
La situation en tant que telle n’induit pas la résistance, c’est plutôt la signification et le sens que tu attribues à la situation qui engendreront la résistance.
Ainsi le fait de changer ta perspective modifie la croyance que tu entretiens face à ce que la situation révèle de toi ou de ta vie, et lorsque l’interprétation change, la résistance se dissout et ton alignement naturel se manifeste de nouveau.
On ne peut changer ce qui est. Une simple évidence. Ou l’est-elle si évidente ?
Car si on peut changer notre perception de ce qui est, ne change-t-on pas un peu ce qui est ?
En ces temps de réalités virtuelles, de fake news et d’intelligences de toutes sortes – quoi que pas toujours si intelligentes ces diverses formes d’intelligences au fond – la réalité et la vérité sont devenus des concepts malléables, changeants, flous, extensibles et manipulables.
On peut désormais faire dire à peu près n’importe quoi à n’importe qui et la plupart d’entre nous n’y voit que du feu. Ou, plutôt, du vrai, ou du faux. Souvent, désormais, on ne regarde même plus les choses qui se présentent à nous, on essaie plutôt de distinguer si c’est du IA ou du fait main. Rien comme nos sens pour nous donner une autre perspective.
Donc tout ce qui est, tout ce que l’on voit et perçoit du moins, dépend du regard que l’on porte sur ce qui se trouve à l’extérieur de soi, de nos sensations de ce qui est. Pour cela qu’il est plus simple de se trouver en présentiel, on a accès à plus de repères.
Par exemple, on dit qu’un regard d’humain et celui d’un corbeau sont très différents l’un de l’autre. Raw Raw Raw…

Pauvres corbeaux daltoniens si un telle badluck cornélienne existe.
Et encore ici, on nous fait voir le regard du corbeau tel que compris par les humains. Décidémment, on ne sortira jamais de l’anthopomorphisme. Mais on ne verra plus jamais un corbeau de la même manière non plus right ?
Mais pour en revenir à notre situation de simples humains simples d’esprit, il nous incombe à chacun.e. de porter une attention particulière à nos perceptions comme à nos interprétations des événements dans lesquels on se trouve ou se retrouve.
Là repose une bonne partie de notre pouvoir de création, comme de réaction, ou de réponse pour être plus juste.
Ce dicton amérindien affirme d’ailleurs que nous ne pouvons qu’être ce qu’on se donne le pouvoir d’être.

Ou dit autrement, j’imagine que l’on pourrait affirmer que l’on peut être tout ce qu’on se donne le pouvoir d’être. Avec certaines nuances j’imagine que la vie saura bien nous indiquer
Et pour compléter ce petit blabla sur les différentes réalités, je laisse la parole à Bashar qui est très catégorique:
