demeurera et survivra, mais nous les humains, c’est moins certain.

Utilisons les outils et les réseaux sociaux avec parcimonie, avec humanité et avec intelligence et empathie. Car le problème ne réside pas dans les outils, mais dans notre utilisation de ceux-ci.

Comme l’affirme ce meme:
N’utilises pas moins les médias sociaux. Utilises-les plus judicieusement.
Suis des gens qui t’inspirent et qui t’allument. Impliques-toi auprès d’experts de qui tu peux apprendre. Crées des amitiés véritables et sincères.
Et arrête de faire défiler automatiquement et inconsciemment des posts de chiâlage, négatifs et pleins d’amertume.

Drôle d’époque que la nôtre alors que ce sont les machines qui nous demandent de prouver que nous ne sommes pas des robots. 😉

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Le parrain de l’IA

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ÉTOILES, BEAUTÉ, ESPOIR ET SILENCE

Puissent les étoiles emporter ta tristesse,
puissent les fleurs emplir ton coeur de beauté,
puisse l’espoir sécher tes larmes
et, surtout, puisse le silence te rendre fort(e).

Proverbe autochtone

Tiens, parlant d’étoiles, une image qui en dit plus que long, qui frôle l’infiniment grand.

Notamment pour relativiser l’ordre de nos petits drames humains. Dans l’ordre, étoiles, galaxie, univers.

Alors quand on parle d’atteindre la pleine conscience, on peut se garder une petite gêne right ? La conscience de soi et de notre petit monde est déjà un grand pas pour notre petite humanité.

Ainsi, assumons tous nos choix, pour éventuellement s’en remettre à plus grand que soi, les pieds bien plantés au sol et la tête et le coeur voltigeant dans les étoiles. Et laissons ces étoiles emporter notre tristesse, sentiment humain bien naturel nous parcourant à l’occasion, notamment quand on observe le sort et l’état du monde actuel parfois.

Et continuons de porter en notre coeur toute la beauté du monde, qu’elle émane des fleurs, de la nature en général, comme des gens et de leurs accomplissements. Car les différentes manifestations de la solidarité humaine sont en quelques sorte les fleurs de la vie, le plus grand que soi.

Sans fonder trop d’espoir vain en un avenir illusoire qui avance toujours aussi rapidement que nous, ni utiliser cet espoir comme une fuite devant les efforts qu’on devra investir pour faire de ce monde un monde meilleur, laissons l’espoir sécher nos larmes. Car notre vision est limitée, réduite. Et utilisons le désespoir temporaire et sporadique devenir le moteur du changement à mettre en place.

Et finalement, puisons notre force dans le silence. Le silence de notre coeur, le même grand et unique coeur qui anime tout le reste du vivant, de l’humanité, du règne animal, végétal, minéral et éthérique.

Le coeur même de la vie.

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Tout ce que vous voulez est de l’autre côté de la peur.
– George Addair

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Nous pouvons choisir de reculer vers la sécurité ou d’avancer vers la croissance
– Abraham Maslow

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Ainsi, soit vous prenez des risques, soit vous vous conformez.
La peur vous fait courir dans la direction opposée à ce que vous voulez.
Ne suivez pas votre instinct de peur, car cela fera de vous un lâche.
Chaque fois que vous sentez qu’il y a de la peur, allez vers elle et vous serez toujours en mouvement, en croissance et en expansion.
Vous ne devez pas devenir un adepte de la peur, vous devez la traverser.
Quand vous décidez d’affronter votre peur, vous vous engagez sur le chemin
– Osho

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Chaque jour, je fais face à mes monstres intérieurs, et personne ne le sait. Il y a des jours où la fatigue me déchire.
Il y a des jours où l’espoir m’accueille dans le rire. Nous devons respecter nos luttes.
La bataille la plus dure à mener se déroule dans votre monde intime.
Personne ne le voit, ne l’applaudit ou ne le censure.
C’est le vôtre.

