
Ce matin, aucun mot ne peut sortir de mes doigts.
Qu’une immense tristesse suite aux événements survenus récemment au Tibert/Népal.
La force des images est bouleversante.
Pendant ce temps, ici, on vaque à nos destins locaux comme si de rien n’était ou presque. La futilité des discours électoraux, le gros acteur américain et ses pitreries.
Mon ami Louis m’a envoyé ce témoignage touchant de Sadghuru.
Alors ce matin, devant tant d’impuissance, je me la ferme pour écouter mon propre coeur, pour écouter nos coeurs à l’unisson, nos coeurs qui sentent et résonnent. Notre seul et même coeur. Pour me relier aux coeurs des gens qui sont partis avec la vague, comme les gens qui ont perdu des proches.
Car hier, c’étaient eux, et qui sait ce que demain apportera. Alors maintenant, réunis dans notre humanité commune.
Mais pour écouter le coeur, on doit faire taire la tête un peu. Du moins, la faire passer au second plan.

