Les puissants de ce monde en veulent toujours plus, ils sont insatiables. Il y a un trou dans leur besace. Et ce sont surtout des hommes on dirait. On dirait que leur règne tire à sa fin et ils investissent toutes les énergies du désespoir qu’il leur reste dans une ultime tentative pour mettre la main et leurs sales pattes sur les dernières richesses matérielles du monde. Ils veulent le bien de tous.tes et ils vont l’avoir. Matière à possession.
Mais une fois acquis, ce qui n’est jamais le cas de toute façon mais on ne s’en rend compte qu’à la fin, ils ont peur de perdre ce qu’ils pensent posséder et déploient alors toutes leurs énergies à tenter de le conserver. Or, comme l’argent, c’est peine perdue, un combat perdu d’avance. Car au bout de la route, la mort nous prendra tout de toute façon. Même notre corps. Et peut-être même notre âme. Eux semblent l’avoir déjà perdu.
On pourrait penser que ces hommes forts contrôlent le monde, ou, du moins que c’est ce qu’ils veulent. Sauf qu’ils sont tout sauf forts, et ils ne contrôlent rien, même pas leurs désirs inassouvissables. Dommage qu’ils ne s’en rendront compte qu’à la fin de leur vie. Ça nous aurait éviter de nombreuses tragédies pour les autres.
Selon Fromm, leur soif de pouvoir n’est pas ancrée dans la force, mais dans la faiblesse.
Les mères qui protègent leurs enfants sont fortes. Les gens qui travaillent pour le bien collectif sont forts. Les gens sans domicile fixe sont forts. Les personnes avec des handicaps physiques sont fortes. Les gens ordinaires sont forts. Et dignes.
Jésus, dans l’évangile selon Mathieu ne disait-il pas : heureux les simples d’esprit car le Royaume des Cieux est à eux. On pourrait ajouter heureux sont ceux et celles qui n’ont rien à perdre car ils ont déjà tout. Tandis que pour les avides, ils roulent à vide.
On le constate, les toujours plus riches ne sont jamais satisfaits. They never have enough. Millions, milliards, trillions, trilliards, il n’y a pas de fin à la queue de leurs zéros. Car ce qu’ils tentent de remplir et de combler avec des illusions de sécurité n’a pas de fond, pas de fin. Ils courent après leur queue. Une queue qui semble avancer toujours un peu plus vite qu’eux.
Nous vivons une époque trouble.
Une administration de milliardaires au sud d’ici qui a complètement perdu le contact avec la réalité des besoins du peuple, des plus démuni.e.s, de nos enfants, du monde ordinaire.
Dans un monde qui semble sur le point de basculer dans un chaos encore plus grand, où l’équilibre est fragile, les golden boys ont un dernier regain de vie. Ils poussent leur luck, comme ils poussent la luck de tout le monde, du monde entier. En se disant chrétiens. Jisuss Christ !
Pour le moment, bien peu qu’on puisse faire vous et moi.
Sinon tenter de garder le moral, s’entraider, faire le bien autour de soi.
Et méditer un peu car si on fouille en soi, peut-être (re)trouvera-t-on le Royaume des Cieux, celui simples d’esprit, le royaume des coeurs purs et des esprits sains.
Amen !
St-François d’Assise est de mise ces jours-ci plus que jamais.
Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix, Là où est la haine, que je mette l’amour. Là où est l’offense, que je mette le pardon. Là où est la discorde, que je mette l’union. Là où est l’erreur, que je mette la vérité. Là où est le doute, que je mette la foi. Là où est le désespoir, que je mette l’espérance. Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière. Là où est la tristesse, que je mette la joie.
O Seigneur, que je ne cherche pas tant à être consolé qu’à consoler, à être compris qu’à comprendre, à être aimé qu’à aimer.
Car c’est en se donnant qu’on reçoit, c’est en s’oubliant qu’on se retrouve, c’est en pardonnant qu’on est pardonné, c’est en mourant qu’on ressuscite à l’éternelle vie.
Dans n’importe quelle situation, si vous cherchez une réponse, vous devez toujours vous élever en terme de fréquences parce que c’est le seul endroit à partir duquel vous pourrez comprendre et percevoir l’information qui éclairera les questions qui ont émergé en ayant perdu ce contact. Cherchez vers le haut, regardez toujours vers le haut. Regardez vers la lumière. C’est pour cela que le soleil est au-dessus de notre monde et pas au-dessous. Regardez vers le haut, vers la lumière. Toutes les réponses se trouvent dans la lumière de l’entièreté de votre être. – Bashar
Ça tire vers le bas dans le monde ces jours-ci.
Petitesse, revanche, peur, contraintes, mensonges, menaces. On ne pourra pas se battre contre ça en restant au même niveau. Va falloir s’élever un peu.
Soit en cherchant ce qu’il y a de plus sage en soi, ce qui s’élève au-dessus de la mêlée. Soit en invoquant une sagesse supérieure, ce qui tient tout ça ensemble. On doit trouver ce petit bout d’univers qui réside en chacun.e de nous.
Ne pas réagir, ni trop se nourrir de ces junk news. Car on finit par devenir ce que l’on ingurgite. Et c’est exactement leur jeu.
On doit faire silence, reconnaître que notre vision n’est que très partielle, s’ouvrir à des réponses qui profiteront au bien du plus grand nombre.
Comme dirait notre coach: amener notre game dans leur game. Mais pas jouer la leur.
Et faire confiance que la vie prendra soin, peu importe nos peurs et nos préoccupations, peu importe nos craintes actuelles.
Savoir qu’on a la force de faire avec ce qui est, avec ce qui sera. Et continuer à shiner notre petite lumière. These little lights of ours, we gonna let them shine. Quoi d’autre peut-on faire ?
On peut demander conseil aux astres, Soleil, Lune, Étoiles entre autres.
Et ne pas perdre notre sens de l’humour, car parait que c’est presque la même chose que le sens de l’amour.
