Laissez le silence être votre disposition fondamentale. Ne dites que ce qui est nécessaire et en peu de mots. – Épîctète
Pour un gars qui fait bla bla sur ce blogue à tous les jours ou presque, quelle drôle de citation pour partir une chronique non ? Oui.
Oh, ces mots ne sont pas une description de qui je suis, ou de ce que je fais au quotidien. Non, c’est un but, un processus, une destination. En fait, c’est un processus que je vois prendre place en moi au fil du temps qui passe. Grâce à l’âge, et aux périodes de silence de plus en plus nombreuses que je m’accorde. Car comme on sait, c’est dans le silence que s’accorde le joueur de guitare. Dring Dring wow wow !
Dans ce monde noyé de mots et d’opinions, happé par le paraître davantage que par l’être, un monde de plus en plus imagé artificiellement, photoshoppé et écranisé à outrance, la voix du silence me semble représenter l’antidote ultime au bruit ambiant, au surbuzz, le seul refuge où trouver la paix. La piste à suivre pour arriver au centre de son être. Le bruit de fond de la vraie source de vie sous ce qui se passe trop souvent en surface et de plus en plus devant nos yeux.
Mais si on écoute bien, le silence est plein, il a une voix.
Apprenez à écouter en vous « la voix du silence », ainsi l’appellent les sages de l’Orient. Le silence, le véritable silence a une voix, car il n’est pas le vide, la mort, mais au contraire l’expression de la plénitude et de la vraie vie. La voix du silence, c’est la voix de Dieu. Cette voix on ne peut l’entendre qu’en soi-même au moment où l’on parvient à apaiser toutes les agitations intérieures : révoltes, craintes, convoitises… car on permet alors à la nature supérieure, et à elle seule, de s’exprimer.
– Omraam Mikhaël Aïvanhov
Mais pour entendre, il faut arrêter, se taire et écouter.
Shut up because I love you ! disait Veeresh.
Et, puisqu’on vit encore dans le monde, si on a à parler, faisons-le bien, faisons-le avec soin, faisons-le peu, faisons-le juste, et juste assez.
Et quand on parle et que l’on se dit, demandons-nous donc :
Est-ce dit au bon moment ? Est-ce vrai ? Est-ce utile et nécessaire ? Est-ce dit avec affection et bienveillance ?
Sur ce, bon et beau week-end sous de si lents cieux.
Au cas ou vous auriez oublier: 1- Vous êtes une âme portant un habit humain 2- Vous êtes ici pour vous souvenir de qui vous êtes 3- Ce que vous aimez est la clé de votre existence 4- Vos défis sont censés stimuler votre croissance 5- Il n’y a pas d’erreurs, que des leçons
On aime l’idée que nous sommes une âme couverte d’un habit humain non ?
Mais on a souvent de la difficulté à s’en souvenir. C’est bien normal, notre habit de chair nous garde bien incarné ici-bas. Le corps, avec ses multiples besoins et émotions, nous contraint à ne pas oublier le plan humain dans lequel cette âme a choisi de s’ incarner.
Et que dire de cette machine super performante qui fonctionne de notre tendre enfance à la vieillesse que l’on nomme mental qui nous fait spinner round and round sans cesse avec toujours les mêmes idées ou à peu près. Cette intelligence naturelle nous garde ici-bas pas à peu près aussi. Naturelle oui, mais pas toujours intelligente. Du moins en apprenti sage.
On dit que nous sommes venus sur terre pour nous souvenir de qui nous sommes. OK mais alors qui sommes-nous ? Gros contrat que celui-ci en terme de souvenance. Parfois nous en avons des bribes devant la beauté de la nature ou certains chefs-d’oeuvres artistiques. Nous nous souvenons quand nous perdons la tête et que notre coeur reprend le contrôle.
Nous sommes un avec la vie ou sommes-nous la vie-même ? La question se pose, se dépose et se repose. Mais ce corps distinct et séparé du reste nous empêche de sentir la connexion sur une base permanente. En corps, mais encore ?
On nous suggère aussi de suivre ce que l’on aime car ce serait la clé de notre existence qui nous ramène à la maison. C’est bien vrai que lorsque l’on s’occupe à faire ce que l’on aime, il est plus facile de saisir le sens de la vie, de se sentir à sa place à sa juste place. Peut-être que ce sens unique ou pas nous mène directement vers notre coeur, notre machine à aimer. Suivons le coeur alors.
N’oublions pas non plus de nous mettre en situations déstabilisantes, pour demeurer alerter et vigilant(e). Pas trop, juste assez, une fois de temps en temps et régulièrement. Quand la vie devient trop confo, tirons-nous nous-mêmes le tapis de sous nos propres pieds. Parfois, mais pas trop car on doit aussi pouvoir relaxer et se déposer dans la vie.