La victoire ou la défaite vous appartiendra en silence.
Parfois, il suffit d’arrêter de fuir ce qui fait mal et d’affronter de front, le cœur ouvert, les transformations que vous devez traverser.
Autant regarder vos peurs peut dans un premier temps causer de la souffrance, c’est le seul moyen de vous libérer.
Quelqu’un de brave emporte toujours avec lui toutes ses peurs.
Nous avons tous nos monstres intérieurs qui souvent, bien qu’ils soient silencieux, idiots et innocents, aspirent notre énergie et volent de petits morceaux de nos rêves.
Ne laissez pas votre peur vous contrôler.

La vie se contracte et s’élargit en proportion du courage de l’individu
– Anais Nin

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Les meilleures sensations de la vie ne nous coûtent que du courage. J’ai appris que le courage n’est pas l’absence de peur, mais le triomphe sur elle
– Nelson Mandela

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Les difficultés sont comme les montagnes, elles s’aplatissent quand on marche dessus
– Proverbe japonais

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EN PLEIN VIDE DU COEUR

On envie souvent les gens riches et célèbres. Ceux et celles qui peuvent tout s’acheter.

Mais autant la richesse que la célébrité ne sont que des faire-valoir, des prétentions, des illusions de plénitude et de bonheur, des tentatives de remplissage d’un grand vide qui git en plein coeur du coeur de chacun(e) de nous.

Coeurs uniques, coeur cosmique.

Je ne sais pas si le vide que l’on porte au coeur de notre coeur peut se remplir avec quoi que ce soit d’autre que par le silence et le calme de sa propre présence. Mais tout comme vous, je ne le pense pas.

Je crois qu’éventuellement, ultimement, on ne peut qu’accepter ce vide, le reconnaître, et graduellement l’apprécier, l’apprivoiser, l’explorer et le savourer. Pour y trouver refuge. Pour s’y loger.

Le monde dans lequel on vit nous incite à tenter continuellement de fuir ou de remplir ce vide. Nourriture, boisson, choses diverses, divertissement, réseaux sociaux qui défilent des nouvelles de façon continue et sans cesse, le fil de la vie nous passe dedans, autour et devant nous. Tout passe partout. Et rien que l’on ne puisse saisir. Tout passe tout droit.

Mais au coeur de notre être, au centre de notre coeur, repose un silence que nous interprétons parfois comme un vide, comme un trou, comme un manque. Pourtant, là, je crois, que notre âme réside. Là que Dieu a déposé la flamme divine. De là que l’on vit.

Et peut-être que cet espace, que souvent l’on sent creux, vide et froid, et que l’on fuit par crainte de s’y engouffrer et de s’y perdre, peut-être que ce non-lieu est notre home, notre centre d’incontrôle, notre refuge, notre quartier général. Tout simplement. Peut-être que l’on fuit l’endroit même où on loge. Notre urne de vivant.

Demeurez silencieux, fermez les yeux.
Sentez votre corps complètement figé.
Regardez à l’intérieur, aussi profondément que possible.
Cela est votre propre essence.
À la toute fin, vous trouverez le cœur vide.
Le cœur vide est une porte vers l’éternité.
C’est un lien entre vous et l’existence.
Ce n’est pas quelque chose de physique ou de matériel.
Ce n’est pas quelque chose de mental ou psychologique.
C’est quelque chose au-delà des deux, transcendant les deux.
C’est votre spiritualité.
Rappelez-vous, le cœur vide fait de vous un bouddha.

– Osho

Ainsi, plutôt que de laisser ce vide au coeur de notre coeur nous dévorer, nous apeurer, sautons-y, baignons-nous y et explorons-le. On y découvrira peut-être un trésor que l’on a trop longtemps fui.

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Vous êtes vous-même l’énergie éternelle qui apparaît comme cet univers.
Vous n’êtes pas venu dans ce monde.
Vous en êtes sorti, comme une vague de l’océan.
Vous n’êtes pas un étranger ici
.
– Alan Watts
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Tu n’es pas en montagnes, ce sont les montagnes qui sont en toi.
– John Muir

Ou peut-être est-ce la lumière de l’amour qui se trouve au coeur de notre coeur ?

