POÉSIE EXTRA LARGE

Je ne serais pas surpris que la poésie, dans son sens le plus large, dans le sens d’un monde rempli de métaphores, de rimes, de patrons, de formes et de conceptions récurrents – représente le fonctionnement du monde. Le monde n’est pas logique, le monde est une chanson. – David Byrne

Petit clin d’oeil à ma plus vieille. Qui a pris l’habitude, la plupart des dimanche matins hors-février, de faire danser les mots en vers, et pas du tout contre mousse. Comme elle est en vacances en ce mois le plus court, Poupsi va s’amuser à prendre la relève. Ce matin du moins, et on verra pour le reste.

Dimanche matin, ptit café et petit défi
Pour infuser some poésie dans cette vie pardi
Qu’on ne s’y trompe, pas celle de l’éléphant
Ni celle de notre voisin géant, ce Donal arrogant
Sacrament

Ces quelques mots pour la rime, mais surtout pour la frime
Free game, crime puffs et parties glatisss, clisss
Jouer avec les mots, les formes et les couleurs
Pour le gros fun noir, et le ptit bonheur

Jouer avec les mots, les petits comme les gros
Les beaux, les dits mots plates, et les nonos
Folie lettrée dansant la vie,
surfant sur la lie, soufflant dans son lit plus que dans la mie
Du pain dansé, au levain du soleil

Poésie irrégulière, folie passagère
Poésie du dimanche, le joueur du Seigneur
Médecine du soigneur, ptit Dieu amateur
Pour les jambes et les têtes dansantes, mais surtout pour les coeurs
De toutes les couleurs

En cette période trouble, troublée, et, pour certain.e.s troublante, je nous offre cette petite chronique weirdement poétique. Dans son sens le plus large, pas l’unique, pas le sens à scion, non, le multiple, le triptyque. Pas celui des comptables ni des douaniers, celui des fous et des folles de la vie.

Triptyque: Document douanier en trois feuillets. Quin mon Donallll.

Prendre les mots comme matière première, pour les sculpter, les tordre, les plier, les dérider. Desiderata, tarifs dérisoires au prorata, gros tata va.

Car la vie est une chanson, et une danse.

Et comme vous en auriez peut-être pris plus, plus en voici et en voilà. Tralala.

C’est le même pli. Glatisss glissse.

La vie en temps de guerre…. commerciale 😉 et têtes qui dansent.

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