Mais continuons à nous provoquer nous-même, à nous dépasser, à sortir de nos habits trop serrés car l’âme veut grandir, voler, flyer. Car c’est ainsi qu’on apprend et qu’on ne devient jamais trop sûr de soi. Le doute et l’ouverture nous permettent de grandir. Et de rester humble.
Il n’y a pas d’erreurs, que des leçons dit-on. Ma préférée celle-ci. Pas d’erreurs, que quelques errements qui peuvent nous permettent de divaguer un peu parfois sur le chemin du retour à la maison. Se perdre à l’occasion pour ainsi se rappeler de qui nous sommes, de qui nous devenons, et pourquoi nous sommes ici.
Pas de péchés dans la vie, que des désenlignements temporaires, des désajustements, quand on réalise que l’on fait des choses qui ne sont pas justes, qui l’ont peut-être déjà été mais qui ne le sont plus. Quand on s’acharne à faire des choses qui ne correspondent pas ou plus aux désirs de notre coeur.
Cette vie que l’on nous a prêtée est complexe, pas toujours simple ni facile. Mais comme on y est, aussi bien s’y investir totalement et généreusement, avec soi et avec les autres. Essayer de voir le beau et le bon en soi comme dans les autres. Se sentir lié à la nature, car de la qu’on vient et là qu’on retournera, soit en terre ou en cendre. Ce corps du moins qui libérera complètement notre âme de nouveau.
Car si nous sommes une âme, nous ne faisons que passer en corps, et encore. Pour l’éternité. Semons de la joie et de la beauté, Osons viser le bonheur et la paix. Malgré les apparences de ce monde en grandes leçons d’humanité.
Aho !
___ Cet instant, tel qu’il est, est tout ce qu’il y a. Cet instant, tel qu’il est, est exactement, parfaitement, exactement ce qu’il est. Cet instant, tel qu’il est, ne m’arrive pas, ni à moi, ni à l’intérieur de mon esprit ; le monde entier, dont je suis une partie inséparable, est ce qui se passe, ici et maintenant. Il n’y a pas d’endroit où se tenir en dehors de cet instant, en dehors de moi-même, en dehors du monde. Cet instant, ce soi, ce monde, tout cela ne fait qu’un.
La façon de transformer un monde sans âme en un monde sacré consiste à considérer chaque personne comme un être sacré, jusqu’à ce que le sacré en eux/elles s’en souvienne.
Il arrive de bien drôles de choses dans le monde. Des belles, et plusieurs moins belles. De très laides même. J’aime me dire que chaque personne a quelque chose de bon en elle, que même ceux qui tuent le font en pensant défendre leur pays et leurs proches.
J’aime penser aussi que ceux qui escroquent les personnes âgées ne sont pas conscients de ce qu’ils font. Comme ceux qui font de la pédophilie ou de la pornographie infantile, abusant de jeunes enfants. Les requins de la finance me font aussi me questionner beaucoup beaucoup, et attisent en moi incompréhension et parfois rage et colère. J’essaie même parfois de penser que les Talibans pensent protéger les femmes par leurs attitudes archaïques, sexistes et terriblement misogynes.
Mais j’avoue que j’ai de la misère. Parfois. Souvent. Mais j’essaie quand même.
J’essaie de considérer tous les humains comme des êtres de coeur, certains avec des carences qui les font dévier de la trajectoire souhaitée pour un humain. J’essaie de continuer à essayer de voir le coeur des gens, au-delà de leurs actions et comportements insensés.
On ne veut ni ne peut nier la guerre, les enfants tués, les abus, ceux contre les gens comme ceux contre la terre, les complots de toutes sortes, les arnaques. Je me dis que chacun fera face à son destin éventuellement, que chacun devra faire son propre bilan devant la mort. Car on ne peut juger su sort du monde. On va laisser ça à Dieu, peu importe le nom qu’on veut lui donner, peu importe la forme dans laquelle Elle/Il existe.
Je me dis aussi que le karma ne viendra pas plus tard, qu’il est instantané. Que lorsqu’on fait une action bonne, c’est dans le moment même qu’on en récolte les fruits. Même chose lorsqu’on fourre son prochain. Certains ont eu des débuts moins dorés que certains autres. Ceci pourrait peut-être cela. Ou certains sont juste venus sur terre pour brûler du vieux karma et ils ne peuvent faire que ce qu’ils font. Allez savoir. Complexe la vie.
Père, pardonne–leur, car ils ne savent ce qu‘ils font disait le fils du Père up there.
Peu importe l’état du monde, je choisis de regarder la moitié plein du verre. Appréciant nos privilèges, le fiat que l’on vive en paix ici, pour le moment. Qu’on respire de l’air pur, qu’on ait à manger et à se loger. En essayant de continuer à voir ce que je, ce que l’on, peut continuer à faire pour améliorer le sort de notre monde. En commençant par ici autour de moi, autour de nous, car le plus juste, le plus réaliste, le plus pragmatique.
En chantant, en créant de la beauté, en partageant du positif, en permettant du temps de présence et de qualité, en prenant soin de la forêt.
