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PTITS BOUTS D’HUMANITÉ INCARNÉS

Ce matin, quelques ptits bouts d’humanité, par écrit, et cris doux.

De la mienne, de la vôtre, de la nôtre. De la seule qui existe. Celle qui nous lie, et nous unit.

Car on semble en perdre des bouts ces temps-ci. Des pas mal gros à part de ça parfois je trouve. Comme la foi aussi ma foi.

On se tire dessus, on se mitraille, on s’attaque, on se divise et on se sépare. On s’accapare, on se barre et on se bagarre.

On s’obstine, on s’estine, on argumente, on joue dur dur sur les mots, on se tire les vers du nez et les cheveux par touffes et par milliards, alors que le reste du corps et de l’âme suivent.

Parlant milliards, certains collectionnent les dollars dans ces sphères, alors que d’autres manquent du strict essentiel et n’ont même pas de home. On dépense des milliards pour bombarder des gens qui n’ont ni à boire ou manger, ni à se loger ou se soigner au nom de nos différences. Certains qui n’ont même nulle part où aller, et on leur dit de se déplacer ailleurs. Ils et elles tournent en rond. Sous les bombes.

On invente de l’intelligence qui pense toute seul, et qui décide ce que l’on va aimer, des machines qui nous connaissent mieux que nous-mêmes, alors que nous on ne pense même plus, ni à l’essence de la vie, ni à nos frères et soeur. On place nos parents dans des RPA, nos enfants dans des CPE, pendant qu’on va faire du fric pour ces placement$ intergénérationnels. Et se réaliser. Peut-être d’autre chose qu’il nous faudrait réaliser.

Ce matin, quelques petits éclairs de remise en question humanitaire chez le chroniqueur. Que voulez-vous, c’est chronique.

Que faisons-nous ici, où allons-nous à partir d’ici, et qui sommes-nous après tout. Un point c’est tout. Tourlou.

Et ci-bas, des ptits bouts d’humanité d’autres humain(e).

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La bonté n’existe pas à l’extérieur de l’humain(e), aucun système politique n’instaurera le règne du Bien et la seule manière de rendre le monde meilleur est de s’attacher à être bon en soi et autour de soi.
– Sylvain Tesson, Géographie de l’instant

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J’ai goûté comme par mégarde à la saveur d’être, et tout est changé.
Quelque chose, en moi, n’est pas né avec moi et ne mourra pas avec moi.
Par cette certitude, tout est changé. Il n’y a plus personne à qui reprocher quoi que ce soit, plus personne à convaincre de quoi que ce soit.
À l’instant où cesse en moi toute représentation, toute idée sur les choses, les voilà qui apparaissent dans leur vide lumineux.
Désormais tout est changé.
– Christiane Singer via Jean

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On ne peut pas dire :

Voilà, maintenant, j’ai planté un arbre, il a grandi et je vais m’asseoir contre son tronc.
C’est impossible, car alors une bourrasque survient, quand ce n’est pas une tempête, pour nous faire comprendre que le Souffle veut nous pousser toujours plus loin.
C’est ainsi, il y a sans cesse des terres intérieures qui demeurent à défricher.
– LE DON DU SOUFFLE

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Si vous n’aviez pas souffert comme vous l’avez fait, vous n’auriez aucune profondeur en tant qu’être humain, aucune humilité, aucune compassion.

– Eckhart Tolle

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Même après tout ce temps le soleil ne dit jamais à la terre : Tu me dois bien ça !
Regarde ce qui arrive avec un amour comme ça…
Il Illumine le ciel …

– Hafiz

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Si une opinion contraire à la vôtre vous met en colère, c’est le signe que vous êtes inconscient(e) de n’avoir aucune bonne raison de penser comme vous le faites.
Si quelqu’un soutient que deux et deux font cinq, ou que l’Islande est sur l’équateur, vous devriez éprouver de la pitié plutôt que de la colère, à moins que vous ne sachiez si peu d’arithmétique ou de géographie que son opinion ébranle votre propre conviction contraire.
Les controverses les plus féroces sont celles qui portent sur des questions pour lesquelles il n’existe aucune preuve solide dans un sens ou dans l’autre. La persécution est utilisée en théologie, pas en arithmétique, car en arithmétique il y a de la connaissance, mais en théologie il n’y a que des opinions.
Ainsi, chaque fois que vous vous mettez en colère à cause d’une différence d’opinion, soyez sur vos gardes ; vous découvrirez probablement, après examen, que votre croyance va au-delà de ce que les preuves justifient.
– Bertrand Russell (1943)

UN ART L’AMOUR ?

Je ressens qu’il n’y a rien de plus artistique que d’aimer les gens. – Vincent Van Gogh

Comme tout est question d’équilibre dans la vie, toute cette haine et cette division qui flotte autour nous forcent à appeler l’amour et la réunification. Que faire d’autre ?

Ne pas se fermer les yeux, reconnaître nos différences, et les accepter autant que possible, et continuer à vivre sa vinaigrette.

Tant de choses qui se passent, tant de choses à savoir et à connaître mais au final, son propre coeur à écouter et à suivre comme boussole, comme un GPS.

Faire le bien, et le faire du mieux que l’on peut, avec ce que la vie nous a mis entre les mains et les oreilles, mais surtout dans le coeur.