___ Active la puissance de ton soleil intérieur ! L’amour véritable ne se limite pas à une seule personne, il est une source infinie qui nourrit tout ce qu’il touche. Plus ton amour est abondant, plus il illumine ta vie et celle des autres. Le secret ? Changer ton point de vue. Regarde le monde avec les yeux du soleil, pas avec ceux de l’ombre. Ceux qui restent sous les nuages voient des limites, ceux qui s’élèvent vers la lumière voient des opportunités. Imagine : tu veux réussir, attirer l’amour, surmonter un défi ? Ne reste pas dans l’obscurité, appelle ton soleil intérieur. Il te donnera clarté, force et attraction. Quand tu rayonnes, tout s’aligne autour de toi. Alors, allume ton feu intérieur et deviens l’étoile de ta propre vie ! – Omraam Mikhaël Aïvanhov
___ Ci-bas, un texte que mon ami Ravi a traduit du portugais sur l’importance de se brancher sur le soleil, et tout au bas, une vidéo (avec traduction anglaise) en lien avec cet astre source de toute vie tel que perçu par Mestre Irineu
___ Avez-vous déjà eu l’impression que le monde était en mode mise à jour ?
Comme si la planète faisait simplement une mise à jour de son logiciel cosmique, 2025 n’est pas simplement une autre année sur le calendrier, c’est un portail et le Soleil pourrait être la clé pour déchiffrer ce qui se passe.
Les civilisations anciennes ont toujours su que le Soleil ne serait pas seulement une étoile dans le ciel, mais une archive palpitante de messagers codés.
Les Égyptiens considéraient Râ comme la source de la vie ; les Mayas ont créé des calendriers précis pour suivre leurs cycles.
Les Incas vénéraient Inti, considéré comme le dieu principal du panthéon.
Pour les Incas, le Soleil était toujours plus qu’une source de chaleur, c’était un messager.
Peut-être n’a-t-il jamais été aussi nécessaire d’apprendre sa langue.
Comme maintenant, la Terre est en transition vers une nouvelle fréquence et 2025 est comme une phase d’installation du nouveau système.
Le problème est que beaucoup de gens persistent à utiliser Windows 2000, coincés dans un monde de déconnexion.
Pendant ce temps, ceux qui sont connectés au Soleil rapportent une clarté mentale parce que leur glande pinéale est activée par la lumière et ils se sentent de plus en plus connectés à un réseau plus vaste depuis le début des temps.
Notre corps évolue en dialogue constant avec le Soleil. les rayons qui nous éclairent sont plus que de la lumière visible.
Ce sont des réseaux d’information qui soutiennent la vie sur Terre Les plantes, par exemple, sont des maîtres dans l’art du décodage solaire. ils utilisent la photosynthèse pour transformer cette lumière en énergie qui soutient toute la chaîne alimentaire.
Nous autres, les humains, n’entendons pas toujours cette communication, nous passons des heures sous la lumière artificielle, ignorant le cycle solaire qui régule notre sommeil, notre humeur et notre santé.
La lumière bleue de l’aube par exemple La lumière bleu de l’eau par exemple régule le cortisol tandis que le coucher de soleil doré stimule la production de mélatonine, aidant à préparer le corps au repos.
Nous sommes programmés pour fonctionner selon ces rythmes naturels, mais nous nous voyons nous éloigner d’eux. Les généticiens considèrent qu’une partie de notre code génétique est constituée d’« ADN poubelle », mais qu’en est-il s’il s’agit d’antennes désactivées ?
En attendant le bon stimulus pour être réactivé, le Soleil pourrait être précisément ce déclencheur, envoyant des paquets de lumière qui, à une fréquence spécifique, seraient capables d’influencer notre organisme à un niveau profond qui, s’il est invisible, notre corps répond à cette conversation cosmique Les prêtres égyptiens préparaient « l’eau de Râ » dans les temples alignés avec le soleil levant et l’exposaient aux premiers rayons de l’aube.
Et le rituel a généré un élixir de purification et de connexion spirituelle.
Les Égyptiens voyaient la lumière du soleil comme « Ka », une force vitale et lorsqu’elle était stockée dans l’eau, un élément qu’ils associaient au chaos primordial, une fusion de l’ordre et du chaos était créée et la lumière « solidifiait » les intentions magiques.
Mais d’une certaine manière, on s’éloigne de cette connaissance et on change les cycles naturels par des horaires rigides, les usines sans fenêtres nous ont coupés de la lumière, les lumières artificielles ont trompé nos cerveaux en leur faisant croire ce qui était jour et nuit.
Alors que nos ancêtres considéraient le Soleil comme un enseignant, nous le traitons souvent comme un inconvénient. Nous créons des lunettes de soleil qui filtrent non seulement les rayons UV, mais aussi les fréquences qui activent la glande pinéale associée à l’état de perception accrue dans de nombreuses traditions spirituelles. on pourrait avancer de quelques heures pour éviter la lumière bleue et perturber notre rythme circadien.
Les pilules de mélatonine remplacent maintenant le simple fait de regarder le coucher du soleil.
Quel est le résultat ?
Une augmentation massive des troubles du sommeil, de la dépression, une fatigue que plusieurs ne peuvent expliquer.
Il semble qu’il manque toujours quelque chose et qu’en évitant le Soleil, on efface des messages codés pour notre évolution ?
Vous n’avez pas besoin de croire aux prophéties, à l’astrologie ou à la physique quantique.
Essayez simplement de vous entraîner à vous aligner avec le Soleil et voyez si quelque chose en vous, une voix presque oubliée, ne commencera pas à vous murmurer que le temps de briller ensemble est plus qu’une question.
C’est un récepteur d’énergie lumineuse lorsque la lumière touche votre peau, une alchimie cellulaire se produit, vos yeux sont plus que de simples organes, ils sont comme des décodeurs quantiques, la rétine contient de la mélanosine, une protéine qui traduit la lumière bleue en signaux pour le cerveau régulant non seulement le sommeil mais aussi la perception.
Ces signes aident même à développer votre intuition dans les cultures anciennes. Ils pratiquaient la « contemplation du soleil », une observation directe du soleil levant, croyant que les premiers rayons transportent des informations subtiles de clarté mentale et de croissance spirituelle.