Et en tentant d’insuffler un peu de sacré dans mon propre coeur et mes propres yeux afin de voir le monde entier avec un potentiel sacré, afin de battre la chamade avec le coeur du monde. Un monde imparfait qui a besoin de beaucoup beaucoup d’amour.
Et en intégrant tout ce qui vit en moi et autour qui a besoin de perfectionnement et d’acceptation, en acceptant tout ce qui existe, le beau comme le moins, le profane comme le potentiel de sacré. Le profane carrément sacré quand même, en potentiel. Et de veiller avec un coeur ouvert et d’y jeter des yeux aimants.
La vie est un incessant voyage de déploiement, de réarrangement et de croissance. Il n’y a pas de ligne d’arrivée, qu’un continuel mouvement de changement. – Will Rezin
On dit que la seule chose permanente dans la vie c’est le changement. On peut confirmer right ? Déjà les choses ne sont plus comme elles étaient au début de la phrase.
Et parallèlement, on dit aussi que plus ça change, plus c’est pareil. Disons que la forme peut changer, mais le fond semble rester semblable.
Pour les humains du moins, on aura toujours besoin d’eau, de nourriture et de chaleur, de coeur comme de feu.
Nos styles de vie ont changé au fil des temps, mais fondamentalement, nos besoins de base sont semblables. Que les artifices qui ont changé. Que la mise en marché de ce que l’on aurait supposément besoin qui s’est sophistiqué. Désormais, les cells sont quasi indispensables si on veut communiquer avec le monde. À moins de retourner vivre en nature profonde. Mais les hivers sont durs ici dans le Now.
Et nous sommes des bêtes sociales, des êtres sociaux. Nous avons besoin des coeurs des autres, de leur attention, de leur amitié et de leur amour. Et ceci passe par les relations, qui sont devenues de plus en plus virtuelles. Mais nous sommes des êtres réels, incarnés, bien en chair. Et en même temps, c’est par cette chair que vient le changement. C’est par le fait de vivre dans un corps que vient le changement.
On nait, on vit et on va mourir un jour. Ou pendant le nuit. Le cycle de la vie. Chaque étape de la vie apporte son lots de défis et d’apprentissage pour nous, apprentis sages en devenir. Et peut-être qu’on va mourir sage. Ou pas. Car on peut aussi mourir fou et folle.
On ne s’en va nulle part. On court avec la ligne d’arrivée qui nous suit. Chaque moment qui passe est identique au moment précédent, et au moment suivant. Pas la vie qui change, peut-être seulement notre regard que l’on pose sur elle. Car la vie est toujours aussi éphémère, fluide, mouvante.
Les événements se suivent et ne se ressemblent pas toujours. Nous non plus. Il arrive qu’on ne se reconnaisse plus. Le propre de la vie. Notre âme demeurer la même mais nos yeux changent la couleur qu’on projette sur soi comme sur la vie.
Le fait de vieillir est un constant processus d’évolution qui semble parfois nous ramener en arrière, un grand ralentissement, même si les choses semblent aller plus vite qu’avant. Avec le temps qui nous passe sur le corps et dans la face, up your face disent les anglos, les choses se simplifient, les besoins reviennent à l’essentiel. Pour cela peut-être que les personnes âgées parlent souvent de leur sommeil et de leur processus de digestion. La base de la vie. Du corps du moins.
Un incessant voyage de déploiement, de réarrangement et de croissance en effet. On a toujours les mêmes cartes en mains, mais on les joue mieux. On développe notre pokerfacitude. On prend plus notre temps car il nous en reste moins. On est plus doux avec soi-même, plus acceptant(e), plus tolérant de nos ptits plis. Car un moment donné, on se rend compte qu’on ne changera pas, qu’on ne changera plus. Qu’on est ce que l’on est.
Oh bien sûr qu’on peut modifier certains comportements, certaines habitudes, mais fondamentalement, nous sommes qui nous sommes. et sur notre lit de mort, nous serons toujours qui nous sommes maintenant. Alors vivons totalement pendant qu’on daigne nous prêter une parcelle de vie. Faisons-en quelque chose de beau, de bon et de juicy. Soyons des artistes du bout d’vie qu’on a nous temporairement accordé.
Soyons généreux avec ce que l’on nous a prêté car on dit que la seule chose que l’on peut conserver pour l’éternité, c’est ce que l’on a donné. Et que les seules choses qu’on peut perdre sont celles qu’on a gardées.
Depuis plus de 40 ans, j’ai toujours apprécié la méditation Kundalini créée par Osho. En fait, depuis plus de 40 ans, j’ai toujours apprécié les techniques de méditation actives créées par Osho. Ces techniques mobilisent tout le corps pour faire bouger un peu du poids social que nous portons, cette énergie engourdie qui nous paralyse. Et ce, encore plus de nos jours alors que nous vivons une partie de notre vie de plus en plus la tête dans les écrans, les yeux toujours rivés sur l’extérieur. Comme le 15 minutes de Shaking de la Kundalini n’était pas suffisant à mon goût, j’ai crée la trame musicale du Shaking pour pouvoir shaker pendant 45 minutes. Junkie de la Shake va !