Bien sûr que de nombreuses choses du monde nous dérangent et nous forcent à pratiquer l’acceptation, cet art qui s’apparente de près ce à ce que peut ressembler l’amour en action.

Apprendre à devenir un(e) artiste de la vie constitue tout un défi. Qu’on ne maîtrisera jamais complètement. Un art vivant.

Vivre son ptit bout de vie avec grâce et générosité, avec aisance et fluidité, voilà un grand et riche défi. Le seul auquel on peut réellement et totalement se consacrer dans l’immédiat. En incluant de plus en plus les gens et la nature autour de soi, et en laissant cet art humain prendre de l’ampleur, en laissant cette fragrance s’épandre et se répandre.

On ne peut qu’affiner son regard sur la vie, le garder toujours près de son coeur, considérant chacun et chacune comme sa soeur et son frère, son enfant, son père ou sa mère. Car c’est ce que nous sommes au fond, une grande famille.

Même ceux et celles qui nous déclenchent, surtout ceux et celles qui nous déclenchent. Car aimer nos semblables, par nature aimables, est simple et facile, mais aimer ceux et celles qui nous dissemblent le plus, là le vrai test de l’École des Beaux-Arts.

Et parfois, aimer c’est aussi confronter, mettre ses limites, s’affirmer. Avec respect, droiture et dignité. Se tenir debout pour ses valeurs.

Bienvenue à l’École des Beaux-Arts.

Crash course en Amour 101 la vie. Le seul cours. Pour débutant(e)s et expert(e)s. À reprendre à chaque jour.

Have fun. Et bonne fin de semaine.

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J’aime la simplicité qui s’accompagne avec l’humilité.
J’aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l’âme.
Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde.
Car là il y a la vérité, là il y a la douceur, là il y a la sensibilité, là il y a encore l’amour.
– Alda Merini

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Le courage d’être heureux englobe aussi le courage de déplaire. Lorsque tu auras atteint ce courage, tes relations interpersonnelles s’en trouveront instantanément allégées.

Il est indéniablement pénible de ne pas être aimé.
Si c’était possible, on aimerait vivre sans jamais déplaire.
On veut assouvir ce besoin de reconnaissance.
Mais se conduire de façon à toujours être aimé, c’est vivre en se privant de liberté, et en plus c’est impossible.
Il y a un prix associé au fait de vouloir exercer sa liberté.
Et le prix à payer pour avoir la liberté dans nos relations interpersonnelles, c’est de ne pas toujours être aimé.
– Ichira Kishimi et Fumitaxe Koga, Avoir le courage de ne pas être aimé

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Allez tranquillement au milieu du bruit et de la hâte, et rappelez-vous quelle paix il peut y avoir dans le silence.
Autant que possible, sans capituler, soyez en bons termes avec tout le monde.
Dites votre vérité calmement et clairement ; et écoutez les autres, même les stupides et les ignorants ; eux aussi ont leur histoire.
Évitez les personnes bruyantes et agressives, elles sont des vexations pour l’esprit.
Si vous vous comparez aux autres, vous risquez de devenir vaniteux et amer ;
car il y aura toujours des personnes plus grandes et plus petites que vous.
Appréciez vos réalisations ainsi que vos projets.
Continuez à vous intéresser à votre carrière, aussi humble soit-elle ; c’est un véritable atout dans les fortunes changeantes du temps.
Faites preuve de prudence dans vos affaires, car le monde est plein de tromperies.
Mais que cela ne vous aveugle pas sur la vertu qui existe ; de nombreuses personnes s’efforcent d’atteindre de hauts idéaux ;
et partout la vie est pleine d’héroïsme.
Soyez vous-même.
En particulier, ne faites pas semblant d’être affectueux.
Ne soyez pas non plus critique à l’égard de l’amour ; car face à toute sécheresse et à tout désenchantement, il est aussi vivace que l’herbe.
Acceptez avec bienveillance les conseils des années, abandonnez avec grâce les choses de la jeunesse.
Entraînez la force de l’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous affligez pas d’imaginations.
Beaucoup de peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Au-delà d’une saine discipline, soyez doux avec vous-même.
Vous êtes un enfant de l’univers, tout comme les arbres et les étoiles ;
vous avez le droit d’être ici.
Et que cela soit clair ou non pour vous, il ne fait aucun doute que l’univers se déroule comme il le devrait.
Soyez donc en paix avec Dieu, quelle que soit votre conception de Lui,
et quels que soient vos travaux et vos aspirations, dans la confusion bruyante de la vie, gardez la paix avec votre âme.
Avec toute sa fausseté, ses corvées et ses rêves brisés, c’est toujours un monde magnifique. Soyez prudent. Efforcez-vous d’être heureux.
© Max Ehrmann 1927

PAZ PEACE PAIX

Le monde autour de toi ne peut être beau que lorsque tu es en paix avec le monde en toi.

Même si je cultives la paix en moi, il y a et aura encore la guerre en dehors de moi.

Même si je pacifies mon corps et mon esprit, de tous temps le monde extérieur demeure trouble par endroits.

En fait, où commence et fini le monde extérieur ?

Comme moi-même d’ailleurs ?

Est-ce seulement ma peau qui me sépare du monde ? Ou mon aura ? Ou l’idée que je me fais de ce monde ?