Lorsque vous ressentez un frisson en regardant le coucher du soleil, vous assistez peut-être à une sorte de mise à jour naturelle de votre ADN, comme une mise à jour d’un logiciel cosmique.
Il a déjà été détecté que le Soleil entre dans un cycle d’activité maximale avec des tempêtes solaires qui libèrent de grandes quantités d’énergie appelées éjections de masse coronale.
Pour la science, ce ne sont que des particules et des radiations. Pour les chamans modernes, ce sont des paquets de données pour accélérer notre évolution, notre ADN, comme le Wi-Fi, répond à des signaux subtils. Des études montrent que nos téléphones cellulaires émettent des biphotons, des particules de lumière, formant un champ énergétique que nous appelons aussi aura.
En regardant les mots, il y a une science derrière cela que les anciens connaissaient déjà intuitivement : la lumière affecte la conscience ; celui qui contrôle sa relation avec la lumière contrôle sa perception.
Vous n’avez pas besoin de devenir un moine tibétain pour retrouver cette connexion.
Il n’est pas nécessaire d’abandonner la technologie ou la vie moderne, restez simplement conscient. Vous pouvez essayer de prendre 15 minutes de votre journée pour vous connecter au Soleil, en pensant que vous observez ses codes de guérison et d’expansion.
Et si on prenait un café en regardant la lumière du jour au lieu de regarder l’écran de votre cellulaire ?
Ou marchez au crépuscule sans lunettes de soleil, permettant à votre corps d’observer les bons signaux pour dormir mieux que vous, ressentez le Soleil et essayez de vous aligner avec son énergie pendant le lever et le coucher du soleil.
Essayez de fermer les yeux, de concentrer votre attention entre vos sourcils et de visualiser un fil d’or reliant votre cœur à cette source et demandez-vous silencieusement quelles mises à jour devrais-je recevoir aujourd’hui ?
Le Soleil n’a jamais cessé de nous envoyer des signaux et au fil du temps, nous avons désinstallé l’application. Voici l’ironie : on a beaucoup élevé le Soleil, la physique quantique, la fusion nucléaire, la photosynthèse, mais à quoi bon ?
Maîtriser la science si on oublie la poésie ?
Combien de fois avez-vous senti le coucher de soleil toucher votre âme et vous êtes-vous senti bien sans penser immédiatement à le publier dans vos stories ?
Le Soleil continue d’écrire sa sagesse dans le ciel. Le Soleil n’a pas besoin de notre adoration, il a besoin de notre attention.
La prochaine fois qu’un rayon de soleil entre par votre fenêtre, ne le considérez pas comme un phénomène astronomique mais comme un message ancestral et si vous le ressentez, ressentez-le plutôt comme une sensation altérée du temps qui s’accélère.
J’aimerais volontairement que ça puisse être ta mise à niveau vers Gaia.
Nous réveillons et activons le système et vous n’êtes pas seul, vous en avez toujours fait partie.
Tout découle de la façon dont nous regardons les choses, et non telles qu’elles sont. – Carl Gustav Jung
Incroyable époque dans laquelle nous vivons. Dystopie qu’on dit ? On le vit dit-on.
Certain.e.s sont extatiques en lien avec ce grand brassage, d’autres en panique.
Certains adorent le fait que Trump brasse la cabale, euh la cabane, d’autres trouvent qu’il brasse plutôt beaucoup de marde. Malade.
Certain.e.s tripent dur sur Musk, d’autres le démonisent autant. Un génie ou un Nazi, c’est selon. Ou les deux si on le veut. Tout est possible, même l’impossible ces jours-ci.
J’imagine que le secret, en ces temps électriques frôlant la panique généralisée, consiste à observer comment soi-même on observe le monde, observer notre réaction face au monde un peu follement fou.
Parfois, on se fait prendre dans le cycle full spin, et la pompe à steam se met à bouillir et à brouiller nos idées, et d’autres fois, on réussit à rester à cool, à décrocher et à revenir à soi, à prendre une certaine et saine distance, à respirer par le nez, ou par ailleurs.
Ça oscille souvent entre peur et panique d’un bord, et dégoût et colère de l’autre. Et à quelque part au centre du cyclone résident ceux et celles qui n’y voient que du bon, du nécessaire, de l’inévitable. Le Great again is back.
Pas que Jung qui le dit, Thich Nhat Hahn aussi : la réelle souffrance humaine réside dans la façon dont nous regardons la réalité. Regardez et vous verrez la naissance, la vieillesse, la maladie, la mort, les espoirs non comblés, les séparations des êtres aimé.e.s, comme les relations avec des gens qu’on déteste sont aussi des sources d’émerveillement en soi. Ce sont tous de précieux aspects de l’existence. Sans eux, l’existence ne serait pas possible. Ce qui est primordial consiste à surfer sur les vagues de l’impermanence, souriant au fait que nous ne sommes jamais né.e.s et que nous ne mourrons jamais.
Je sais, je sais, parfois plus facile à dire qu’à faire.
Mais quand même, a-t-on ou non le choix de jouer totalement le jeu de notre humanité incarnée ? Vous me le direz bien. Avec tout tout tout ce que ça implique. Sinon on va devenir fous, ou folles, ou pogner les nerfs sans cesse.
On dit qu’on a choisi de s’incarner et qu’on aurait même choisi nos parents et notre famille. On dit aussi que le reste est optionnel, qu’on peut en faire ce que l’on veut, et parfois seulement ce que l’on peut. Du mieux qu’on peut. Et que que sera sera.
Maybe baby.
Oui, le monde est vraiment weird ces temps-ci. Stoned, le monde est stoned criait la chanteuse dans Starmania. Désormais on joue plutôt dans Égomania.
Le gros menteur spéculateur immobilier en chef a nommé son réseau Truth Social et y crie en majuscule. Son chum du moment, le gars le plus riche$ du monde et non élu est en train de varger avec ses ptits techno geeks dans la machine gouvernementale du prétendument plus puissant pays de monde – en déclin toutefois disent certains – machine dont il retire lui-même de juteux contrat$ tout en soutenant l’extrême droite en Allemagne. Weird tu dis ? Et vous connaissez les grandes lignes du reste du show, on nous le joue en boucle depuis un mois. Rebondissant vous dites ?