FLEURS ANONYMES

Une fois par année, je débourse une certaine somme à la compagnie qui héberge ce site pour qu’aucune publicité ne soit insérée dans ces pages. Pour que vous ne soyez pas achalé(e)s par des offres souvent plus que quelconques, pour que la lecture de ces mots de votre part et l’écriture de la mienne puissent couler de source.

Vous êtes peu nombreux à lire ce blogue. Quelques douzaines par jour tout au plus, parfois un peu plus. Mais pour moi, vous êtes les meilleurs lecteurs/trices du monde. Même si je ne vous connais pas, même si je ne sais pas qui vous êtes. Vous y êtes. Vous, les rares paires d’yeux qui osent en jeter un, ou les deux, ou encore seulement le troisième, sur mes propos divers, comme d’été, sur mes jus de mots, sur mes brassages de réflexions éparses par ici, par ci et par là, passés au blendeur de mon coeur.

J’écris car j’aime écrire, tout simplement. Je suis même prêt à payer pour ce passe-temps si cher à mes doigts et mon coeur, ce passe-partout dans cet espace temps que nous partageons ici-bas, via nos écrans respectifs. Nous vivons entre les lignes.

J’écris pour me regarder avec une distance, pour savoir ce que je pense au sujet de différents sujets, pour découvrir ce qui pense et ce qui se pense en moi, pour voir ce qui va sortir de ma propre petite boîte à surprise, via mes doigts, mon clavier et jusqu’à vos yeux.

Souvent, la première chose que je fais le matin, ou la nuit, c’est écrire une chronique, cette chronique. Écriture chronique. Shift enter de nuit comme de l’aurore. J’écris pour rien, et j’écris sur tout.

J’écris pour ne pas crier, j’écris sans encrier, à clavier abattu comme hybride, j’écris pour faire un peu de place dans mon mental, y trouver les trous, je tape tape tape pour alléger et épuiser le flot des mots qui nous parcourent sans cesse le cerebelum, le vôtre comme le mien. J’écris pour alphabétiser le silence, j’écris pour tenter de trouver l’entre-lignes, le juste interlignage.

Je n’écris surtout pas pour tenter d’expliquer le monde, ni quoi que ce soit d’ailleurs, ni d’ici, non. J’écris tout simplement et tout aussi humblement pour aller fouiller et jouer dans le mystère, le petit comme le grand. J’écris par amour, pour l’amour des mots. J’aime écrire et les mots m’aiment de même.

Tellement j’aime écrire, il me vient parfois à l’idée de chercher du travail en tant qu’écriveux. Mais la liberté que procure la rédaction d’un blogue à titre d’électron libre est trop précieuse. Le privilège de pouvoir dire n’importe, de n’avoir à justifier aucun mot à personne est trop grand pour le limiter. Alors j’écris en dilletante, j’écris sans attente.

Et ce matin, j’écris pour deux personnes en particulier. Elles sauront se reconnaître. Et si elles ne se reconnaissent pas, ou lisent ailleurs ce matin, je leur écrirai personnellement pour les remercier tout aussi personnellement, pour leur faire savoir que cette chronique leur est dédiée, est pour eux, pour eux deux.

Deux personnes qui ont pris la peine de lire le bandeau en haut de cette page et de contribuer. Deux personnes qui m’ont fait offrande, sans aucune obligation de leur part, de quelques dollars pour compenser les frais impliqués afin de garder ce blogue libre de toute publicité tel que demandé très subtilement et discrètement en bandeau de haut de page. Ces deux personnes ont lu, ont répondu présent(e)s et ont offert petit présent sonnant. Dring Dring wow wow, un chacun, chacun un.