Shaker régulièrement me semble essentiel car au fil des ans, nous nous sommes momifié(e)s en quelque sorte, nous nous sommes incrusté(e)s et encroûté(e)s dans une certaine identité, dans une idée cristallisée de soi. Je suis ceci et pas cela. Mais comme on dit, l’idée n’est pas de devenir davantage, mais plutôt, au contraire, de dédevenir. Revenir au rien, à la pureté que nous étions jadis. Et le Shaking contribue à cela. Il nous sert à se délester du trop plein, du rajouté.
De plus, comme j’aime bouger et mettre mon corps en mouvement afin de le préparer à un espace de méditation, laissant ainsi couler ce flot d’énergie plus grand que moi dans tout mon corps et pas seulemetn dans ma ptite tête de peanut, je pratique le Shaking régulièrement. Au moins une fois par semaine year round, ainsi que par stretch de 21 jours 4 fois par année, soit à chaque changement de saison, comme je le fais right now. Ma petite routine matinale de mise en réforme.
Ce simple exercice de mise en mouvement permet au corps de se rebrancher sur sa propre intelligence, sur sa fluidité naturelle. Par le biais du brassage d’énergie physique, mais aussi émotive, le mental s’apaise et l’énergie qui, auparavant montait directement à la tête, peut ainsi circuler dans le corps tout entier. On la brûle plus bas dans le corps. À partir du sol, les deux pieds bien plantés à la terre, connectés à notre base – grounding – l’énergie remonte le long des jambes jusqu’à la base de la colonne vertébrale et active tout le corps. Fluidité retrouvée.
Cette énergie provoque et débloque autant les millions d’idées, de croyances et de pensées qui roulent en boucle dans notre mental hamster TDAH que les émotions et autres entraves émotionnelles bloquées dans notre corps physique à notre insu.
Vivant dans un monde de guerre, de compétition et de conflits, tant de mauvaises nouvelles que nous rapportent généreusement les diverses sources dites d’information, nous emmagasinons cette énergie négative qui finit par se loger en nous, pour y rester et s’y accumuler. Cette énergie bloquée finit par se cristalliser et se calcifier. On aura beau tenter de la déloger avec de la pensée positive et autres belles croyances des coachs sponsorisés sur les réseaux promettant le bonheur garanti, ce n’est que par le biais du corps que l’on peut y avoir accès, pour la laisser aller et consciemment s’en dégager, connectés à tout le corps.
Le Shaking ne fait pas de miracles en soi, il permet simplement de remobiliser le corps entier afin de nous rendre plus vivant(e) dans tout notre corps et nous redonnant accès à toute notre énergie. En fait on n’a même pas besoin de faire un effort conscient avec cette technique, le corps est intelligent et le fait lui-même, il sait ce qu’il a à faire. On n’a qu’à se tenir debout, se rendre disponible et laisser la vie passer à-travers soi.
Certain(e)s courent, d’autres dansent, moi je shake. Shake and wake.
Grâce aux techniques de méditation actives, celles d’Osho comme les autres, le corps peut retrouver son flow, sa vitalité propre et l’énergie peut recommencer à circuler.
Et lorsque le corps a un message à passer, si nous sommes à l’écoute, on obtient nos réponses. Même avant de poser la question parfois. Il nous révèle des messages. CAr tout est inscrit dans notre corps. Et dans le silence qui suit la phase du mouvement, c’est comme si on avait brasser une bouteille de champagne et la fontaine d’énergie ébullitionne, ça poppe up d’inspirations, d’idées et de vie. Et ce calme, ah ce calme.
___ Les techniques de méditation ne sont pas la méditation, elles ne font que préparer le terrain. Elles sont nécessaires parc que les gens sont pleins de toutes sortes de choses. Avant que les gens ne puissent méditer, ils doivent se soulager de ce trop-plein. Lorsque ce trop-plein est retiré, alors la méditation peut prendre place. Si quelqu’un est vide, a un esprit sain, il/elle n’a pas besoin de techniques, il/elle peut directement entrer dans une dimension que je nomme méditation. Et cette dimension n’a rien à voir avec où vous vous trouvez, avec ce que vous faites ou ce que vous ne faites pas. Elle n’est simplement qu’une conscience constante, un courant sous-jacent d’observation et de vigilance. – Osho
Tu vas te rendre là. D’ici là, sois ici. Que ce moment qui compte.
Là est un monde imaginaire, là où vivent les licornes zébrées multicolores. Toujours beaucoup mieux que celui-ci, celui dans lequel notre corps évolue pour le moment. Un monde ailleurs plein de promesses et de crème fouettée sans calorie ni gras.
On peut bien rêver de trouver le bonheur ailleurs si on veut, plus loin, plus tard, en différents temps, en différents endroits.