Ben oui, c’est à peu près l’état du monde en ce moment. Pas mal désuni comme état, mais tout de même le monde dans lequel on vit vous et moi. Dans divers ptits bouts de celui-ci du moins.
Et on a beau dire que ça devrait être autrement, that’s how it is friends.That’s all folks ! Beep beep !
Alors à nous d’en fait quelque chose qui fait quand même du sens. Car de ça, on en a bien besoin.
3-2 Canada 😉
Et il fait beau. Et nous sommes au chaud, ben pas tout le monde quand même, ne les oublions pas. Comme ceux et celles qui ne sont pas autant en sécurité que nous.
Tête claire et coeur ouvert.
___ Amour – plusieurs attitudes sont possibles vis-à-vis de lui
Il y a plusieurs attitudes possibles vis-à-vis de l’amour : on peut le manger, on peut le boire, on peut le respirer, on peut vivre en lui. Celui qui mange l’amour reste dans le plan physique et il ne sera jamais satisfait, car il se contente de plaisirs inférieurs. Celle qui boit l’amour goûte des plaisirs moins grossiers, mais elle est encore plongée dans les jouissances et les satisfactions du plan astral. Celui qui est parvenu à atteindre les régions du plan mental, grâce à l’art ou à la philosophie, respire l’amour. Quant à celle qui vit dans l’amour, dans le côté subtil et éthérique de l’amour, elle le possède comme lumière dans l’esprit, comme chaleur dans le cœur, et peut répandre cette lumière et cette chaleur sur tous les êtres qui l’entourent. Celui et celle qui vit dans cet amour goûte la plénitude.
Je veux être dans le moment, mais juste pas CE moment.
Ici, maintenant. Moment. Mais toujours un peu ailleurs aussi, là-bas, plus loin, plus chaud, plus beau. All over the place. Pas mal tout le temps ailleurs d’ailleurs.
Et en même temps, toujours un peu avant aussi, dans le bon vieux temps. Make America Great again, and again, and again. Never good enough. Ou un peu plus tard, dans l’avenir meilleur et mieux.
On dit tous vouloir vivre le moment présent, vivre dans le moment présent. Oui oui, vous savez, ce fameux moment, celui que l’on cherche, celui que l’on désire tant, celui que l’on veut, créer ou tomber dessus, ou dedans. Comme Alice au pays des vermeilles. Ce moment qui n’a jamais encore existé, frais, spontané, inimaginé même. Celui qui n’existera jamais en fait. Moment unique, inédit. Ce moment out of this world. Pas ici et pas d’ici. Moment futile, débile moment.
Ce moment furtif et évasif qui se déguise en courant d’air, ce moment qui fuit, moment hors du temps. On veut ce moment, mais on le veut tout le temps, pas seulement pour un moment.
On veut ce moment de transition infini, celui qui lie le passé à l’avenir, sans jamais se laisser saisir, ni s’arrêter. Le moment marquant, the Moment avec un M MAJUSCULE. ah pis tiens, TOUT EN MAJUSCULE. MOMENT.
Comme chantait notre JayPi national: Moment, moment, ton fils passe un moment présent. Or something like that.
Veut-on vraiment vivre dans ce moment ? Si oui, ce moment-ci ou ce moment-là ? Ou un autre moment ?
Tout est question de momentum. Pas de moments en fait, qu’une infinie suite et ininterrompue suite de moments ne formant qu’un momentum.
En fait, on ne peut pas vivre en CE moment. Car il n’existe pas, aucun moment n’existe en soi, ils ne font que passer. Qu’une suite de moments, de passés à venir. Le présent se trouve entre les deux. Et fuit sans cesse. Faut le pogner quand il passe car toujours il ne fait que passer. Si un moment a déjà existé, il n’existe déjà plus. Avant qu’on ait dit moment, on est déjà rendu.e.s ailleurs, plus tard, dans l’autre moment qui lui aussi fuit. Au suivant le moment, au moment suivant.
La vie ne fait que passer, que couler, de moment en moment mais sans moments fixes. Un grand sablier sans fond, une infinitude de grains de sable moments tannés qui cherchent un sens dans nos plages horaires, parfois plages horreurs de Gaza parsemés de petits moments de bonheur et d’humanité.
Les moments se suivent et ne se ressemblent pas car si ils se ressemblent, la vie est plate. Imaginez un seul et même long moment. Le moment de la marmotte. Wo minute le moment. Et moi je seconde.
Les moments se suivent et ne se rassemblent pas non plus car si on les rassemble, en tas ou en châteaux dans le sablier, on ne fait que construire quelque chose sur du rêve, un amas de moments morts et enterrés qui finira par crouler sous le poids du corps.
Ah ce fichu moment. On devrait bannir le moment présent. Et vivre dans le vide. Vivre sans souci du moment, vivre décousu.e, vivre hors du temps. Car la vie se mesure en moments qui s’enfilent, se tricotent et se décousent.
Parfois, les moments sont durs, passent lentement comme l’éternité, les moments font du surplace et, parfois, les mouments sont doux et nous la coulent douce. Dolce vita et momento.
Alors être dans ce moment ou naître de ce moment ?
Moment, moment, le monde passe par un drôle de moment.
Prenez conscience que le silence émane du coeur et non de l’absence de conversation. – Thich Nhat Hanh
Aujourd’hui, camp de méditation maison. On fait silence. On n’arrête pas seulement de parler – ni de consulter les médias pour l’occasion ouf ! – on plonge dans le coeur. Sploush ! Cet espace infini d’où émane la source d’un authentique silence.
Aujourd’hui, on se crée un espace sacré en soi et dans nos homes respectifs.
Ce silence, émanant d’un espace sacré, que l’on aime et que l’on recherche, car de là on peut simplement se souvenir de l’émerveillement de l’être.
Et pourquoi prendre ce temps pour plonger dans le silence ?