J’aime offrir mes mots, j’aime les donner, les jeter dans le cyberspace pour aller voir qui y est. Mais j’adore encore davantage quand quelques lecteurs/trices se manifestent, soit par un don, par des commentaires, par un merci pour tes mots mon cher ati. Mon plaisir, vraiment.

Je n’ai pas un grand lectorat et cela est juste et bon. Parfait pour préserver l’intimité de ce rapport platonique que nous entretenons.

Alors aux deux lecteurs/trices qui m’ont fait offrande de leur $outien, gracieusement, gratuitement et sans attente, je tiens à vous dire que vos 2 réponses ont grandement réchauffé mon petit coeur de chroniqueur et qu’une copie du petit bouquin autobiographique dont je compte poursuivre la rédaction cet hiver à temps gagné vous est déjà destinée. Si c’est en donnant qu’on reçoit, votre don a été chaleureusement reçu ici, plus que du cash dans mon coeur, de la joie dans mes doigts.

Merci pour votre don, pour de la gratuité de votre geste, pour la non-obligation. Votre don est plus qu’un don, il est un grand luxe pour moi, la cerise sur le sundae de mon passe-temps d’écriveux.

Merci. Sincèrement.

BONTÉ, GENTILLESSE & ETC.

GENTIL / VRAI
1- ne veux jamais créer de remous / prêt à faire des vagues s’il le faut
2- ne veux pas offusquer personne / dédié à faire ce qui est juste
3- a peur de dénoncer des actions injustes / prêt à dénoncer l’injustice et à prendre position
4- veux être aimé à tout prix / veux être surtout juste et droit

En général, la plupart d’entre nous voulons être gentil(le), délicat(e) et attentionné(e) envers autrui. D’autres valorisent plutôt être intègres, vrai(e)s et sincères. Quitte à déplaire et déranger parfois, à froisser même s’il et quand il le faut. Pas d’omelettes sans oeufs brisés, sauf pour les véganes. Mais tant de sensibilités diverses ces jours-ci.

On dit qu’on ne peut plus rien dire de nos jours. Pourtant, on n’a jamais eu autant de tribunes pour exprimer cette impossibilité de dire quoi que ce soit. L’un explique peut-être l’autre. Ou vice et versa. Ou pas.

Pas toujours facile d’être simplement soi-même, vrai(e) et intègre et de dire ce que l’on a à dire sans froisser quiconque, ou sans se mettre personne à dos. On dit que tout se dit, mais que tout est dans la manière. Mais tant de manières de dire. Ou ne pas dire.

Comme l’affirme le fameux inconnu – ou en est-ce une fameuse ? – l’honnêteté sans bonté est brutalité, et la bonté sans honnêteté est manipulation.

La ligne est pourtant mince entre les deux. Entre bonté et gentillesse d’un côté, et transparence et honnêteté de l’autre. Entre retenue et fluidité, entre réserve et lâcher lousse, entre contenir et tout dire.

Il n’existe pourtant pas de dualité claire entre être gentil(le) et être intègre et sincère. Tout est dans la manière, la manière de dire, le soin. Le ton, l’intention derrière ce qui est dit. Et à qui on parle. Comme quand on le dit. Tout se joue en contexte.

Vivre en société implique de trouver l’équilibre entre être vrai(e) et exprimer librement et ouvertement ce que l’on a à dire, dire ce que l’on veut et doit dire, sans blesser ni (trop) froisser, et savoir où et quand se taire car comme disent aussi les autres fameux inconnu(e)s, on doit choisir ses batailles.

On dit aussi que toute vérité n’est pas bonne à dire, alors que le concept même de vérité – élastique s’il en est un – est à définir et à préciser sans cesse. Les vérités des un(e)s sont les mensonges des autres alors que certains doutent de tout et que d’autres ne sont certains de rien. Et les mots ont tant de sens. Et parfois pas, parfois trop.

De plus, il y a des vérités personnelles, des bouts d’objectivité qui nous appartiennent tous et toutes et pour lesquels on est prêt(e) à se défendre, et à se battre même. Et d’autres que l’on peut laisser aller, qu’on peut laisser glisser.

