STUPIDITÉ NATURELLE

C’est vendreudi, on va se lâcher un ptit peu lousse OK si vous le voulez bien ? Même si vous ne le voulez pas. Hé hé hé. Ou Lool pour faire plus cool. On va laisser sortir le naturel qui était parti faire une ptite ride de cheval depuis bébelle lurette. Et hop, au galop qu’il revient.

On aura beau avoir recours à l’intelligence artificielle pour polir ses dires, ou pour les redire à notre place, mais dès qu’on ouvre la bouche, la vraie nature (pas celle de Bernadette) refait surface.

Si elle hulule

que lui – ou elle – zinzinulle – (oui le nôtre a décidé de passer l’hiver ici)

mais j’ai fouilé les zinternets mais et on me dit que c’est la mésange qui, pour de vrai, zinzinulle, en tous cas c’est mon moteur de recherche qui le dit. Comme les curés de jadis et les politiciens depuis toujours, on va faire semblant de les croire mais on va quand même se garder une ptite gêne, et un ptit doute.

que la huppe pupule – ça aussi c’est twisté pour le faire fitter dans la rime crime de câline de binne, pululle ça existe, mais pas pupulle – mais c’est pas pas grave, les mots en rient, et vous aussi peut-être. Ou pas, alors c’est moi qui rit de vous, ou eux qui rient de nous. Les huppes de la farce alors.

mais il est vrai que les sauterelles stridulent (l’image est louche je l’avoue mais je vous avais averti d’arrêter les psychédéliques aussi)

comme le font aussi les criquets, qui frottent leurs pattes arrière contre leurs ailes, les sauterelles qui frottent leurs ailes l’une contre l’autre, et les grillons qui frottent leurs ailes antérieures pour émettre un son. Ainsi que certains coléoptères qui frottent un organe rugueux sur une autre partie de leur corps pour produire le son stridulent. Ici, terrain grisant, alors je vous laisse à votre propre imagination pour cette description, et ces mots ne sont pas de moi, je les ai plagiés. Blame it on Google.

C’est mon moteur de recherche, qui, comme après tout désormais, carbure à l’IA et assèche notre planète, on n’arrête pas le progrès, ni les aggrêts d’ailleurs, ni d’ici ni de là, qui m’a fourni les infos du paragraphe ci-haut. Alors on peut dire que mon texte a été rédigé à 92 % par ma lucidité naturelle et le reste par

Quant aux cons qui pullulent, mon moteur de recherche ne m’a fourni que ceci

Miroir, miroir. Une chance qu’il ne reflète pas très bien celui-ci, ça me laisse une petite chance. Et à vous aussi d’ailleurs. On aurait y voir quelque chose de dérangeant, ou de dérangé.

Toutes ces niaseries pour dire qu’enfin, la campagne électorale va prendre fin. Enfin. Que de pulluleries on a entendu depuis quelques semaines. Que de promesses, que de peurs, que de médisance face à autrui. J’aime penser que ce ne sont aps tant les gens qui sont nonos, mais davantage le pas drôle du tout jeu politique actuel. Tant de gros mots vides de sens car entre vous et moi, pas la politique qui mène le onde désormais.

Décidément, ça pullule en masse avec la venue des zéros sociaux, comme des médias inter et nationaux qui ne sont qu’égos à eux-mêmes.

De toute façon, toujours soi-même qu’on regarde, que ça soit un miroir ou un écran.

vous avez pitié du papillon de nuit qui confond la lampe pour la lune, mais vous êtes ici en train de confondre un écran pour le vrai monde

Et en terminant, comme bien peu d’entre vous se seront rendus jusqu’ici, je peux me risquer à avouer que je vais aller voter lundi prochain, sans attente ni grand espoir mais par principe, car je considère encore que nous avons encore ce droit et ce privilège, et sans croire que ça puisse vraiment changer quoi que ce soit pour de vrai, je voterai pour le parti qui ne gagnera très certainement pas les élections, mais bien pour la seule gang un peu bric à brac qui propose des choses qui prennent en compte le vrai monde, le monde ordinaire, nous, le ptit monde ici-bas.

En me disant, un peu désespéré, qu’ils seront des millions à voter pour ce moineau et sa gang d’huluberlus et un peu croches de droite.

et une couple d’autres millions pour ce qui est dans le vent

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