Quand on va en soi, on ne peut qu’aller davantage vers l’extérieur.

D’ici, d’où nous regardons la guerre, protégé(e)s par nos écrans et nos opinions, relativement facile de faire la paix. Et encore là.

Alors imaginons pour ceux et celles qui vivent sous les bombes.

Notre devoir d’humanité consiste minimalement à ne pas les oublier, de penser à eux et elles. Comme de réaliser qu’en dépit des liens directs de sang, ce sont nos soeurs et nos frères, nos fils et nos filles, nos pères et nos mères. Une seule et même grande famille humaine. Un seul et même battement de coeur.

La paix en soi constitue le premier pas vers la paix du monde. C’est la paix en notre petit monde pour éventuellement la laisser déborder de soi et se répandre.

Alors continuons à cultiver et à chercher cette sacrée paix en soi pour tous les hommes et les femmes de bonne volonté.

Pour les autres, ils découvriront peut-être un jour qu’on ne peut fuir nos actions.

Et que s’il y a une justice des hommes, il y a surtout celle du Créateur/trice.

Aho, comme en bas.

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Ce que vous cherchez, c’est vous !
Vous, en paix avec vous-même, dans votre simplicité première.
Parce que c’est de la libération de votre âme dont il est question.
Savez-vous vous aimer ?
L’amour de soi c’est l’amour de la Vie qui vous a été confiée, de l’itinéraire hérité en venant parmi les humains.
À l’instant de votre naissance.
Vous êtes Son réceptacle.
L’avez-vous oublié ?
Avant de tout reconstruire et de réinventer l’Amour, il faut souvent tout ébranler.
Tout !
Les jalousies, les arrogances, les besoins maladifs de contrôler, de retenir, de posséder
, jusqu’aux motifs parfois fallacieux des peines exprimées et de leurs si subtils chantages.
Tout ce qui flétrit nos vies et nous épuise.
Tout autant de petites plaies qui doivent se dire pour ensuite accepter d’être pansées.
Aussi vrai que l’on soit dans ses aspirations et dans les masques que l’on porte, il faut accepter de mourir pour espérer se multiplier.
Ce qui arrive au grain de blé survient à l’humain(e) qui se laisse traverser par la Vie.
La Paix n’est pas un refuge, cette « paix froide » est la fille d’un résidu d’égoïsme, de repli sur soi; quoique bienveillante, elle trahit l’ombre d’une dernière peur.
Celui et elle qui se tient au plus près du Vivant – et donc de soi-même – ne peut rester indifférent aux difficultés d’une terre, d’un pays, d’un monde.
Il ne s’agit pas de semer une vérité toute faite ni d’inventer un nouveau credo.
Mais donner l’envie, susciter le besoin de découvrir l’Amour, d’être « contagieux de Sa Présence.
– Jeshua

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Ne sois pas amer mon ami
tu le regretteras bientôt
tiens-toi à ton unité
ou tu te disperseras sûrement
ne pars pas triste
de ce jardin
tu finiras comme un hibou
habitant dans de vieilles ruines
affronte la guerre et
sois un guerrier comme un lion
ou tu finiras comme un animal de compagnie
caché dans une étable
une fois que tu auras conquis
ton moi égoïste
toute ton obscurité
se changera en lumière.

– Rumi

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Savoir qu’un être a respiré plus aisément parce que tu as vécu.
C’est cela réussir sa vie.

– Emerson

LA VIE PAR TOUS LES BOUTS

On vit simultanément au sein de deux mondes : la chute de Rome et une nouvelle Renaissance. Nous devons être des doulas des deux bouts de la vie, aidant autant la mort d’un système en fin de règne que la naissance d’un monde complètement différent.
– Marianne Williamson

Quand on contemple le monde dans lequel on évolue – façon de parler 😉 il y a autant matière à espoir qu’à désespoir. Car le monde est en transformation. Comme il l’a toujours été, comme il l’est actuellement, et comme il le sera toujours. Car la vie n’est que mouvement, transformation, transmutation.

Probablement que tous les peuples du monde ont considéré leur époque comme la plus déterminante. Ce qui est le cas. Car si on prend une certaine distance, une distance certaine, et qu’on regarde notre trajectoire, chaque moment est toujours déterminant.

Oh bien sûr, l’état de l’environnement est inquiétant, l’intelligence artificielle constitue un réel défi à l’humanité, mais la stupidité naturelle tout autant. Le statut de la masculinité inquiète ces jours-ci autour de nous mais en même temps, les hommes n’ont jamais autant été présents en tant que pères. Tout et son contraire, ou son complément ?

On retrouve de tout, et son contraire/complément, mais de plus en plus prononcé dirait-on.

Les sociétés sont polarisées plus qu’elles ne semblent ne jamais l’avoir été auparavant. Homme alphas et drag queens, démocrates et républicains, dictateurs et droits humains, énergies vertes et exploitations pétrolières co-existent avec parfois une certaine difficulté, leurs multiples expressions et manifestations étant relayées par les médias de plus en plus nombreux, tranchés et asociaux.

Le monde est séparé en tranches de plus nombreuses, et de plus en plus fines. Quoi que parfois leur démonstration soit grossière. La communication sociétale est amplifiée et déjantée, éclatée, multipliée. Même la vérité, comme la réalité, sont devenues multiples et relatives. Le monde qu’on a déjà connu vole en éclats.