MA vérité, LA vérité.

En ce début de nouvelle année, voici un enjeu autour duquel je continuerai d‘étudier et d’expérimenter.

DE LA MAGIE POUR TOUT LE MONDE

photo via Caminho da Luz

Le simple fait de «prendre soin» crée des ondulations qui s’étendent jusqu’à des rivages invisibles comme le fait toute action empreinte d’indifférence.
Devenir réellement conscient(e) de ce fait vous transformera complètement.
– Subhan Schenker

En ce début de nouvelle année, nouveau carré de 365 dates à venir, éternelles portes battantes du temps qui passe et ne passe jamais vraiment non plus, quelques mots pour donner le ton, pour donner du swing. Inspiré par ce mage magicien magiquement magique.

Peu importe que ce l’on intentionnera pour la suite de notre petite et grande vie en ce nouveau tour de carré aux dates autour du soleil, gardons simplement à l’esprit que chaque geste que l’on pose et posera influence et influencera la suite de notre vie. Comme ce fut le cas du passé.

Comme chaque pensée que l’on a entretenue, que l’on entretient et que l’on entretiendra a forgé, forge et forgera qui nous nous avons été, qui nous sommes et qui nous deviendrons. Comme chacun des gestes qui suivent ces dites pensées, dites ou pas, chacune se loge en notre âme et conscience, en notre coeur et corps.

En ce début de nouveau tour de piste, je nous souhaite finalement que nos désirs disparaissent, ou plutôt, qu’ils se transforment en acceptation totale de ce qui a été, de ce qui est – que cela qui existe toujours en fait – et de ce qui sera. Peu importe nos volontés individuelles, que la volonté divine, l’ultime, prenne place et toute la place. Que l’on saisisse ou pas, que l’on comprenne ou non.

Et que l’on réalise enfin, à chaque jour et une fois pour toute que la vie est toujours parfaite telle qu’elle se présente à nous. Toujours, et à tout jamais. Comme cela a toujours été le cas, et le sera en cette nouvelle année.

Puissions-nous contribuer à la concrétisation d’intentions communes pleines de sens pour tous et toutes, en particulier pour les plus petit(e)s et les plus vieux et plus vieilles, les plus nécessiteux, les sans terre, les envahi(e)s et les moins nanti(e)s.

Puissions-nous apprécier toute la chance que nous avons, nous, ici dans le grand now.

Puissions-nous aussi nous rappeler que tout ce que nous pensons, sentons et ressentons nous affectent personnellement, comme cela affecte tout le reste du vivant en nous, comme autour.

Et que nous puissions contribuer à faire de cette réalité apparente un monde meilleur, ou chacun et chacune s’y sente à sa juste place.

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CLÉ DE L’HARMONIE

Je souhaite Harmonie, Amour, Vérité et Justice à tous mes frères et sœurs. Avec les forces unies des vibrations silencieuses de nos cœurs, nous sommes forts, sains et heureux, créant ainsi un lien de fraternité universelle.

Je suis heureux et en paix avec tout l’univers, et je souhaite que tous les êtres réalisent leurs aspirations les plus intimes.

Je rends grâce à mon Père invisible pour avoir établi l’Harmonie, l’Amour, la Vérité et la Justice entre tous Ses enfants.

Ainsi soit-il, Amen.


LE PETIT LUTIN DU GRAND NOW

Salut lecteur/trice.

Ce matin, je me dévoile. Je me présente à vous. Je suis le petit lutin du grand Now.

Ce matin, j’usurpe le blogue de mon ami Ati pour laisser libre cours à quelques-unes des idées et réflexions qui trottent et vagabondent dans ma petite tête de lutin. Car il s’en passe des choses dans la tête d’un lutin laissez-moi vous dire. Ça lutine en tous sens et de tous bords tous côtés, et en boucle, et en cercle aussi.