Mais nous ne sommes toujours qu’ici, maintenant.
Le reste, soit là-bas, ailleurs, plus tard, au paradis, ne sont que des oui-dire, des possibilités qui n’existent que dans notre imagination pour le moment, un fantasme amélioré toujours un peu en avance sur notre réalité incarnée.
Nous sommes ici, d’ici, qu’ici. Oh, bien sûr, un peu parfois aussi parti(e)s ailleurs. Certains plus que d’autres. Naturellement , virtuellement, ou enthéogéniquement.
Mais fondamentalement, nous sommes des êtres de l’ici, et du maintenant. Le reste c’est de l’air vide, du possible, du peut-être, du vent, de l’éventuel. Qui vivra verra. Et peut-être pas.
Alors pas d’autre choix que d’apprendre à dire oui à ce qui est, àce que vient, comme à ce qui s’en va.
Apprenez à accepter la vie comme elle vient. Lorsque quelque chose se produit, acceptez-le. Lorsque ça disparait, acceptez-le. Lorsque le plaisir se manifeste, accepte-le. Lorsqu’il s’évapore, accepte-le. Adoptez la même attitude avec la douleur: demeure impartial(e), un(e) simple témoin silencieux. Ceci est le secret fondamental de tous les Bouddhas, de tous les éveillé(e)s. – Osho
De bien beaux mots que tout ça. À tenter de mettre en pratique à chaque instant. Ça tombe bien, seulement cela que nous avons comme certitude (et encore): ces instants d’éternité tricotés un par un au quotidien. Et on ne peut sauter une seule maille sinon on aura maille à partir avec la réalité de cette vie et nous finirons dans de beaux draps.
___ Vivre est un privilège. Ce n’est pas un dû. Alors on doit avoir la politesse, l’élégance, de profiter du fait d’être vivant pour que cette vie soit belle. La conscience de notre privilège doit engendrer un comportement. Une seule question, chaque matin : comment faire en sorte que cette journée qui débute soit belle ?
On ne doit rien faire par habitude. Toute action doit être soumise à une réflexion. En d’autres termes, le plaisir s’organise. La routine est à proscrire. Il faut comprendre ce qu’on vit et ce qu’on est. On doit être apte à choisir dans le panel des possibles. Il s’agit de piloter sa vie.
– Olivier de Kersauson
___ Au moment où je mourrai, j’essaierai de revenir vers toi le plus vite possible. Je te promets que cela ne prendra pas longtemps. N’est-il pas vrai que je suis déjà avec toi, alors que je meurs à chaque instant ? Je reviens vers toi à chaque instant. Regarde, sens ma présence. Si tu veux pleurer, pleures, s’il te plaît. Et sache que je pleurerai avec toi. Les larmes que tu verses nous guériront tous les deux. Tes larmes sont les miennes. La terre que je foule ce matin transcende l’histoire. Le printemps et l’hiver sont tous deux présents dans l’instant. La jeune feuille et la feuille morte ne font qu’un. Mes pieds touchent l’immortalité, et mes pieds sont les tiens. Marche avec moi maintenant. Entrons dans la dimension de l’unité et voyons le cerisier fleurir en hiver. Pourquoi devrions-nous parler de la mort ? Je n’ai pas besoin de mourir pour être de retour avec toi. ~Thìch Nhãt Hãnh
Le sens de la vie consiste à donner du sens à la vie. – Viktor Frankl
On le cherche donc toute notre vie durant.
Pourtant, possiblement qu’il n’y en a pas. D’autre que celui qu’on lui donne.
Le sens le plus certain de la vie, c’est celui qui nous mène vers la mort. Cette vie pleine de mort, mort pleine de vie. Entre temps, il y a la vie qu’on nous a prêtée, celle qu’on appelle notre, et surtout ce que l’on en fait. Ce que l’on veut en faire, ce que l’on peut en faire.
Pour certains, la vie c’est aimer, et être aimé(e).
Pour d’autres, c’est réussir. Peu importe quoi, tout ce qu’ils et elles tentent.
Pour d’autres encore, c’est acquérir, richesse ou connaissance.
Et pour quelques fous et folles, la vie consiste principalement à être heureux.
Mais le bonheur n’est pas quelque chose que l’on crée, c’est davantage un état, une disposition, une décision, une façon de voir la vie.
Comme le dit ci-bas Ramana: la joie est permanente. Ce n’est pas quelque chose qui va et vient. Ce qui va et vient est créé par le mental et on ne devrait pas s’en faire à propos de ce qui va et vient.
Alors, le sens de la vie ?
Être attentif à chaque respiration, à chaque battement de coeur, à la mouche qui me tourne autour. À chaque lettre, chaque espace entre elles, chaque ligne.
La vie consiste à être 100 % présent pendant que la vie passe.
Que ça peut-être le sens de la vie ? Ou tout ça.