Yuval Noha Harari, l’auteur de Sapiens, qui a pondu un nouveau bouquin intitulé Nexus, dit que les réseaux d’information carburent à la peur, la colère et l’avidité. On peut facilement constater que c’est le cas. Pas pour rien que les nouvelles sont surtout mauvaises.

Mais tout ce que l’on peut faire pour contrer la sombritude de notre monde dit moderne consiste à garder son coeur, comme son esprit, ouverts, comme un parachute. Car justement, c’est cette ouverture du coeur comme de l’esprit qui nous empêchera de tomber, de sombrer et de crouler sous la peur ou se laisser consumer par la colère.

Et globalement comme individuellement, on doit commencer et continuer à réaliser de plus en plus que nous ne sommes pas séparés du reste du monde, que les identités sont toutes artificielles et que nous sommes tous et toutes soeurs et frères, que nous vivons tous et toutes sur la même mère, sur la même Terre. Mais peut-être que nous devons nous rendre encore plus près de notre extinction pour que cette réalisation se concrétise encore davantage.

Oui je sais, je suis un rêveur, mais nous ne sommes pas seul(e)s right John ?

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CLÉ DE L’HARMONIE 

Je souhaite l’Harmonie, l’Amour, la Vérité et la Justice à tous mes soeurs et frères. 
Avec les forces réunies des vibrations silencieuses de nos pensées, nous sommes forts, sains et heureux, constituant ainsi un lien de fraternité universelle. 
Je suis satisfait(e) et en paix avec l’Univers entier, et je souhaite que tous les êtres réalisent leurs aspirations les plus intimes. 
Je rends grâce au Père invisible d’avoir établi l’Harmonie, l’Amour, la Vérité et la Justice entre tous ses enfants. 
Ainsi soit-il. 

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Parce qu’on les a déçues, on leur a fait du mal, combien de personnes décident de fermer définitivement leur cœur aux autres !
Voilà une mauvaise décision !
Quoi que vous ayez à souffrir, ne cessez jamais d’aimer.
L’amour en vous est une source, et si vous décidez de l’empêcher de couler, c’est d’abord vous qui allez vous dessécher.
Personne alors ne pourra plus vous abuser, vous décevoir, mais l’eau de votre source spirituelle ne coulera plus et c’est la vie que vous perdrez.
Lorsque vous laissez votre source se tarir, le monde divin se ferme à vous et vous devenez pauvre et vide.
D’un point de vue éducatif, il est parfois utile de se fermer pour un temps envers quelqu’un, mais il est très nuisible de se fermer envers les humains en général.
Laissez couler en vous la source de l’amour.
Ne vous préoccupez pas de ce qui est juste ou injuste, pratiquez l’amour, sinon vous deviendrez un désert !

– Omraam Mikhaël Aïvanhov via Brun Guertin

LUMIÈRE ET L’OMBRE DU DOUTE

L’ombre comme la lumière forment la danse de l’amour. – Rumi

On aimerait bien voir l’ombre disparaître pour toujours ne jouir que de la lumière non ?

Non, car probablement que nous ne sommes pas fait pour full lumière. Trop de lumière nous aveuglerait, du moins dans notre forme humaine. Et aucune lumière sans ombre, comme le vice du versa.

La lumière a besoin de repos parfois, de pause, besoin de se tapir dans son ombre, dans l’ombre du doute. Comme nous, sous cuisant le soleil d’été, qui cherchons l’ombre pour nous rafraîchir.

Comme la graine qui passe l’hiver sous le sol à se terrer, à se reposer, pour éclater de vie dès le printemps et les rayons du soleil venus.

Comme l’ours qui se trouve un trou douillet pour dormir son hiver à venir.

Novembre nous invite à rentrer, en soi comme au home, pour reprendre des forces, et cultiver l’ombre de nos doutes.

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Comment pouvez-vous identifiez un doute…. avec certitude ?
À son ombre !

L’ombre d’un doute, c’est bien connu… !
Si le doute fait de l’ombre, c’est que le doute existe!

Il n’y a pas l’ombre d’un doute !
Et l’on sait le nombre de doutes au nombre d’ombres !
S’il y a cent ombres, il y a cent doutes.

– Raymond Devos, un Ange passe

Et que l’ombre éclaire nos doutes.

Ces doutes si sains et essentiels car ils nous permettent de souffler un peu, de laisser tomber dos prétendues certitudes, de demeurer humain(e).

Car de quoi pouvons-nous vraiment être certain(e)s de ? Du doute peut-être. Et encore. Et encore.

Alors que vive l’incertitude du doute qui nous garde en suspension dans la danse du vide intersidéral de notre humanité sombre et lumineuse qui alterne sans cesse, comme la nuit et le jour, le soleil et la lune.

Vive l’ombre et vivre le doute. Car les deux co-existent en nous. Sans aucun doute. Ni certitude.