Pour réaliser et expérimenter que si l’on observe avec attention, le flot des pensées n’est pas un flot constant et continu, qu’il y a un intervalle entre deux pensées. Un intervalle semblable à celui entre l’inspire et l’expire. Encore et encore.
Si on ne sait pas ce qu’est le silence, on sait ce qu’il n’est pas.
Le seul silence que l’on connait est le silence qui résulte de l’absence de bruit, le silence produit par l’arrêt des pensées, mais ceci n’est pas le silence. Le silence est quelque chose d’entièrement différent, tel l’amour, tel la beauté. Et ce silence n’est pas le résultat d’un mental tranquille, pas le résultat des cellules du cerveau qui ont compris la structure et qui disent : Pour l’amour de Dieu, reste tranquille.
On n’a pas à se battre contre les pensées, à essayer de les arrêter. De toute façon, ce serait peine perdue. On peut laisser les portes d’en avant et d’en arrière ouvertes et permettre aux pensées de passer, de venir puis de partir. Sans toutefois se sentir obligé.e.s de leur servir le thé.
Aujourd’hui, pas besoin de prière ni de rituels car il n’y aura personne à la shoppe. Qu’une présence, avec du temps, du vide, un peu de musique et beaucoup de silence à cultiver, à inviter.
Aujourd’hui, on laissera le silence parler et nous, on se la fermera et on écoutera.
Certaines personnes ont beaucoup à dire à propos de réalités qu’elles n’ont jamais vécues, offrant des opinions au sujet de luttes auxquelles elles n’ont jamais fait face et passant des jugements sur des parcours qu’elles n’ont jamais marchées.
C’est le cas de pas mal chacun.e parmi nous ça non ?
Car comment pourrions-nous simplement connaître sans avoir vécu des situations autres que la nôtre ?
On observe des situations complexes et extérieures à soi, qu’on ne connait que des lèvres et des dents, simplement sur le bout de la langue, et, à gorge déployée, on s’exprime et on se prononce avec certitude, arrogance droit devant. Je sais, je le fais fréquemment. Et je vous entends et vous lis vous aussi. Même ceux et celles qui ne disent ni n’écrivent. Simplement humain comme réaction.
De loin, à distance, on regarde et on voit le monde avec nos croyances plein la tête comme dans les yeux et, automatiquement, on pense qu’on sait ce que ça représente. Par écrans interposés. Et on sait surtout comment régler toutes les différentes situations complexes du monde. Que ce soit en matière de politique internationale, de géopolitique, dans le domaine des conflits armés, on se fait aller le clapet sans trop douter de soi. Sauf qu’on ne sait absolument rien par rapport à aucune situation autre que la nôtre.
Et même, encore là.
On est toujours meilleur.e.s pour résoudre les problèmes des autres que les nôtres. C’est que nos yeux sont faits pour regarder à l’extérieur. Et on ne nous a jamais appris à se les fermer, les yeux – ni à se la fermer, la bouche – et à se regarder soi-même, pour s’introspecter. Pour réaliser que notre vision est partielle et pas du tout impartiale. On baigne dans les biais.
On observe le monde – en fait on n’observe pas vraiment le monde, on projette notre propre vision de soi sur l’écran du monde – et on offre nos solutions à tous vents, persuadé.e.s qu’on sait et qu’on a raison. On règle le sort du monde sans se mouiller, ni les pieds ni les mains. Du haut de notre chaise haute de bébés gâtés.
Et maintenant, on a tant de diverses plate-formes pour le faire, que la marmelade pogne facilement dans le ventilateur de l’opinion impudique. Et ça sent drôle.
Fatiguant de regarder l’extérieur. Parfois, j’aimerais faire comme mon nain de jardin dans la tempête.
Parfois, j’adopterais plutôt une attitude peu importe ce qui arrive «que sera sera», ne forçant plus rien pour laisser couler les bénédictions de la vie.
Impressionnant ces temps-ci comment les autres nous font réagir non ? Que ce soit les dirigeants américains, les Israéliens, ou quiconque en fait. Ce que l’on voit souvent en premier comme les trois grands forces motrices du monde sont la stupidité, la peur et l’avidité. (Pas certain que ça vienne d’Einstein celle-là non plus. 😉
Mais peut-être que c’est tout simplement notre propre stupidité, notre propre peur et notre propre avidité que l’on voit dans le monde ? que l’on reconnait ? que l’on projette à l’extérieur de soi parce que trop lourd en porter en soi ?
La question se pose, ou du moins, elle devrait se poser plus souvent, par plus de personnes qui pensent trop savoir.
Comme on dit, la vraie stupidité n’est pas de ne pas savoir, c’est penser savoir quand dans le fond on ne sait rien et qu’on on ignore tout parce qu’on ramène tout à soi à parti de ntore expérience si limitée.
Car comme on dit aussi, on ne voit dans le monde que ce qui est dans nos propres yeux au fond. Et on ne parle toujours que de soi.
On va aller penser à ça en pelletant. Ou pas. Pas trop en tous cas.
La politique n’est que le secteur divertissement du complexe militaro-industriel. – Frank Zappa
Pis, le show est-tu assez bon à notre goût ? Flabbergasted yet ?
On aime tellement ça qu’on en redemande. Again and again. The show must and is going on. Même si on haït ça, on continue à regarder. Y en qui ont compris la game. Pis nous on la joue.
On rapporte toutes les niaiseries de l’hôte du plus gros surreality show jamais présenté dans tous les écrans de fumée du monde entier et nous, le monde, on aime ça. Le monde commente, et nous le ptit monde, on commère. Parle parle jazz jazz.
En bien ou en mal, parlons-en, et pendant ce temps-là, quelques cerveaux et gros bonnets se frottent les mains de notre intérêt pour the star of the biggest and weirdest show on earth. Eux pensent, et lui et sa gang font la job de gros bras, de bros gars.
On s’offusque, on se choque mais on aime ça quand même au fond, probablement parce que ça nous fait sentir plus vivant.e.s. que jamais. On dirait bien en tous cas car la situation actuelle est tout sauf dull and boring. Et même si le showde boucane nous lève un peu le coeur, on continue à regarder et à se mettre la tête dans le bucket.
