
Chaos est le nom que l’on donne à un ordre qui n’est pas encore compris. – Henry Miller
Autant on voudrait pouvoir contrôler sa vie, autant on sait deep down que cela est tout à fait impossible et illusoire. Et c’est ça qui nous fait si peur. De ne pas savoir ce qui nous pend au bout du nez.
La vie est chaos, un grand désordre, la vie est imprévisible. Et malgré tout, tout roule, tout se tient. Du moins ici dans nos contrées de privilégié(e)s. Car dans certains endroits du globe, le chaos est anarchique et beaucoup plus douloureux qu’ici. Apprécions notre immense chance et précieux privilège.
Ce grand désordre existentiel dans lequel nous flottons – ou que nous craignons c’est selon – est ce qui nous tient sur nos gardes, ce qui nous maintient alerte. Et bien qu’on ne veuille pas attirer ni inviter les obstacles ni les défis, on doit tout de même s’y préparer et être prêt(e) à tout. Surtout à ce que l’on craint. De toute façon, pourquoi craindre quoi que ce soit ? La question se pose, et se dépose.
Espérer le meilleur et se préparer au pire comme le veut le dicton.
Sans trop visualiser ni anticiper les obstacles ni les temps durs, savoir toutefois que, par moments, la vie nous mettra inévitablement à l’épreuve, qu’elle testera nos limites. En particulier en ces temps à venir car de grands changements semblent se dresser devant l’humanité entière.
Optimiste, pessimiste ou réaliste, quelques options devant l’inconnu. Mais le même inconnu.
Je crois aux vertus de l’optimisme.
Ce n’est pas facile, mais ça ne sert à rien d’être pessimiste.
Anticiper le malheur, c’est le vivre deux fois.
Mieux vaut croire que les choses vont aller mieux.
– Jean-Pierre Bacri
Deux attitudes, deux attentes :

Mais au-delà de tout, au-delà nos attentes, qu’elles soient roses ou noires, demeurer confiant(e), flexible et s’attendre à tout. Comme à rien. Et prendre ce qui nous est offert comme cela vient, comme cela viendra. Car quoi faire d’autre de toute façon devant ce qui n’est pas encore ? Qui vivra verra.
Et à trop attendre le pire, peut-être qu’on finit par le créer pour se prouver qu’on avait raison ? Car on aime tant avoir raison. Mystérieuse la vie. Attention à ce qu’on attire à soi dit-on.
Parfois la vie coule doucement et facilement, profitons-en pendant que ça passe car tout passe. Et en d’autres moments, ça brasse, ça tasse et ça casse, il y a de la houle en nous et autour, et de la broue dans notre toupet.

Résilience. Un mot à cultiver. Une attitude à développer. alors comme les scouts, toujours prêt(e)s, à tout, comme à rien.
Quand la vie nous frappe dans l’dash, quoi d’autre à faire que de constater, accepter, digérer et continuer. Et même bâtir sur cette résistance à l’adversité acquise. Car on dit que l’obstacle est la voie. Et que ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort(e). Des mots, mais qui contiennent un part certaine de vérité comme en fait foi la vie chaotique de certaines personnes au parcours sinueux qui irradient la lumière après les tempêtes.
Et sans connaître la suite, sans se douter de ce qui vient, et de ce qui viendra, demeurons ouvert(e) et confiant(e).
Et prenons chaque bouffée de vie une à la fois, et chaque puff avec foi.
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La beauté d’affronter la vie sans préparation est immense.
Alors la vie a une nouveauté, une jeunesse.
Alors la vie a une fluidité et fraîcheur.
Et puis la vie réserve tant de surprises.
Et quand la vie réserve tant de surprises, l’ennui ne s’installe jamais en vous.
– Osho

tac tic est le temps à l’envers.
Stragédie n’est pas tragique.
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*Stratégie
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(qui est quoi le plan est et la tactique comment le faire… tac tic est le temps à l’envers 😉
Tic Tac est une menthe bonbon! 😉
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et à l’orange parfois, on arrête pas le progrès
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