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L’ombre n’est pas l’absence de lumière, mais simplement l’obstruction des rayons lumineux par un corps opaque.
L’ombre est de la nature de l’obscurité. La lumière est de la nature d’un corps lumineux; l’une cache et l’autre révèle.
Elles sont toujours associées et inséparables de tous les objets.
Mais l’ombre est un agent plus puissant que la lumière, car elle peut gêner et priver entièrement les corps de leur lumière, tandis que la lumière ne peut jamais expulser entièrement l’ombre d’un corps, c’est-à-dire d’un corps opaque.
– Léonard de Vinci

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Nous devons être conscients du chaos, mais nous ne devrions pas nous concentrer uniquement sur ça.
Il est facile de s’appesantir sur le négatif.
Mais il y a tellement de belles choses qui nous entourent, tant de choses positives qui se passent.
Nous devrions nous inciter à nous pencher sur ce qui est bon et beau, à nous laisser attirer vers tout ça et à l’amener dans le monde.
Ce n’est pas facile, parce que nous vivons dans un monde de plus en plus difficile et destructif.
Mais c’est précisément ce qui nous pousse à nous connecter d’autant plus fermement à la vérité et à une vision plus profonde.
Nous devons avoir le courage de choisir l’illumination, de prendre la responsabilité de notre propre évolution et du progrès de l’humanité.
Nous vivons la plus intéressante des époques. Nous sommes la dernière génération qui aura pleinement l’expérience de l’ancien monde et de la nouvelle ère.
Nous en sommes trop près pour vraiment le voir, mais nous sommes à une belle position charnière, différente de toute génération passée ou à venir.
Nous sommes la génération de la transformation.
C’est à la fois beau et bouleversant.
Nous devrions être joyeux et émerveillés par l’époque extraordinaire dans laquelle nous sommes et par les opportunités inégalées que nous avons.
Les efforts dépensés dans la difficulté de cette époque à cette fin pour l’établissement de la paix universelle seront honorés et commémorés pendant des milliers d’années.
Si nous saisissons cette occasion, nous fournirons un service à l’humanité qu’aucune autre génération ne pourrait fournir et c’est pourquoi nous sommes là.

~ Dr Steven Greer

LE MONDE EST MONDES

Le monde est trop grand alors il est plus simple de se concentrer sur le particulier.
– olga tokarczuck

Il y a du monde à la messe humaine, et souvent ça crée un méchant mess. Messy beaucoup le monde. Mais en général, aussi un miracle que la terre continue de tourner avec 8 milliards et quelques de personnes qui marchent, travaillent, dansent et se battent sur elle. Merci mamma Mia !

Il y a du monde en masse sur la planète, chacun(e) avec nos visions différentes et distinctes. Chacun(e) avec nos multiples réalités.

Trop de monde ou trop de mondes ?

Ou peut-être qu’il y en a juste assez car c’est ça qui est ça. Sinon ça serait autrement. ET justement ça peut être autrement.

Trop ou pas assez sont des concepts abstraits, tels que toujours et jamais, des absolus. Mais comme on dit, never too much, just enough. On doit faire avec ce qui est. Comme on fait ce qu’on veut et peut avec ce qui est.

Et la vie c’est toujours du particulier, du cas à cas. Maintenant, ici.

Aujourd’hui, c’est le jour du Souvenir ici au Canada. Nous sommes plusieurs à nous souvenir de différentes choses. Et à tenter d’en oublier d’autres. Les vétérans en particulier, de leur expériences personnelles des différentes guerres vécues. Leurs familles aussi, chacun(e) à sa manière. Compassion et pensées vers vous.

Au Québec, on a même le Je Me souviens inscrit sur la plaque.

Alors on se souvient de quoi ?

De ce que l’on veut ? De ce que l’on peut ?

Et avec l’alzheimer, on se souvient de moins en moins. Du moins du passé récent car pour plusieurs, il semble que le passé ancien émerge plus clairement au détriment du plus récent. Souvenirs de souvenirs.

Pour en revenir au monde, et aux mondes, faisons dans les particulier du coeur, restons dans le cadeau du présent. Et changeons le monde à partir d’ici, à partir de soi, à partir du coeur.

Dans le respect des souvenirs de chacun(e), ancrés dans ce qui est, le seul présent qui soit, maintenant, sans oublier le passé contenu dans nos cellules, le nôtre comme celui de toute l’humanité, car ce passé est partie intégrale du présent. Sans trop l’oublier en tous cas car la mémoire est une faculté qui se plie, et se déploie.

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Il existe un concept selon lequel une personne peut créer sa propre réalité.
Ce concept n’est que partiellement correct car il est généralement abordé de manière unidirectionnelle, c’est-à-dire qu’une personne envoie un message au champ avec une demande/intention/prière désirant un résultat.
Ce n’est que la moitié de la boucle.
L’onde que vous envoyez est la partie de la boucle qui renvoie la rétroaction, c’est-à-dire que le reste de l’univers crée sa réalité et vous répond.
L’univers (le champ de Planck ou « le Divin ») interagit avec le reste de l’humanité et votre création et l’univers vous donne un résultat qui est une combinaison des ondes de rétroaction de chacun.
Si une personne pouvait créer une réalité exactement comme elle le souhaite, plusieurs choses se produiraient :

1) vous seriez le seul à y participer car tout le monde créerait la sienne. Ce serait très solitaire.
2) vous vous ennuieriez également en quelques secondes puisque vous avez tout ce que vous voulez.
Ce qui se passe, c’est que vous mettez votre intention sur le terrain et vous restez ouvert à ce qui revient, en réalisant qu’elle va être modifiée pour la plus haute évolution de l’ensemble.
Ce retour d’information inattendu vous donne de l’empathie pour vous-même et pour les autres.
Vous n’obtiendrez peut-être pas exactement ce que vous attendiez, mais vous apprenez maintenant de l’expérience.
La totalité de l’apprentissage de chacun est la façon dont l’univers apprend sur lui-même.
– Nassim Haramein

L’EMPATHIE VIENT EN MARCHANT

Le concept qui veut tout se situe sur un spectre, et que rien n’est clairement défini, constitue une voie directe vers l’empathie.
– Dan Levy

Ben non, pas ce genre d’empathie.

