
Tout part des pensées que l’on entretient et cultive. Pas celles-ci mais on peut les apprécier aussi.

En effet, certains n’osent plus espérer de crainte de se brûler les yeux. Ils n’osent plus croire que quelque chose est possible.
Bien sûr que nous ne sommes pas nos pensées, mais pas obligés d’en entretenir des négatives. La façon dont on conçoit le monde détermine ce que l’on voit.
Parfois notre vue est ombragée, on voit flou. Par foi, on accepte de simplement entrevoir.
Mais beau quand même non ?

C’est que, comme le dit MLK Junior, tout ce que l’on voit n’est qu’une ombre projetée par ce qu’on ne voit pas.

Alors osons regarder, osons espérer, osons croire.
Mais ce matin, je vous invite à écouter également.
Car la grâce de cette version est amazing, really amazing. Je vous la souhaite bonne cette grâce, en action, ou immobile. Extraordinaire, ou extra ordinaire.
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LE SECRET
Je vous ai dit déjà bien des fois que de rechercher la souffrance et la douleur est une attitude morbide qu’il faut éviter, mais de fuir devant elle, par l’oubli, par un mouvement superficiel, léger, par le divertissement, est une lâcheté.
Quand la douleur vient, c’est pour nous apprendre quelque chose.
Plus vite nous l’apprenons, plus le besoin de la douleur diminue, et quand nous saurons le secret, il ne sera plus possible de souffrir, car ce secret-là vous révèle la raison, la cause, l’origine de la souffrance, et le moyen de passer au-delà.
Le secret, c’est d’émerger de l’ego, de sortir de sa prison, de nous unir au Divin, de nous fondre en lui, de ne permettre à rien de nous séparer de Lui.
Alors, une fois que l’on a découvert ce secret et qu’on le réalise dans son être, la douleur a perdu sa raison d’être et la souffrance disparaît.
C’est un remède tout- puissant, non seulement dans les parties profondes de l’être, dans l’âme, dans la conscience spirituelle, mais aussi dans la vie et dans le corps.
Il n’y a pas de maladie, il n’y a pas de désordre qui puisse résister à la découverte de ce secret et à sa mise en pratique, non seulement dans les parties supérieures de l’être, mais dans les cellules du corps.
Si l’on sait leur apprendre la splendeur qui est au-dedans d’elles, si l’on sait leur faire comprendre la réalité qui les fait être, qui leur donne l’existence, alors elles aussi, elles entrent dans l’harmonie totale, et le désordre physique qui produit la maladie s’évanouit comme tous les autres désordres de l’être.
Mais pour cela, il ne faut être ni lâche, ni craintif.
Quand le désordre physique vient sur vous, il ne faut pas avoir peur; il ne faut pas le fuir, il faut lui faire face avec courage, tranquillité, confiance, certitude que la maladie est un mensonge et que si l’on se tourne entièrement, en pleine confiance, avec une complète tranquillité vers la Grâce divine,
Elle s’installera dans ces cellules comme Elle s’installe dans les profondeurs de l’être, et les cellules elles-mêmes participeront à la Vérité et à la Joie éternelles.
Douce Mère, Entretien du 13 février 1957
