
Y a-t-il une autre façon de vivre ?
En fait, si on met tout son coeur et toute son âme dans qui l’on est, ça se reflètera inévitablement dans tout ce que l’on fait.
Mais mettre tout son coeur et toute son âme dans qui l’on est, malgré que ça sonne simple, s’avère tout un défi.
Car on a beau dire qu’on s’aime soi-même et qu’on s’accepte, le faire pour vrai est tout un contrat et un défi.
Par exemple, accepter ses ombres, ses travers, ses côtés moins glorieux constitue un apprentissage de toute une vie. On découvre toujours des ptits bout plus difficiles à accepter.
Évidemment que tout commence par soi–même.
Si on veut traiter toute personne avec amour et respect, on ne peut que commencer par soi-même car comme l’a si bien dit Ramana:

Il n’y a pas d’autres.
En fait, on ne peut traiter les autres que comme on se considère soi-même. Alors on sait où commencer. Et ça ne finit jamais.
Mais certaines personnes ne font que la première moitié de la job. Ils et elles se priorisent, se mettent au premier plan, mais oublient de faire la même chose envers les autres. Moi moi moi est devenu le slogan des temps modernes.
Un moment donné, on doit passer du moi à nous. From me to we en anglais. Car notre petite personne n’est importante qu’on fonction du grand tout. Qu’un maillon dans une chaîne humaine sommes-nous. SI la chaîne déraille, les maillons deviennent bien insignifiants.
On dit que l’ultime récompense dans la vie est cachée dans le don de soi. Que l’on reçoit ce que l’on donne. Au final, on obtient la qualité du soin que l’on donne, à soi mais surtout aux autres.
Un dicton veut que dans la vie, on va perdre tout ce que l’on aura pas partager avec autrui, et qu’à notre dernier souffle, on ne pourra apporter avec soi que ce l’on aura donné, que l’amour qui aura passé par notre coeur.
Caritas, charité, coeur.
Peut-être ça les annales akashiques en fait: le contenu de son propre coeur ?
Pensons-y.
Et Meraki beaucoup.