Celle qui vient en marchant sa route avec intégrité, dignité, légèreté et humilité.

Pas l’empathie qui veut bouffer son prochain, l’empathie pour le bien-être de son prochain comme du sien. Et de sa prochaine.

Les temps sont durs, et mûrs, mur à mur sur la planète, pour qu’on allume, pour qu’on donne et aime, pour qu’on travaille ensemble.

Devant tant d’ombre, c’est le temps de flasher nos lumières, celles de notre conscience et de notre coeur.

Temps de regarder et de voir avec une certaine distance les dits événements qu’on nous rapporte dans les médias, qu’ils soient mainstream ou dits alternatifs, de gauche comme de droite. Car ni bien ni mal, ni gauche ni droite, qu’un long spectre d’un boutt à l’autre, de tous les bouts. Les médias, par lesquels on voit certaines affaires, ne sont pas la vie, qu’une grille de lecture qui formate notre regard. La vraie vie n’est ni à gauche ni à droite, ni bleue ni rouge, elle est right here right now dans notre coeur, dans notre corps, dans nos yeux.

C’est le temps de vivre, d’incarner nos espoirs, malgré les guerres et les vices, dans l’amour et le service.

C’est le temps de donner ce que l’on veut recevoir, car comme l’a dit St-François d’Assise :

Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l’amour.
Là où est l’offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l’union.
Là où est l’erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l’espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie.

O Seigneur, que je ne cherche pas tant à
être consolé qu’à consoler,
à être compris qu’à comprendre,
à être aimé qu’à aimer.

Car c’est en se donnant qu’on reçoit,
c’est en s’oubliant qu’on se retrouve,
c’est en pardonnant qu’on est pardonné,
c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie. 

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Ce moment de l’humanité peut être considéré comme une porte ou un trou.
La décision de tomber dans le trou ou de passer par la porte vous appartient.
Si vous consommez des informations 24 heures sur 24, avec une énergie négative, constamment nerveux, avec pessimisme, vous tomberez dans ce trou.
Mais si vous en profitez pour vous regarder, pour repenser la vie et la mort, pour prendre soin de vous et des autres, vous passerez par la porte.
Prenez soin de votre maison, prenez soin de votre corps.

Connectez-vous à votre maison spirituelle.
Lorsque vous prenez soin de vous, vous prenez soin des autres en même temps.
Ne sous-estimez pas la dimension spirituelle de cette crise.

Adoptez la perspective d’un aigle qui voit tout d’en haut avec une vision plus large.
Il y a une demande sociale dans cette crise, mais aussi une demande spirituelle.

Les deux vont de pair.
Sans la dimension sociale, nous tombons dans le fanatisme.
Sans la dimension spirituelle, nous tombons dans le pessimisme et la futilité.
Vous êtes prêt à traverser cette crise.
Prenez votre boîte à outils et utilisez tous les outils à votre disposition.

Apprenez à résister à l’exemple des peuples amérindiens et africains : nous avons été et continuons d’être exterminés.
Prenez l’habitude de rencontrer le sacré chaque jour.
Faites preuve de résilience par l’art, la joie, la confiance et l’amour.

– Aigle Blanc

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C’est quand la terre tremble
Et que les fondations s’effondrent
Que notre lumière est appelée
À s’élever.
C’est quand tout s’effondre
Et nous secoue jusqu’au plus profond de nous-mêmes
Et réveille tous
De nos fantômes cachés
Que nous creusons plus profondément pour trouver
Une force autrefois inaccessible.
C’est dans les moments où la division est féroce
Que nous devons nous tendre les uns les autres
Et nous serrer les uns les autres beaucoup
Beaucoup plus fort.
Ne tombez pas maintenant.
C’est le moment de vous élever.
Votre lumière est invoquée.
Votre intégrité est mise à l’épreuve
Pour qu’elle puisse se tenir plus haute.
Quand tout s’effondre
Nous devons trouver en nous
Ce qui est indomptable.
Lève-toi et trouve la force dans ton cœur.
Lève-toi et trouve la force l’un dans l’autre
Brûle ta dévastation,
Fais-en ton carburant.
Fais ressortir ta lumière.
Ce n’est pas le moment
D’avoir peur de l’obscurité.