___ Ne fréquente pas ceux qui sont à moitié amoureux, Ne sois pas l’ami de ceux qui sont à moitié des amis.. Ne lis pas ceux qui sont à moitié inspirés. Ne vis pas la vie à moitié Ne meurs pas à moitié Ne choisis pas une moitié de solution Ne t’arrête pas au milieu de la vérité Ne rêve pas à moitié Ne t’attache pas à la moitié d’un espoir Si tu te tais, garde le silence jusqu’à la fin, et si tu t’exprimes, exprime-toi jusqu’au bout aussi. Ne choisis pas le silence pour parler, ni la parole pour être silencieux. Si tu es satisfait, exprime pleinement ta satisfaction et ne feins pas d’être à moitié satisfait. et si tu refuses, exprime pleinement ton refus, car refuser à moitié c’est accepter. Vivre à moitié, c’est vivre une vie que tu n’as pas vécue… Parler à moitié, c’est ne pas dire tout ce que tu voudrais exprimer Sourire à moitié, c’est ajourner ton sourire, Aimer à moitié, c’est ne pas atteindre ton amour Etre ami à moitié c’est ne pas connaître l’amitié Vivre à moitié, c’est ce qui te rend étranger à ceux qui te sont les plus proches, et les rend étrangers à toi.
La moitié des choses, c’est aboutir et ne pas aboutir, travailler et ne pas travailler, c’est être présent et… absent. Quand tu fais les choses à moitié, c’est toi, quand tu n’es pas toi-même, car tu n’as pas su qui tu étais. C’est ne pas savoir qui tu es… Celui que tu aimes n’est pas ton autre moitié… c’est toi même, à un autre endroit, au même moment. Boire à moitié n’apaisera pas ta soif, manger à moitié ne rassasiera pas ta faim…
Un chemin parcouru à moitié ne te mènera nulle part Et une idée exprimée à moitié ne donnera aucun résultat … Vivre à moitié, c’est être dans l’incapacité et tu n’es point incapable…
Car tu n’es pas la moitié d’un être humain Tu es un être humain… Tu as été créé pour vivre pleinement la vie, pas pour la vivre à moitié
Aies le courage d’être toi-même. Donne ce dont tu as besoin. Si tu as besoin d’amour, aimes. Si tu as besoin d’amis(e)s, sois-en un bon(ne). Ton coeur aimant te montrera le chemin. – Veeresh
Quelle chance et privilège d’avoir eu un Mentor comme Veeresh dans ma vie.
Quelle bénédiction d’avoir croisé Osho comme Maître, comme étoile du Nord.
Quel Mystère de chanter les hymnes de Mestre Irineu et ceux du Santo Daime, ici au Nord, être et mouvement mystique issus de la forêt profonde du Brésil.
Ce matin, hommage à mes 3 principales sources d’inspiration en cette existence ici-bas, merci à mes 3 M: Mentor Veeresh, Maître Osho et Mestre Irineu.
Sincèrement, je ne serais pas grand chose sans avoir croisé de précieux guides sur ma route. Une chance, un privilège, un hasard Divin. Merci, merci, merci.
Mais le fait d’étudier auprès de gens inspirants en soi n’est pas gage garanti de paix intérieure ni de calme au coeur et à l’âme, ni de sagesse.
Car à chacun(e) de nous de faire le reste de la job de coeur, d’appliquer les vérités reçues en cours de route de gens exceptionnels.
Car si, pour acquérir la connaissance, on doit étudier, pour acquérir la sagesse on doit observer.
Et observer prend du temps, de la délicatesse, de la sensibilité, de l’ouverture d’esprit et de coeur.
On ne peut jamais rien conclure définitivement. On doit conserver son coeur d’étudiant(e). Et la sagesse de nos maîtres et mentors n’est jamais la nôtre, elles ne sont qu’une graine que nous-même devons faire pousser et faire croître en son propre coeur. On ne peut imiter, on ne peut appliquer la vérité et l’expérience d’autrui.
On ne peut que faire pousser soi-même du dedans, en prenant soin, en cultivant les graines de sagesse transmises par les sages. La sagesse ne peut être que personnelle, jamais empruntée.
Aies le courage d’être toi-même. Donne ce dont tu as besoin. Si tu as besoin d’amour, aimes. Si tu as besoin d’amis(e)s, sois-en un bon(ne). Ton coeur aimant te montrera le chemin.
Ça prend toute une vie pour faire fructifier les leçons potentielles contenues dans ces quelques mots de Veeresh. Ce que je tente de faire du mieux que je peux à chaque jour, et ce que je crois chacun(e) d’entre nous tente de faire. À son rythme, à sa façon.
Mais en gros, pour recevoir des bénédictions de la vie, on doit donner. On doit oser être soi-même. Pas meilleur que personne d’autre, que plus soi-même. Plus donnant, plus généreux, plus soutenant envers toutes les formes de vie. Et oser être 100 % sincère, et dire sa vérité, même quand c’est difficile, même quand ça dérange.
Et avoir le courage de son coeur, les deux mots viennent de la même source.