On justifie le fait de continuer à regarder le show en aimant se dire qu’on doit se tenir informé.e.s car la situation nous concerne tous, mais au fond, pendant qu’on met toute l’attention sur la grosse marionnette qui gesticule, cet homme de paille qui fait ses sparages pour nous bloquer la vue, ceux qui tirent les ficelles rient dans leur barbelés et font business as usual dans le backstore. Les armes se vendent en masse. Et les Olis gars chient. Holy shit !
Certain.e.s sont convaincus que Trump est là pour vraiment faire le ménage du marais. Sauf que comme dans tout marais, on ne sait jamais vraiment où se trouve le fond, ni de quoi il est fait, ni ce qui s’y trouve. À part un gros tas de bouette de consistance inconnue et insaisissable qui nous coule inévitablement entre les doigts.
Le parti républicain a comme symbole un éléphant. Alors une coïncidence le Trump ? Qu’on ne s’y méprenne. Le plus beau et le plus gros show de sa vie. D’ailleurs, on l’a engagé exactement pour ça. Pète d’la broue bro Don.
Le monde est comme une shoppe de porcelaine dans laquelle on y a lâché lousse un bébé éléphanteau. Et ça fait vendre de la gâzette virtuelle.
La réalité globale est devenue si complexe, et la désinformation si éclatée, qu’on préfère parfois se simplifier la vie et prendre les choses au premier degré car le mercure monte trop haut pour notre morale. À l’image des aveugles qui tentent de définir l’éléphant, chacun perçoit the big picture selon le ptit boutt qu’il touche. Le plus visible étant la Trump of course. Mais c’est la tête qui planifie alors que ce sont les pattes qui écrasent et piétinent. On ne jettera pas le bébé éléphant dans la vase du marais.
Et eux, les puissants de ce monde, qu’on ne voit jamais, ou pas, ou si peu, eux qui tirent les ficelles pendant que leur marionnette ventriloquée vole le show sur scène, aiment bien qu’on continue à regarder l’écran de fumée qui nous est offert en spectacle, pendant qu’ils continuent à vendre leur stock, que ce soit des armes, du fossile fuel, de la big pharma ou des manchettes. Drill baby drill. Probablement à peu près tous les quelques mêmes anyway. Les anciens, les megacorps, et les nouveaux, les technocorps.
Car on sait tous, du moins on le pense, nous qui n’en avons pas, que le cash attire le cash. Et les intérêts entrent rarement en conflits les uns avec les autres, car au final, les intérêts s’entendent et sonnent justes.
De nos jours, tout est virtuel et tout ce que l’on sait – ou pense savoir – est ce que l’on nous offre à penser, ce que l’on nous pitche aux yeux, glitters and gold. Oh bien sûr, selon nos sources, toutes plus infidèles les unes que les autres, notre vision du monde peut varier grandement. Quand le réseau du plus grand menteur au monde se nomme Truth, tout est possible, même et surtout l’impossible. The show is going on exactly as planned. Et plus le mensonge est éléphantesque, plus il est possible de nous le passer dans la Deep throat.
Mais éventuellement, les extrêmes finissent par danser ensemble. Tant qu’il y a des profits à réaliser, à rendre réels.
Le monde est devenu bien trop complexe pour que l’on puisse en faire sens.
Alors, pour rester dans l’univers Zappa, l’information n’est pas la connaissance, la connaissance n’est pas la sagesse, la sagesse n’est pas la vérité, la vérité n’est pas la beauté, la beauté n’est pas l’amour, l’amour n’est pas la musique et la musique est ce qu’il y a de mieux.
Dring dring wow wow ! et amor amor en musique…
___ Spiritualiste – différence avec un homme ordinaire
Quand il a de l’argent, des appareils, des armes, l’homme s’imagine qu’il est tout-puissant, et il l’est en effet tant que ces moyens sont à sa disposition. Mais s’il les perd, il se retrouve tellement faible, chétif, vulnérable ! Oui, parce que tous ces moyens ne lui appartenaient pas vraiment. La différence entre un spiritualiste et un homme ordinaire, c’est que les richesses du spiritualiste sont véritablement à lui. Même s’il vient à perdre toutes ses possessions matérielles, il se sent toujours lumineux, puissant, dans la plénitude, parce que ses richesses, ses appareils, ses armes sont en lui. Tous ceux qui n’ont que des possessions extérieures, en réalité ne possèdent rien, car ce qui nous est extérieur ne nous appartient pas. Ils sont comme ce général qu’on salue à la parade à cause de ses décorations, mais si on le rencontre à la piscine, nu, chétif, malingre, on le bouscule même parce qu’on ne le reconnaît pas. Seul le spiritualiste conserve son pouvoir et ses richesses, car ayant travaillé sur ses possibilités intérieures, il les transporte partout avec lui. – Omraam Mikhaël Aïvanhov
___ Je sais quelque chose que beaucoup n’apprécient pas chez Donald (Trump), mais que ceux d’entre nous qui ont travaillé avec lui dans le secteur des services financiers savent depuis des décennies – bien avant qu’il ne se lance en politique. Les motivations qu’il a déclarées révèlent rarement son véritable programme. Son sens du spectacle et son charisme éblouissent les non-informés, ce qui est exactement ce qu’il aime. Il n’a jamais signé de contrat ni conclu d’accord qu’il n’aurait pas violé ou contourné si cela convenait à ses objectifs cachés. Il n’a jamais rencontré d’investisseur dont il ne considérait pas la bourse comme la sienne d’une manière stratégique. Et il n’a jamais rencontré un être humain qu’il n’aurait pas baisé pour avancer ou se satisfaire. Si vous voulez comprendre son conflit avec le Panama, ne regardez pas le canal qu’il pointe maintenant. Regardez les entreprises de Trump et leurs relations financières et criminelles tendues avec le Panama, et regardez les oligarques russes qui ont acheté des condos dans sa tour de Panama. Si vous voulez comprendre sa fixation sur Gaza, ne regardez pas le peuple palestinien ou israélien; regardez la valeur immobilière qu’il perçoit maintenant que Gaza détient, et qu’il aimerait débloquer. Si vous voulez comprendre son conflit insensé et obsessionnel avec les éoliennes renouvelables, ne regardez pas l’aspect de l’énergie éolienne ; regardez son conflit avec l’Écosse au sujet de son terrain de golf et des éoliennes à proximité qui ont