PICK A BOO WE SEE YOU

Mémo pour tous les marchands de guerre, agent.es de division et de peur, sans coeur de profession sans foi ni loi. De toute façon c’est vous qui faites les lois des hommes.

À vous, obsédé.e.s par vos profits davantage que par les gens, le monde ordinaire, par nous, le peuple. Nous, comme vous, qui sommes aussi nos/vos frères et nos/vos soeurs, nos/vos pères et nos/vos mères, nos/vos enfants à tous. Nous, qui ne sommes qu’un et une.

Mais plutôt que de souhaiter ta mort, votre mort, vos morts, espérons que vous vous réveillez à temps dans cette vie-ci et bientôt pour éviter l’écueil de votre lit de mort qui sera possiblement très pénible au moment du grand passage.

Yes, we are many dreamers.

Car tout ce que vous possédez maintenant, tout ce que vous avez acquis au dépend de la vie humaine, ce que vous pensiez conserver pour toujours, ce qui vous fais sentir si vivant.e.s, vous le perdrez assurément et à tout jamais, et votre dignité avec. Ce que vous pensiez vous rendre vivant.s. vous tue à petit feu, et vous fait perdre votre propre respect pour la vie. On dit que l’on ne peut conserver pour toujours seulement ce que l’on donne gratuitement, vous devriez y penser.

Ci-bas, l’intégralité de cette chanson coup de poing au coeur, traduite en français, au tu, car ça doit être personnel.
Merci Bobby !

Toi qui n’as jamais rien fait d’autre que de construire pour détruire
Tu joues avec mon monde
Comme si c’était ton petit jouet
Tu mets un flingue dans ma main
Et tu te caches de mes yeux
Et tu te retournes et cours plus loin
Quand les balles sifflent

Comme Judas autrefois
Tu mens et tu trompes
Une guerre mondiale peut être gagnée
Tu veux que je croie
Mais je vois à-travers tes yeux
Et je vois à-travers ton cerveau
Comme je vois à travers l’eau
Qui coule dans mon égout

Tu appuies sur toutes les détentes
Pour que les autres tirent
Puis tu restes assis et regarde
Quand le nombre de morts augmente
Tu te caches dans ton manoir
Pendant que le sang des jeunes
Coule de leurs corps
Et est enterré dans la boue

Tu as créé la pire peur
Qui puisse exister
Celle de mettre des enfants
Au monde
Pour avoir menacé mon bébé
À naître et sans nom
Tu ne mérites pas le sang
Qui coule dans tes veines

Que sais-je ?
Je parle peut-être à-travers mon chapeau
Tu pourrais dire que je suis jeune
Tu pourrais dire que je suis ignorant.e
Mais il y a une chose que je sais
Bien que je sois plus jeune que toi
C’est que même Jésus ne te pardonnerait jamais
Ce que tu fais

Laisse-moi te poser une question
Ton argent est-il si bon ?
Peut-il te payer le pardon ?
Penses-tu que oui ?
Je pense que tu réaliseras
Sur ton lit de mort
Que tout l’argent que tu as gagné
Ne rachètera jamais ton âme

Et j’espère que tu mourras
Et ta mort viendra bientôt
Je suivrai ton cercueil
Par le pâle après-midi
Et je te regarderai descendre
Sur ton lit de mort
Et je me tiendrai au-dessus de ta tombe
Jusqu’à ce que je sois sûr que tu es mort

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