HEIN ? CONSCIENTS ?

La plupart du mal en ce monde résulte du fait que les humains sont en général désespérément inconscients.
– Carl Jung

On dit que nous, terriens, possédons toutes les ressources pour que tout le monde mange à sa faim, que tous et toutes soient logé(e)s et que tous les besoins de notre monde soient comblés. Mais on investit tant dans la guerre, la destruction, la pollution, la surconsommation. Ça en est décourageant.

Pourquoi nous demandons-nous ? Question à milliards de bidous.

Probablement en partie parce que l’on se sent séparé(e)s du reste du monde, alors certains s’en accaparent trop, et s’abandonnent à leur avidité.

Probablement parce qu’on se sent déconnecté(e)s de notre mère terre, alors on l’abuse et l’exploite à outrance sans réaliser que c’est à nous que nous nuisons.

Probablement en partie parce qu’on a peur de mourir, alors on accumule les bébelles comme si ça éloignait la mort.

Essayer d’être heureux en accumulant des possessions est comme essayer de combler sa faim en se collant des sandwichs sur le corps.

Probablement parce qu’on ne se connait pas assez, trop habitué(e)s à se divertir plutôt qu’à s’investir.

Probablement en partie aussi parce que nous sommes encore des animaux, même si sociaux, qui ont peur de mourir de faim, alors on se gave à mort. Plus de gens meurent désormais de surpoids que de faim dans le monde. On mange à mort.

Mais au final, malgré une parfaite imperfection, probablement que le monde ne tourne pas tout à fait rondement parce que nous sommes inconscients, ou moins que plus conscients. Il nous manque des bouts de conscience. On ne saisit pas tout, de soi comme du monde. On n’inclut pas tous ni toutes dans notre vie. On s’exclut du monde, le plus grand monde que petit soi.

Comme l’impression qu’il nous faudrait aller en soi pour revenir aux sources. Pour voir plus grand, pour se situer dans le monde. Car le monde entier est en nous.

Nous nous prenons peut-être pour le nombril du monde, mais nous n’avons pas conscience du reste du corps du monde, le coeur du monde. Il nous faudrait retrouver notre juste place dans le monde. En toute humilité, en pleine conscience pour de vrai.

Certains aiment se dire conscients(e)s et disent pratiquer la méditation de la pleine conscience. Mais à mon humble avis, la pleine conscience passe inévitablement par la réalisation de notre inconscience. En éliminant nos zones d’ombre, on finit par voir la lumière. C’est en prenant conscience de sa propre inconscience que l’on devient conscience.

On dit que le chemin vers la conscience en est un long et plein de détours. On ne peut y aller qu’un pas à la foi, et comme j’aime dire, chaque pas dans la foi.

Ma foi du bon Dieu, marchons notre parole.

___
L’éveil de l’humanité se fait par étapes individuelles, la prochaine étape est la révolution de l’amour – la révolution de la force vitale. L’amour est la force qui anime toutes les belles choses, créatives et joyeuses qui composent le monde. Ces qualités peuvent être encore plus développées dans notre société. Ce sont les énergies qui rendent notre planète vivante et devant lesquelles l’obscurité se retire.

Quand nous libérerons tous l’énergie de l’amour en nous, l’humanité découvrira pour la deuxième fois dans son histoire le feu. Nous sommes maintenant tous invités à faire de la terre un reflet vivant du ciel. Un petit fil de lumière se transformera en une lumière céleste. Car nous sommes tous nés en tant que lumière, et nous allons tous nous en rappeler.“

– Christina von Dreien

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