LE POIDS DE NOTRE HUMANITÉ

Je suis tombé sur ces mots – lourds de sens – tout juste après avoir posté ma chronique de ce matin qui relate ma visite d’hier auprès d’une proche souffrante.

Comme je considère ces mots précieux, je ne voulais pas les ajouter et les noyer à la suite de l’autre chronique qui était déjà très pleine.

Alors les voici, traduits en français. Pour possiblement nous permettre de saisir la réalité des gens qui souffrent autrement que physiquement, douleur qui nous passe parfois par-dessus les yeux.

À conserver, au chaud, dans notre coeur.

Observant mon ami(e) prétendant que son coeur n’est pas en train d’éclater

Sur la terre, une seule cuillère de poussière d’étoiles pèserait 6 milliards de tonnes, ce qui équivaut au poids de tous les animaux de la terre. Incluant les insectes. Multiplié par 3.

6 milliards de tonnes semble impossible à concevoir jusqu’à ce que je considère en quoi consiste avaler la douleur – une seule cuillère et c’est comme avaler une étoile stellaire. Combien dense et comment elle peut contenir la mémoire de l’effondrement. Et comment il devient difficile de bouger alors. L’impossibilité de croire que quoi que ce soit puisse alléger ce poids.

Il y a plusieurs raison de prendre soin les uns des autres avec une grande tendresse. L’une d’entre elle est le simple miracle que nous sommes ensemble ici sur une planète entourée d’étoiles mortes. Et une autre est que l’on ne peut voir ce que chaque autre personne a avalé.

– Rosemerry Wahtola Trommer

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Et au cas où vous n’auriez pas vu la chronique précédente, 2 belles affaires de coeur.

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Votre pouvoir est dans votre amour.
Pas dans votre force brute.
Ni dans votre solde bancaire, ou votre réputation en constante évolution.
Ni dans vos histoires incroyables de conquête et de gain.
Ni même dans votre intellect, votre esprit brillant.
Mais dans votre volonté de laisser votre cœur se briser aujourd’hui.
Dans votre courage d’en laisser entrer un autre, laissez-le compter.
Pour ressentir ce qu’ils ressentent.
Ressentir de la joie, ou de la peine, ou le doute le plus délicieux.
Se tenir à leurs côtés, mais ne pas essayer de les réparer.
Être le lieu de tout cela… l’émergence.
C’est votre pouvoir – votre capacité à fournir un refuge,

pour laisser la vie se nicher dans ton cœur géant.
Pour tenir les sans pouvoir et les impuissants.
Respirez dans vos ventres, poitrines, dans vos têtes, les épaules tendues.
Pour être victorieux là-bas – se tenir tout entier dans une étreinte légère mais puissante.
Se dire : Chéri(e), je suis là.
Je suis enfin là.

– Jeff Foster

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