Pas fin(e), vrai(e).
Jamais fini(e), toujours en apprentissage.
Jamais complet, toujours en processus.
Jamais mort tant que le coeur aimant bat toujours.
Merci à mes trois M.
___ Les 20 principales leçons de « L’Alchimiste » de Paulo Coelho :
Écoutez votre cœur : faites confiance à votre intuition et suivez les désirs de votre cœur.
Poursuivez vos rêves sans relâche : ne laissez pas les obstacles ou les doutes vous empêcher de poursuivre ce que vous voulez vraiment dans la vie.
La vie est un voyage, pas une destination : profitez du processus de poursuite de vos rêves et apprenez des expériences qui se déroulent tout au long du chemin.
Surmontez la peur : la peur nous empêche souvent d’atteindre notre plein potentiel. Affronter et surmonter la peur est essentiel pour la croissance personnelle.
Découvrez votre légende personnelle : chaque personne a un but ou une destinée unique à accomplir dans la vie. Découvrir et accomplir ce but apporte accomplissement et sens.
L’univers vous soutient : lorsque vous êtes en phase avec votre légende personnelle, l’univers conspire pour vous aider à atteindre vos objectifs.
L’échec fait partie du voyage : considérez l’échec comme une opportunité d’apprentissage et un tremplin vers le succès.
Faites confiance au processus : Ayez foi que tout arrive pour une raison et que les revers font partie d’un plan plus vaste.
Manifestez vos désirs : Vos pensées et vos croyances ont le pouvoir de façonner votre réalité. Maintenez un état d’esprit positif et visualisez le succès.
Acceptez l’incertitude : L’inconnu peut être effrayant, mais c’est aussi là que se trouvent la croissance et les opportunités.
Restez fidèle à vous-même : Ne compromettez pas vos valeurs ou vos croyances pour le bien des autres. L’authenticité est la clé pour vivre une vie épanouissante.
Trouvez la beauté dans la simplicité : Parfois, les choses les plus simples de la vie apportent la plus grande joie et le plus grand épanouissement.
Vivez le moment présent : Ne vous attardez pas sur le passé ou ne vous inquiétez pas de l’avenir. Concentrez-vous sur le fait d’être pleinement présent dans l’ici et maintenant.
Prenez des risques : La croissance vient souvent du fait de sortir de votre zone de confort et de prendre des risques calculés.
Suivez vos rêves, pas les attentes des autres : Ne laissez pas les normes sociales ou les attentes des autres dicter votre chemin dans la vie.
Soyez ouvert à de nouvelles expériences : restez ouvert d’esprit et prêt à explorer de nouvelles opportunités et perspectives.
Pratiquez la gratitude : appréciez les bénédictions de votre vie et exprimez régulièrement votre gratitude.
Cultivez la patience : le succès ne se produit pas du jour au lendemain. Soyez patient et persévérant dans la poursuite de vos objectifs.
Connectez-vous à la nature : passez du temps dans la nature et appréciez sa beauté et sa sagesse.
Aimez et soyez aimé : entretenez des relations significatives et chérissez l’amour et le soutien des autres.
Ces leçons de « L’Alchimiste » continuent d’inspirer les lecteurs du monde entier à vivre de manière authentique, à poursuivre leurs rêves et à trouver l’épanouissement dans la vie.
Apprenez à être complet(ète)s avec vos relations. Pas fâché(e)s, pas dérangé(es), simplement complet(ète)s. Protéger votre paix à tout prix.
Compléter des relations est un art. Bien finir, boucler avec clarté et élégance. Closer, comme disent les francos qui utilisent des expressions d’anglos.
On croise de nombreuses personnes au cours de notre vie. Avec certaines, on fait un long bout de chemin, avec d’autres c’est plus court mais parfois plus fracassant. Ça dépend.
Avec certaines, on s’engage amoureusement, avec d’autres c’est amicalement et d’autres encore c’est professionnel, ou collaboratoire.
Comme toutes les relations vont éventuellement se terminer, que ce soit par la vie, ou par la mort, bien finir une relation est un art qui doit s’apprendre et se raffinner.
Parfois la vie rend ça clair, soit par un déménagement, ou par un clash drastique qui rend la fin non équivoque. Mais parfois de telles fins nous puckent, le coeur et l’âme.
D’autres relations, au contraire, s’éternisent et prennent du temps, et des efforts, et nous reprennent encore et encore le coeur dans la mélasse affective qui s’étire comme la tire Ste-Catherine, patronne des vieilles filles de notre enfance célébrée le 25 novembre jadis. Encore en vie elle ?
On s’essaie et se ré-essaie, on casse, on revient, on reprend, on recasse, on classe et on déclasse, ça brasse et ça bardasse. Certaines relations sont plus Bad Ass que d’autres. Habituellement le cas de certaines relations amoureuses ça. Et un moment donné, la romance et l’amour passionnel peuvent se transformer en amitié. Ou pas. Car pas toutes les relations qui se transforment ainsi. Certains cassent pour de bon. Et laissent des mottons au coeur.