porté atteinte à son idée de son esthétique. Si vous voulez comprendre sa haine irrationnelle envers Obama, ne regardez pas les politiques de l’administration Obama ; regardez le dîner annuel de la presse où Obama s’est moqué de lui et a blessé son ego. Si vous voulez comprendre sa diabolisation des démocrates, ne regardez pas la politique sociale des démocrates, mais le fait qu’ils ne voulaient pas qu’il se présente sous les couleurs de leur parti. Si vous voulez comprendre sa haine des « immigrés », ne regardez pas les contributions et les défis réels liés à l’immigration, mais sa propre germophobie et son dégoût personnel pour tout ce qui est « sale et brun ». Ce qu’il fait de manière magistrale, comme le font de nombreux sociopathes, c’est de trouver comment aligner, même temporairement, son propre agenda personnel avec les motivations de ceux qu’il peut ensuite utiliser pour l’aider à l’exécuter. Et le Parti Républicain s’est aligné parfaitement avec cette stratégie abusive. Ce parti ressemble maintenant beaucoup à une femme battue qui adorerait quitter Trump, mais qui sait aussi que sa sécurité financière, son confort personnel et son statut social s’effondreraient si elle s’enfuyait. Et ils craignent de ne pas obtenir beaucoup de sympathie ou de soutien de la part des personnes qui ont essayé de les avertir de ne pas épouser ce type – un menteur en série, un tricheur, un voleur, un sadique et une mauvaise personne en général. De nombreux politiciens de ce parti s’efforcent aujourd’hui de masquer leurs propres abus au grand public ; à un moment donné, cependant, alors qu’ils voient leur pouvoir continuer à s’éroder, que leur réputation est brisée et qu’ils sont eux-mêmes blâmés pour les abus considérables dont ils souffrent actuellement, quelque chose va se passer. Je ne sais pas ce que c’est, mais chaque os de mon corps ressent une convergence énergétique qui se dirige vers une explosion massive, massive, pour bientôt. – Eilene Workman
En pensées vers les autres avec douceur tout en étant prévenant.e.s. Agissons avec bonté à partir d’un coeur chaleureux. Bonté Compassion Empathie
OK, assez avec la peur et la colère ? On a beau être indigné.e.s, inquiet.e.s et sur le gros nerf avec tout ce qui se passe, ça n’ajoutera rien de bon à la situation si on s’en fait pis on s’énerve.
Je viens de voir quelques extraits de la partie de hockey d’hier soir entre le Canada et les USA; les spectateurs huent l’hymne américain et 3 batailles dans les premières minutes. Sans parler des batailles de mots sur les réseaux. Tout le monde est en train de jouer leur game.
Nouvelle épidémie de peur et de haine. Après la Covid, coeurs vides. Avec une nouvelle scission pour nous séparer et nous fendre le coeur en deux et en plein dans le mille-eu. Eux et nous.
Un moment donné, va falloir qu’on se lève debout. Non pas pour se battre, car on ne gagnera pas à ce jeu de guéguerre.
Non, pour s’aimer, se soutenir, shooter de l’amour dans le monde, prendre soin, retrouver l’humanité en soi comme en l’autre, en particulier ceux et celles qui watchent la game autrement que soi.
Face à la discorde, cherchons et trouvons la paix en nos coeurs. Car elle est là, ici, juste ici, écoutez-la, elle bat dans nos poitrine. En commençant par soi, une personne à la fois, car que comme ça que ça peut se faire. Une chaine – humaine – de maillons. Moi, toi, vous, nous. Pas eux ni elles que nous, que nous.
Osho disait: only losers can win this game – en effet, seuls les perdant.e.s peuvent gagner cette partie. Car on va tout perdre anyway. On va devoir tout laisser, abandonner, laisser aller éventuellement. Ouvrir les mains, et ouvrir le coeur. Let go ! Alors pas besoin d’avoir peur de perdre. C’est une certitude. On va tout perdre. Même notre corps.
Tout ce que l’on tente de gagner aux dépends des autres, tout ce que l’on tente d’obtenir par la force, tout ce que l’on tente d’imposer vient nous hanter immédiatement. Instant karma.
Car le coeur humain est fait pour aimer, et l’humanité conçue pour s’entraider. Malgré la haine, malgré la peur, malgré les guerres. C’est la tête qui calcule, qui planifie, qui veut.
alors slackons un peu sur les actions des bullies. L’empereur et sa cour sont nus. On voit à-travers leur jeu, alors laissons-les jouer et semons bonté, compassion et empathie en soi et autour de soi. Pas grand chose d’autre qu’on puisse faire pour le moment right ?
Soyons des rêveurs.ses, des pelleteux de nuages, des mous du coeur et des doux de l’âme. Car comme l’eau a raison du roc, l’amour aura raison du doute et de la peur.
Car comme le dit notre cher Carl Gustave, tout est dans notre regard, tout dépend de la façon dont nous regardons les événements, et non dans les événements eux-mêmes.
Oui les choses semblent étranges en ce moment.
Mais en même temps, pendant ce temps, dans ma fenêtre, la neige tombe fofollement, floconnement.
Le reste is up to us…
Alors Omoiyari gang ! En pensées vers les autres avec douceur tout en étant prévenant.e.s. Agissons avec bonté à partir d’un coeur chaleureux. Bonté Compassion Empathie
___ Imagine there’s no heaven It’s easy if you try No hell below us Above us, only sky
… Imagine all the people Livin’ for today Ah
… Imagine there’s no countries It isn’t hard to do Nothing to kill or die for And no religion, too
… Imagine all the people Livin’ life in peace
… You may say I’m a dreamer But I’m not the only one I hope someday you’ll join us And the world will be as one
… Imagine no possessions I wonder if you can No need for greed or hunger A brotherhood of man
… Imagine all the people Sharing all the world
… You may say I’m a dreamer But I’m not the only one I hope someday you’ll join us And the world will live as one
___ En temps de haine L’amour est un acte de résistance. En temps de peur La foi est un acte de résistance. En temps de désinformation L’éducation est un acte de résistance. En temps de mauvais leadership La communauté est un acte de résistance. En temps comme celui-ci la joie est un acte de résistance. Résister. Résister. Résister. – Loryn Brantz
La plus importance compétence personnelle au 21è siècle consiste à vivre heureux/se avec l’incertitude.
