
Avec les années, on dirait bien que nous avons de moins en moins de besoins, ou de plus en plus besoin de rien. Comme si, quand on n’a rien, tout y est et nous sommes complets. En fait, on a de moins en moins besoin d’être quoi ou qui que ce soit aussi. Simplement être fait la job. Ni être quelqu’un ou quelque chose, être est suffisant, et n’être rien encore mieux.
Une des choses que J’apprécie de plus en plus avoir de moins en moins besoin de faire est de me plaindre. De nter – et de mentionner – ce qui me manque, ce qui devrait être autrement. Pas encore rendu à rien rien rien, mais on the way. Car tout est rien qui finit bien.
Et comme le dit Eckart Tolle, chaque plainte est une petite histoire créée par le mental en laquelle vous croyez complètement.

Quand on décide d’apprécier ce qui est pour ce que c’est, la vie telle qu’elle se présente à nous, et non comme on voudrait qu’elle soit, la vie devient tellement plus simple.
Avec les années, on a de moins en moins envie de se casser le bécyk. De plus en envie et besoin de prendre les choses telles quelles, telles qu’elles viennent, telles qu’elles sont, et de ne plus tenter de tout changer. Trop de trouble, trop fatiguant, trop compliqué.
De plus en plus envie d’être tout bonnement, et bien humblement, simple d’esprit, borderline stupide, comme dans Keep It Simple Stupid. Garder les choses simples, et ne pas trop m’intéresser aux ragots et aux qu’en dira-t-on. Après toutes ces années, je réalise que le diction vivre et laisser vivre est une bonne idée finalement. Suffit de l’appliquer.
En cette fin de semaine de la Reine, de Dollard et/ou des Patriotes – parlez-moi de faire compliqué quand on peut faire simple – j’ai juste envie de chanter avec mes ami.e.s, de prendre le temps pour ne rien faire, du moins pas grand chose, de me la fermer, d’écouter les oiseaux, d’ouvrir mon coeur et de mettre ma tête à off.
Bon long week-end chez-vous aussi. On nous annonce même l’arrivée du printemps.
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NE CRITIQUEZ PAS ET NE JUGEZ PAS – AIMEZ SIMPLEMENT
Ne vous souciez pas de ce que font les autres, ne les critiquez pas et ne les jugez pas pour leurs pensées et leurs actions dualistes ; concentrez-vous seulement sur votre propre esprit.
Une fois complètement libéré, vous pourrez aider les autres à se libérer.
Libéré, vous devenez comme un lac d’eau chaude, faisant fondre naturellement toute glace que vous touchez.
Alors, ne scrutez pas les paroles ou les actes des autres, laissez-les être, aimez-les, soyez bienveillants et concentrez-vous d’abord sur votre propre libération.
Nous ne parvenons pas à nous défaire des pensées dualistes qui étiquettent et jugent parce que, même si nous sommes intelligents, notre amour est limité, il n’est pas encore infini.
~ Garchen Rinpoché
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LESS IS MORE (MORE OR LESS)
More and more and more and more / I feel that I am disappearing
More and more and more and more / I feel that I am dissolving into the one
More and more and more and more / I feel that I am becoming less and less
More and more and more and more / I feel that there is no one in here
More and more and more and more / I feel that there is no one out there