Simplement envie de partager avec vous ce matin une trollée de mots qui ne veulent pas vraiment dire quoi que ce soit, qui ne veulent pas dire grand chose au fond mais qui veulent aussi tout dire. Même ce qui ne se dit pas. Que mon ptit rien de lutin. Mais ce ptit rien de lutin doit se dire et s’écrire, ce ptit rien veut sortir.

Du fond de mon coeur, par mes doigts, puis par votre écran jusqu’à vos yeux, puis jusqu’à votre coeur je l’espère.

Car je suis un lutin au grand coeur qui aime tout simplement écrire, à partir d’ici, du grand Now. Ici que je vis moi, dans le grand Now.

Je veux tout d’abord vous dire que parfois, je préfère ne pas regarder ni voir certaines choses du monde qui nous entoure.

Car trop dures, trop inhumaines, trop froides. Je suis un petit lutin aux yeux sensibles et j’ai les yeux à fleur de coeur. Et à la vue de certaines choses, mes yeux ont mal, trop mal. Car je vois clair. Et mon petit coeur de lutin ne peut tolérer certaines des choses que je vois en notre monde.

Notamment pourquoi nous sommes en compétition les uns avec les autres plutôt que de collaborer, et me demande pourquoi nous ne voulons ni ne pouvons changer ces habitudes qui nous menacent, nous et la planète sur laquelle on vit, vous humain(e)s, mais nous lutin(e)s aussi. On fonce dans un mur il me semble d’ici. Difficile de constater cela. Et je pense à nos enfants en particulier.

Moi qui ne veut que la paix dans le monde pour toutes les personnes de bonne volonté, mon grand coeur de petit lutin a mal à l’idée de constater tant d’injustices, tant d’inégalités. Quelques si riches pour tant de si pauvres, tant de gens qui s’essoufflent à courir en vain après le bonheur en dehors d’eux-mêmes alors qu’il est juste ici le bonheur, au coeur de notre coeur. Il est doux le bonheur.

Je constate avec une grande tristesse aux yeux une répartition inégale des richesses qui devraient pourtant pouvoir nourrir et prendre soin de tous et toutes. Des guerres, des calculs politiques, de l’avarice à outrance, sur fond d’abus et de pillage de notre terre, notre mère. Non clairement, trop pour mes petits yeux de lutin de vois certains pans du monde. Alors parfois, je me les ferme.

Mais on dit aussi que ce que nous voyons à l’extérieur de soi n’est qu’un reflet de ce qui se cache en soi. Je vais méditer là-dessus au cours de mes prochaines lutineries.

À d’autres moments, je préfère aussi me boucher les oreilles sur certaines choses qui se disent en lien avec la réalité du monde dans lequel on vit. En particulier ce qui se dit au sujet des uns et des autres.

Car il s’en dit des gros mots, des mots lourds de sens, des mots qui dépassent la pensée. Des mots qui blessent, intentionnellement ou pas, des mots qui vont jusqu’à tuer même. Tant de mots trop durs pour mes petites oreilles trop douces.

Je préfère écouter le chant des oiseaux, la belle musique, le silence de la nature. Et je tente d’écouter les coeurs plutôt que les bouches. Car je trouve que trop de mots viennent troubler le silence. Trop de paroles pour tenter de dire le monde, d’imposer notre vue sur la réalité de notre petit monde. Certains parlent fort, crient, et c’est trop fort pour la délicatesse de mes petites oreilles de lutin. Et trop souvent, quand j’écoute, je ne peux en croire mes propres oreilles.

Parfois aussi, je préfère me taire.

Car je ne sais pas toujours trouver les bons mots, les mots simples, les mots justes. Si complexe le monde pour un alphabète de seulement 26 lettres et un nombre si limité de mots qui n’ont d’ailleurs même pas le même sens pour tous. Tant de choses que je voudrais dire sans savoir toutefois si mes mots seront bien compris, bien entendus. Alors parfois je préfère me taire.