On s’en fait beaucoup pour l’avenir, pour ce qui s’en vient, ce qui risque d’arriver. Sauf que même si on s’en fait beaucoup pour l’avenir, l’avenir sera ce qu’il sera. Incertain, inconnu, imprévisible. Maintenant plus que jamais.
En fait, l’avenir ne sera pas car l’avenir n’existe pas. L’avenir est un faux mot, un mot vide. L’avenir n’est qu’un présent perpétuel, qu’une suite de petits moments, qu’une enfilade de petites bulles de vie. L’avenir est un courant continu. On a beau tenter de se préparer un avenir sécure et prévisible, rien n’y fera. En fait plus on essaie de préparer un avenir sécure et prévisible et plus l’incertitude et l’anxiété nous habitera, nous rongera. Car il est certain que l’on perdra tout ce dont on jouit en ce moment. Maison, corps et êtres aimé.e.s.
On a beau savoir ça avec la tête, il faut désormais l’incarner, la faire chair.
Car le monde est plus incertain que jamais auparavant, du moins pour notre génération. Nous, qui avons vécu dans une relative innocence jusqu’à maintenant, dans une relative insouciance. C’est ce qui a fait de nous des êtres trop confortables, un peu mous. On l’a eu facile – trop ? très en tous cas – et maintenant les choses se corsent, la pression monte.
Il faut commencer à se tenir debout et appréhender ce qui vient avec fébrilité mais confiance aussi, à se tenir et à s’organiser. Car il y a péril en nos demeures.
Comme le dit si bien Joseph Campbell: La vie n’a pas de sens. Chacun.e de nous a un sens et on l’apporte en cette vie.
Le seul avenir certain est qu’on ne sera plus un jour. Du moins sous cette forme. Et ce processus a débuté dès notre naissance.
Alors, c’est le moment de décider d’être heureux/ses malgré tout: malgré l’incertitude, malgré la folie ambiante, malgré ce qui se passe aux États-Unis.
Décider le bonheur malgré ce qui se passe à Gaza, à Haïti et ailleurs, sans oublier toutefois le sort des plus démuni.e.s. Car notre bonheur doit absolument inclure l’empathie et la compassion envers ceux et celles qui souffrent et le désir que tout le monde atteignent le bonheur. Car tout le monde mérite le bonheur.
Un bonheur rempli d’incertitude et d’inconnu. Un bonheur passager, à recréer à chaque moment.
Que de bruit en ce bas monde ces temps-ci. Une tempête de bruit. Ça caquette comme des poules pas de tête dans toutes les directions. Peur, colère et espoirs hésitants exprimés sous diverses formes. Avec différents maux.
La fin du monde et le déclin de l’Empire d’un bord, le début d’un nouvel Âge d’or de l’autre. Great again et swing la bacaisse.
Et entre les deux, beaucoup beaucoup de bla bla. Au nom de la vérité.
Et hier tout à coup, woush ! Le bruit ambiant a été enseveli sous la neige.
Un doux et lourd tapis blanc qui a fermé le clapet de la valse à caquette nous est tombé dessus ici, recouvrant tout de pureté et de silence. Tapis sous la neige. Toutes traces ensevelies. Qu’on retrouvera au printemps. Car rien ne s’enterre, tout se retrouve. Éventuellement. Que poussé sous le tapis, de neige. Mais pour le moment, profitons-en. De toute façon, ce n’était qu’une générale, ils en annoncent un autre épisode dimanche. Yé !
45 cm de blanc silence nous est tombé dessus d’un coup, pour le plus grand bien de nos oreilles, de nos yeux et de notre âme. À condition de fermer nos écrans aussi. Car ça n’arrête pas dans toutes les sphères. Et on vit beaucoup à-travers les yeux ces temps-ci.
Mais ici, la nature a repris ses droits. Et nos mains les pelles. Quelle bénédiction d’être plongée.e.s de nouveau dans un silence assourdissant le bruit, au coeur de la nature, avec les éléments, les deux pieds dedans, dans la vraie vie.
Ralentir, regarder, apprécier la beauté qui nous tombe dessus. Sur la terre comme au ciel disait la poètesse.
Et redevenir un peu enfant de nouveau. Émerveillé. Subjugué. Ni à gauche, ni à droite, juste ici, maintenant, en plein dans le blanc des cieux.
Elizabeth Gilbert le dit bien ici-bas: j’aimerais vivre le reste de mes jours dans un endroit si silencieux et travailler à un rythme si lent que je serais capable de m’entendre vivre.
Mais pour s’entendre vivre, il faut écouter. Mais ce sens, la plupart d’entre nous l’avons perdu, oublié du moins. Trop plein de mots, trop plein nos yeux et la tête. Trop de monde dans notre monde.
Une bonne tempête nous ramène toujours à soi, qu’elle soit de neige, d’idées ou d’émotions. Elle nous force à retrouver un endroit en soi, un refuge, là où nous pouvons aller, dans notre coeur, dans notre esprit, dans notre home, où l’on ne doit rien à personne, là ou nous n’appartenons à personne, un endroit qui permet l’épanouissement de quelque chose de nouveau et de prometteur.
Et le seul endroit, le seul temps, qui soit toujours nouveau et prometteur, est ce moment, fuyant, furtif, fluide. Ni passé, ni futur, mais jamais tout à fait ici non plus. Qu’en mouvance, en mouvement. Pour le voir et l’entendre, on doit prêter attention, on doit peser sur pause.
Car un art le silence. Qui requiert une infinie pratique.