– anonyme

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L’ombre n’est pas l’absence de lumière, mais simplement l’obstruction des rayons lumineux par un corps opaque.
L’ombre est de la nature de l’obscurité.
La lumière est de la nature d’un corps lumineux ; l’une cache et l’autre révèle.
Elles sont toujours associées et inséparables de tous les objets.
Mais l’ombre est un agent plus puissant que la lumière, car elle peut gêner et priver entièrement les corps de leur lumière, tandis que la lumière ne peut jamais expulser entièrement l’ombre d’un corps, c’est-à-dire d’un corps opaque.
– Léonard de Vinci

RÉALITÉ RELATIVE

L’expérience est la seule réalité – pas les choses qui existent en elle.
– Bashar, via Kim

Nous sommes du monde mais nous ne sommes pas le monde. Nous sommes des joueurs et des joueuses dans ce grand Jeu de la vie, des danseurs et danseuses du Grand Leela, des témoins de cette grande illusion qui semble parfois si réelle.

Souvent on se fait prendre dans ce qui se passe dans LE monde. Celui que l’on voit et qu’on touche du moins. Ce qui semble d’y passer. Car ce qui s’y passe réellement n’est que ce que l’on perçoit qui s’y passe.

Pour les un(e)s, ce qui s’est passé mardi chez nos voisins d’en bas est une catastrophe, pas très loin de la fin du monde. Pour d’autres c’est une épiphanie, praise the Lord. Pour certain(e)s, la lumière, pour d’autres les ténèbres.

Le même personnage dans ce grand Jeu d’ombres chinoises est un prophète dans leur pays, pour les autres, un clown misogyne. Oui, le même petit bonhomme animé. C’est ben pour dire hein ?

On doit apprendre à prendre une saine distance face à ce qui se passe devant nos yeux, comme ce qui s’y passe derrière, derrière nos paupières et dans notre esprit un peu malade du mental quand on se colle tellement aux événements qu’ils troublent notre propre paix personnelle.

Comme on dit souvent, le monde est monde, et en même temps, une grande illusion.

Tout ce qui s’y passe finit par passer et nous sommes de petits grains de sable dans le grand Sablier de l’Histoire. Notre petite histoire personnelle nous emplit les yeux et les oreilles, et pourtant, qu’un petit morceau dans le grand casse-tête d’une certaine réalité très incertaine, une réalité dans la Réalité.

Alors respirons, prenons notre gaz égal, et prenons note de ce que le monde dans lequel on vit nous fait vivre. Vivons au deuxième degré, les pieds bien à terre mais l’âme en l’air et le coeur grand ouvert. Restons en contact avec ce qui se passe au plus près de soi, puis élargissons graduellement notre point de vue et notre portée d’action pour que nos gestes soient en accord avec notre coeur. Plus que ça, c’est de l’extra.

N’oublions pas nos multiples privilèges, la chance qu’on a de vivre dans cette réalité-ci, et gardons bien vivantes notre empathie et notre compassion pour ceux et celles qui souffrent dans une autre réalité près et loin de chez-nous car un peu de nous en eux et elles aussi. Nous aussi on pourrait se trouver en cette réalité éventuellement. Alors enjoy while it lasts.

Nous sommes autant les victimes que les bourreaux, autant l’ombre que la lumière. Nous sommes la présence qui voit tout, entend tout, ressent tout. Cette grande présence incarnée dans chacun de nos petites corps apparemment séparés et pourtant…

Alors ne nous en faisons pas trop pour rien du tout car peut-être plus rien que tout. Et vice et versa.

Aho. Et en bas.

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La sagesse, c’est la compréhension
que la nature du sujet et de l’objet que je suis,

le sujet ultime,
donc le corps, les sens et l’esprit,
et donc le monde,
sont mes objets.
Ainsi on doit toujours fouiller plus loin
pour voir que le sujet apparent, comme l’objet apparent,
ne font qu’un

– Billy Doyle, Le Mirage de la séparation

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et pour ceux et celles qui ont encore de la difficulté avec ce qui s’est passé down south mardi soir…

Ce n’est pas la fin du monde.
Juste la fin d’un rêve.
Laissez votre cœur se briser aujourd’hui.
Ressentez vos sentiments.
Votre déception, votre colère, votre peur.
Laissez toutes les pensées, les images dans l’esprit, les voix dans la tête, avoir leur mot à dire, et sachez qu’elles ne sont que de nouveaux rêves qui essaient de prendre racine.
Et sentez vos pieds sur terre.
Ramenez votre attention sur l’ici et maintenant.
Sur vous-même.
Sentez le soleil du matin sur votre visage.
Le souffle qui monte et descend.
Entendez les sons tout autour de vous.
Le chant des oiseaux.
La télévision qui hurle.
La circulation, le bavardage des enfants.
Tant de choses ici restent inchangées.
Tant de choses ici sont familières.
La vie continue.
Le sentiment d’être vivant.
Le battement et le pouls de l’être.
Votre capacité à aimer, à vous maintenir en présence.
À vous connecter avec les autres, les amis et les étrangers.
À accepter les sensations difficiles.
Ne vous abandonnez pas à un monde chaotique.
Réengagez-vous sur votre chemin aujourd’hui avec encore plus de férocité.
Rien n’est si mal quand vous restez proche de l’endroit où vous êtes.
Rien n’est si mal quand on touche à son propre pouvoir.
La présence elle-même.

– Jeff Foster

3 MOTS

En 3 mots, je peux résumer tout ce que j’ai appris à-propos de la la vie:

Plusieurs se réveillent ce matin avec le moral à terre. Full novembre out there, et pluvieux de surcroit ce matin pour ajouter au drame, pour la moitié du monde.