Car ce que l’on dit est et sera toujours interprété en fonction des oreilles d’autrui. Pas si simple alors de dire les choses avec justesse. Mais si on peut se souvenir de parler avec son coeur, en gardant en tête l’humanité de chacun(e), et en se rappelant que nous ne sommes qu’un, déjà les chances d’être entendu, compris et reçu sont plus grandes.

Je sais et je sens que plusieurs souffrent en notre monde en ce moment et mon grand coeur tendre de petit lutin du grand Now peut parfois difficilement tolérer toute cette souffrance. Pas que je veuille ignorer la souffrance du monde, mais en même temps pas facile de ressentir tout ce qui heurte le monde. Sensibles vous savez nous lutins.

Des gens sans maisons, sans pays, sans nourriture, sans amour. Dur pour un si petit grand coeur de lutin du grand Now.

Alors cher lecteur/trice – pour reprendre les mots du chroniqueur régulier de ces chroniques – en cette fin d’année, je nous souhaite tout d’abord du beau, du bon et du doux. Dans l’ordre ou dans le désordre.

Je nous souhaite d’arrêter le temps. D’apprendre à prendre le temps, ce temps qui passe de plus en plus vite dirait-on. Du temps pour vous, du bon temps pour et avec vos proches, du bon temps que vous laisserai rouler en coeur et en corps. Du temps à partager.

Car le temps roule, et coule, et glisse ici dans le Grand Now. Ce temps qui n’est rien d’autre qu’une suite de petits nows, un chapelet de petits moments enfilés les uns aux autres qui tricotent la vie. Et comme pour les pas, on ne peut prendre qu’un moment à la fois, chaque pas et chaque moment dans la foi. Et marcher notre parole.

Et paix sur la terre aux humain(e)s et aux lutin(e)s de bonne volonté.

OBSERVATION, CONTEMPLATION ET GRATITUDE

Je suis tellement reconnaissant en ce moment même, d’avoir un toit au-dessus de ma tête, de la nourriture, des vêtements propres à porter, un lit chaud pour dormir, de l’eau potable, de l’électricité. On tient tellement de choses pour acquises, alors qu’il y a tant à apprécier à chaque moment.

En cette fin d’année, ni bilan du passé, ni résolution pour l’avenir de l’autre côté de votre écran.

Simplement un temps d’arrêt, un temps d’observation, un temps de contemplation, et ultimement, et par-dessus tout, un temps d’appréciation. Appréciation de ce qui est, de la chance que l’on a, que dis-je du grand luxe dans lequel on vit vous et moi.

Et l’étape normale quand on apprécie autant est de considérer comment on peut partager cette chance et cette immense opportunité dans laquelle on vit, comment on peut en faire profiter autrui. Car jouir de la vie c’est bien, mais partager cette appréciation de la chance que l’on a fait croître cette appréciation, la répand par le monde. Et on sait que c’est le don qui satisfait le plus, souvent plus que recevoir.

On dit d’ailleurs que lorsque l’on quittera ce monde, on ne pourra pas apporter avec soi ce que l’on a reçu au cours de cette vie, seulement ce que l’on a donné et partagé. Alors peut-être une bonne idée d’apprendre à donner et à partager dès maintenant ? Car on ne sais jamais en cette grande et petite vie.

Contemplation de la nature qui est si féérique autour d’ici.

Appréciation pour la chance que l’on a de vivre ici. Au chaud, en paix, nourri(e) logé(e) chauffé(e), avec de l’air et de l’eau purs à respirer et boire. Avec un corps qui fonctionne malgré l’usure de temps qui nous passe dessus. Et avec la liberté de répondre du mieux qu’on peut et veut aux événements de la vie. Notre plus grande justice dit-on.

Et observation de ce mental que j’ai tant voulu faire arrêter de rouler pendant si longtemps. Désormais, j’apprends simplement à l’observer faire sa job de mental. Sans me battre, sans forcer, sans effort.

Et ci-bas, Osho en parle merveilleusement bien.

À tout de suite, pour encore plus de présents du présent.