Quand on était jeunes, on se demandait les un(e)s les autres si on voulait sortir ensemble. Si ça cliquait des deux côtés, comme dans les séances de speed dating modernes, ça durait un temps, et un moment donné, quand ça s’étiolait, on cassait. Début puis fin. Mais pas toutes les relations sont aussi simples. Certaines viennent et reviennent, prennent du temps et reprennent de la vigueur. It takes two to Tango. Et Cha Cha Cha dépend.
Entretenir et compléter une relation ne se passe jamais de la même façon. Pas de mode d’emploi unique. Chaque relation a sa saveur, sa dynamique, sa propre vie.
Done en anglais a le mérite de la clarté. Complet, complété, basta ! Pas fâché(e), pas dérangé(e), juste complet. On a donné tout ce que l’on avait à donner, on a dit, clarifié ce qu’il restait dans le chemin, exprimé avec transparence et sincérité. Puis on ferme la porte.
Et peut-être que la vie nous mettra l’un(e) et l’autre sur des routes communes éventuellement, mais peut-être pas non plus, peut-être plus jamais.
Mais arrangeons-nous, au moment de la séparation, lorsqu’on pense ou pensera à la personne avec qui on a marché un bout, pour qu’on soit soi-même bien, qu’on soit en paix.
Et que le temps qui passe puisse contribuer à cicatriser la blessure de la rupture, car souvent sensible la fin, qu’elle ait été aigue, ou plus légère et facile et rapide à passer.
Oui, compléter une relation, qu’elle soit amicale ou amoureuse, est un art. Parfois elle se finit, parfois elle se transforme. Parfois ça se fait vite, parfois ça s’étire.
Mais toujours, laissons parler notre coeur. Pour que notre âme soit en paix.
La vie est formidable, puis elle devient affreuse. Puis elle redevient formidable. Et entre les deux, c’est la routine et l’ordinaire. Respirez dans le formidable, tenez-vous bien pendant l’affreux, puis relaxez et expirez dans l’ordinaire de la routine. C’est simplement la vie: les peines d’amour, la guérison de l’âme, la vie surprenante ordinaire. Et c’est beau à en couper le souffle. – L.R. Knost
C’est à peu près ça qui est ça. Tout y est, ou presque. Que la mort au bout du conte. Car la vie est un grand conte de faire 100 % incarné, chilling em carne.
Une longue route sinueuse, avec des bosses et des cailloux, quelques trous et crevasses, des tournants aigus et des côtes à monter et à descendre, avec quelques magnifiques points de vue flabbergastant à l’horizon.
Au fur et à mesure que la vie avance, que notre corps vieillissant lentement mais tout doucement nous indique que le temps passe en nous et sur nous, que l’on voit des gens naître et d’autres décéder, on a pris et on continue à prendre de l’expérience finalement.
On nait bébé, accroché au nombril de maman, puis on se met à marcher, et à flyer même. Puis on se demande ce que l’on va faire dans la vie et on s’essaie. Ou pas. Car parfois c’est la vie qui nous mène par le bout du nez. Et on la suit, ou pas et on fonce dans le tas de nos rêves.
Et on arrive un jour à l’âge des grands-pères et des grandes-mères, on regarde en arrière et on se dit que tout ce passé n’est que du vent incarné dans notre chair et dans notre âme, que l’avenir est moins long qu’il était d’ici au fil d’arrivée, et qu’il n’y a, plainement, que ce moment. Et celui-ci, et l’autre, et ainsi de suite comme un sablier infini sur une plage d’expériences encore à venir. Et on réalise que lentement, doucement, expérientiellement et consciemment, on a acquis et on continue d’acquérir de petites pépites de sagesse dans notre baluchon de vie, la petite comme la grande.
LA VIE, la vie quoi.
Tout ça pour finalement réaliser que tous les moments de la vie ne seraient pas aussi profonds, significatifs ni vibrants d’énergie qui lui apporteraient la plénitude qu’on a toujours espérée, on vide le lave-vaisselle.
Pour fondamentalement réaliser que nous ne sommes qu’humain, humaine, mais complètement et de plus en plus totalement, extra ordinairement. Chacun et chacune de nous unique, un et une parmi des milliards d’autres qui vivent leur propre petite vinaigrette dans cette grande salade de fruits, mais avec un ptit bout du même grand coeur qui bat au diapason, à l’unisson, malgré quelques fausses notes à l’occasion dans notre recherche individuelle et commune de l’harmonie.
Chacun, chacune, à notre rythme, avec nos talents, nos choix et nos préférences, jusqu’au jour, peut-être, ou nous n’aurons plus de préférences. Ou chaque fragment de vie sera notre préférence préférée.
Ou on appréciera le lave-vaisselle et les feux d’artifice apothéosiques avec le même étonnement, la même flamme dans le regard, la même paix au coeur et dans l’âme.