Mais la joie pour des millions d’autres, quoi que peu parmi nos ami(e)s.

Et toujours la guerre, les bombes et la misère pour plusieurs autres aussi ailleurs sur la terre ne l’oublions pas. Quand on se compare, c’est gênant de chiâler. Et ça relativise.

Pourtant, comme on dit, c’est la vie. Ou une facette de celle-ci. Celle qui se passe et qui passe dans et par nos écrans, notamment celle au Sud d’ici. Nuage sombre au-dessus de nos têtes.

Nous aimons – nous – répéter que l’important dans la vie vient de l’intérieur, qu’on doit vivre le moment présent, ou un jour à la fois pour ceux qui voient plus loin, ou encore qu’on doit apprécier nos privilèges. Car nous sommes des privilégié(e)s ne l’oublions pas. Encore ce matin.

Mais tout à coup, le plus gros show médiatique du monde tourne du mauvais bord et ça sent la fin du monde. On imagine le pire, la catastrophe à venir, l’apocalypse. On se fait des accroires très très noirs, plus sombres que l’ombre.

Mais comme on dit, qui vivra verra.

Oh bien sûr, ça aurait formidable qu’une femme – noire de surcroit – prenne les commandes en bas de chez-nous. Que des mesures plus sociales soient mises en place. Que l’optimisme ait le dessus sur le pessimisme.

Mais qu’est-ce qui nous empêche ce matin de continuer à vouloir créer un monde meilleur ? Notre babounage et notre défaitisme pré-programmé for sure.

Car rien encore, jusqu’à maintenant, n’a changé et so far so good non ?

Rien n’a vraiment changé depuis hier. Du moins, pas encore. Que le vent qui semble avoir tourné. Alors attention à ce que nous projetons, attention à ce que nous craignons car on pourrait bien le faire se réaliser. La pensée crée comme on dit.

Ce matin, moment opportun pour aller en dedans, respirer tranquillement, peser sur la clutch de nos peurs, anyway l’Halloween est passé et on a déjà changé l’heure.

Et ce matin, rien n’a changé, qu’un gros titre et quelques points de pourcentage et notre prétendue paix prend le bord. Pas forte forte cette paix. Rouge ou bleu, que deux couleurs qu’on ne doit pas automatiquement laisser tout nous faire voir en noir. Que deux couleurs d’une certaine réalité, d’une certaine dualité, d’une dualité certaine. Comme le blanc – toutes les couleurs – et le noir – leur absence – qui ne sont même pas des couleurs anyway.

Occasion en or pour revenir à soi car rien n’a – encore – changé depuis hier. La pièce de monnaie n’a peut-être pas tombé du côté qu’on aurait aimé, la peur a peut-être gagné mais il ne s’est encore rien passé de concret en ce sens. Wo les moteurs et stand-by pour la panique et le pire à venir. Qui vivra verra.

Alors on continue de vivre notre vinaigrette, on se brasse la salade, on respire et on verra bien comment le fric show va se déployer.

3 fois 3 mots car tout est toujours neuf.

C’est la vie.

La vie continue.

Que sera sera.

La vie continue.

Et ce matin, plus que jamais:

Puissions-nous trouver
la Sérénité d’accepter les choses que l’on ne peut changer,
le Courage de changer les choses que l’on peut,
et la Sagesse d’en connaître la Différence.

Aho !

Et pour rire un peu

SOIN SOIN

C’est simple :
Prends soin de toi-même en ne faisant pas de mal aux autres
et prends soin des autres en ne te faisant pas de mal à toi-même.
– Mark Manson

Simple non ? Pas toujours.

En effet, l’équilibre n’est pas toujours évident à trouver. S’occuper de soi puis des autres comme s’occuper des autres puis de soi. ET si on prenait soin de soi en prenant soin des autres ?

On dit que tout commence par soi. Vrai. En partie, mais pas complètement. Car parfois c’est le simple fait de prendre soin des autres qui nous fait du bien, qui nous fair prendre soin de soi. Le simple fait de prendre soin des autres nous remplit, nous fait nous sentir utile, pertinent, à notre place.

Car au fond, soi ou les autres, pas si différent. Oh bien sûr, on doit tout d’abord satisfaire la base de ses propres besoins, mais cette base est variable. Avec un toit, de la chaleur, assez à manger et à boire, de la chaleur humaine et un sens d’appartenance dans tout ce qui vit, le gros est là. Le reste est du luxe, de l’extra, du bonus.

Prendre soin, de soi comme des autres.

Prendre soin de la vie.

Prendre soin. C’est le redonner.

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Pour ma part, je suis animé par deux philosophies principales : en savoir plus aujourd’hui qu’hier sur le monde et atténuer la souffrance des autres.
Vous seriez surpris de voir jusqu’où cela peut vous mener.
– Neil deGrasse Tyson

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Être humaniste, c’est ressentir au plus profond de soi que chacun d’entre nous est un moment éphémère d’une extraordinaire aventure, l’aventure de la vie qui a donné naissance à l’aventure humaine, et souhaiter qu’elle continue vers une métamorphose, d’où naîtrait un devenir nouveau.
– Edgar Morin, Leçons d’un siècle de vie.