QU’AIMER

Compliqué, injuste, malhonnête, sans amour le monde ?

Tout le monde ? Tout le temps ? Non.

Mais ça arrive en effet. Le mal comme le bien, ou dit autrement, ni le mal ni le bien, que le monde.

Le monde out there implique certaines folles choses qui ne vont pas dans le sens du bien du plus grand nombre, du bien collectif, du bien commun.

Mais le monde out there n’est, en fait, que le monde in here. Le monde n’est qu’un miroir de nous-même. Nous sommes le monde.

Selon ce sur quoi on fait porter notre regard, notre conception du monde change. Certain(e)s préfèrent ne regarder que le beau, alors que d’autres préfèrent le laid. Entre les deux, nos coeurs balancent.

Mais pas de lumière sans ombre, pas de beau sans laid, pas de noir dans rose. Nous vivons – encore – dans un monde de dualité. En apparence du moins. Car en quelque part, touttt est dans touttt tel que le disait jadis notre Raoul national. Mais souvent, notre réflexe primaire est de se voir dans le beau et de considérer laid ce que nous n’approuvons pas. Ou bien et mal. Ou moi et toi, nous ou eux.

Mais le processus d’éveil au monde, lequel semble s’être activé globalement depuis quelque temps – good morning wokies – implique de considérer les deux côtés de la médaille, le beau comme le moins, l’ombre comme la lumière. Tout est question d’équilibre. En fait, toue la médaille. Car comme disent les anglos, as above so below. Et en dehors comme en dedans.

Si on pense devoir s’éveiller, on doit le faire des deux bords de notre conscience. De tous bords tous côtés. Car la vie n’est qu’un grand Tout inclus. À nous de choisir ce qu’on veut y inclure. Mais tout fait partie du tout. Rien n’est à exclure.

Mais ultimement, l’ingrédient fondamental de toute vie demeure l’Amour. Oui celui avec un grand A. l’Amour brut, l’Amour pur. L’Amour de soi, l’Amour de l’autre, des autres, tous les autres. Le bons comme les moins. Car fondamentalement, soi ou les autres, même différence.

Quand tout est compliqué et questionnant, quand l’espoir vacille, on ne peut que se réfugier dans l’Amour.

L’Amour de soi, et l’Amour des autres.

Peu importe ce que signifie l’Amour. Aimons-nous surtout, aimons-nous quand même.

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Ci-bas, quelques inspirants mots des autres, qui pourraient donc être les nôtres.

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Vous, chers enfants, avez feint presque toute votre vie.

Vous avez feint la confiance quand vous étiez incertains, l’intérêt quand vous étiez indifférents, et vous avez feint de savoir des choses dont vous ne saviez rien. Mais ceux qui ont tenté de feindre l’amour n’y sont pas parvenus.

L’amour ne peut être feint parce que tu connais l’amour. Parce que tu le connais, les imitations de l’amour sont immédiatement ressenties. Tu peux choisir de nier le sentiment, mais tu ne peux pas l’empêcher de se produire. Tu peux tenter de mériter l’amour de ceux que tu veux voir t’aimer, tu peux tenter de l’acheter, de changer pour lui ou de le capturer. Ce que tu ne peux faire. Pourtant, l’amour est toujours présent.

Comment l’amour peut-il être toujours présent alors que tu ressens indéniablement et absolument chaque manque d’amour ?

Le problème est dans celui qui perçoit plutôt que dans ce qui est perçu. Chaque fois que tu ressens un manque d’amour, cela vient de ton for intérieur. Ce manque d’amour, ou l’amour «feint» dont tu ne peux pas manquer d’être conscient, est un signal t’indiquant que tu veux quelque chose.

Quand tu deviens conscient de vouloir quelque chose, tu deviens également conscient que tu ressens un manque.

– via Transparence du Coeur

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Tous les sentiments de manque sont synonymes de sentiments de peur.

Où il y a la peur, l’amour est caché.

L’amour est rejeté quand on fait le choix de la peur.

Tu ne peux pas être sans amour, mais tu peux rejeter l’amour.

Quand tu rejettes l’amour, il t’est caché, parce que recevoir est le complément de donner. Chacun de tes frères et soeurs est l’amour inviolé.

Ce que chacun donne est incomplet tant que ce n’est pas reçu.

Quand tu sens un manque d’amour en autrui, c’est que tu as projeté ta peur sur eux.

Quand tu ressens un manque d’amour, tu as l’impression que l’«autre» ne t’a rien donné. Or c’est ton incapacité à recevoir qui produit ce sentiment.

Tu dois t’habituer à reconnaître tes sentiments de manque d’amour, et réaliser que ces sentiments viennent de ton incapacité à recevoir. Mets cela en pratique jusqu’à ce que ce ne soit plus nécessaire.

– Un cours d’Amour

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