
– olga tokarczuck
Il y a du monde à la messe humaine, et souvent ça crée un méchant mess. Messy beaucoup le monde. Mais en général, aussi un miracle que la terre continue de tourner avec 8 milliards et quelques de personnes qui marchent, travaillent, dansent et se battent sur elle. Merci mamma Mia !
Il y a du monde en masse sur la planète, chacun(e) avec nos visions différentes et distinctes. Chacun(e) avec nos multiples réalités.
Trop de monde ou trop de mondes ?
Ou peut-être qu’il y en a juste assez car c’est ça qui est ça. Sinon ça serait autrement. ET justement ça peut être autrement.
Trop ou pas assez sont des concepts abstraits, tels que toujours et jamais, des absolus. Mais comme on dit, never too much, just enough. On doit faire avec ce qui est. Comme on fait ce qu’on veut et peut avec ce qui est.
Et la vie c’est toujours du particulier, du cas à cas. Maintenant, ici.
Aujourd’hui, c’est le jour du Souvenir ici au Canada. Nous sommes plusieurs à nous souvenir de différentes choses. Et à tenter d’en oublier d’autres. Les vétérans en particulier, de leur expériences personnelles des différentes guerres vécues. Leurs familles aussi, chacun(e) à sa manière. Compassion et pensées vers vous.
Au Québec, on a même le Je Me souviens inscrit sur la plaque.
Alors on se souvient de quoi ?
De ce que l’on veut ? De ce que l’on peut ?
Et avec l’alzheimer, on se souvient de moins en moins. Du moins du passé récent car pour plusieurs, il semble que le passé ancien émerge plus clairement au détriment du plus récent. Souvenirs de souvenirs.
Pour en revenir au monde, et aux mondes, faisons dans les particulier du coeur, restons dans le cadeau du présent. Et changeons le monde à partir d’ici, à partir de soi, à partir du coeur.
Dans le respect des souvenirs de chacun(e), ancrés dans ce qui est, le seul présent qui soit, maintenant, sans oublier le passé contenu dans nos cellules, le nôtre comme celui de toute l’humanité, car ce passé est partie intégrale du présent. Sans trop l’oublier en tous cas car la mémoire est une faculté qui se plie, et se déploie.
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Il existe un concept selon lequel une personne peut créer sa propre réalité.
Ce concept n’est que partiellement correct car il est généralement abordé de manière unidirectionnelle, c’est-à-dire qu’une personne envoie un message au champ avec une demande/intention/prière désirant un résultat.
Ce n’est que la moitié de la boucle.
L’onde que vous envoyez est la partie de la boucle qui renvoie la rétroaction, c’est-à-dire que le reste de l’univers crée sa réalité et vous répond.
L’univers (le champ de Planck ou « le Divin ») interagit avec le reste de l’humanité et votre création et l’univers vous donne un résultat qui est une combinaison des ondes de rétroaction de chacun.
Si une personne pouvait créer une réalité exactement comme elle le souhaite, plusieurs choses se produiraient :
1) vous seriez le seul à y participer car tout le monde créerait la sienne. Ce serait très solitaire.
2) vous vous ennuieriez également en quelques secondes puisque vous avez tout ce que vous voulez.
Ce qui se passe, c’est que vous mettez votre intention sur le terrain et vous restez ouvert à ce qui revient, en réalisant qu’elle va être modifiée pour la plus haute évolution de l’ensemble.
Ce retour d’information inattendu vous donne de l’empathie pour vous-même et pour les autres.
Vous n’obtiendrez peut-être pas exactement ce que vous attendiez, mais vous apprenez maintenant de l’expérience.
La totalité de l’apprentissage de chacun est la façon dont l’univers apprend sur lui-même.
– Nassim Haramein
















