Je veux être dans le moment, mais juste pas CE moment.
Ici, maintenant. Moment. Mais toujours un peu ailleurs aussi, là-bas, plus loin, plus chaud, plus beau. All over the place. Pas mal tout le temps ailleurs d’ailleurs.
Et en même temps, toujours un peu avant aussi, dans le bon vieux temps. Make America Great again, and again, and again. Never good enough. Ou un peu plus tard, dans l’avenir meilleur et mieux.
On dit tous vouloir vivre le moment présent, vivre dans le moment présent. Oui oui, vous savez, ce fameux moment, celui que l’on cherche, celui que l’on désire tant, celui que l’on veut, créer ou tomber dessus, ou dedans. Comme Alice au pays des vermeilles. Ce moment qui n’a jamais encore existé, frais, spontané, inimaginé même. Celui qui n’existera jamais en fait. Moment unique, inédit. Ce moment out of this world. Pas ici et pas d’ici. Moment futile, débile moment.
Ce moment furtif et évasif qui se déguise en courant d’air, ce moment qui fuit, moment hors du temps. On veut ce moment, mais on le veut tout le temps, pas seulement pour un moment.
On veut ce moment de transition infini, celui qui lie le passé à l’avenir, sans jamais se laisser saisir, ni s’arrêter. Le moment marquant, the Moment avec un M MAJUSCULE. ah pis tiens, TOUT EN MAJUSCULE. MOMENT.
Comme chantait notre JayPi national: Moment, moment, ton fils passe un moment présent. Or something like that.
Veut-on vraiment vivre dans ce moment ? Si oui, ce moment-ci ou ce moment-là ? Ou un autre moment ?
Tout est question de momentum. Pas de moments en fait, qu’une infinie suite et ininterrompue suite de moments ne formant qu’un momentum.
En fait, on ne peut pas vivre en CE moment. Car il n’existe pas, aucun moment n’existe en soi, ils ne font que passer. Qu’une suite de moments, de passés à venir. Le présent se trouve entre les deux. Et fuit sans cesse. Faut le pogner quand il passe car toujours il ne fait que passer. Si un moment a déjà existé, il n’existe déjà plus. Avant qu’on ait dit moment, on est déjà rendu.e.s ailleurs, plus tard, dans l’autre moment qui lui aussi fuit. Au suivant le moment, au moment suivant.
La vie ne fait que passer, que couler, de moment en moment mais sans moments fixes. Un grand sablier sans fond, une infinitude de grains de sable moments tannés qui cherchent un sens dans nos plages horaires, parfois plages horreurs de Gaza parsemés de petits moments de bonheur et d’humanité.
Les moments se suivent et ne se ressemblent pas car si ils se ressemblent, la vie est plate. Imaginez un seul et même long moment. Le moment de la marmotte. Wo minute le moment. Et moi je seconde.
Les moments se suivent et ne se rassemblent pas non plus car si on les rassemble, en tas ou en châteaux dans le sablier, on ne fait que construire quelque chose sur du rêve, un amas de moments morts et enterrés qui finira par crouler sous le poids du corps.
Ah ce fichu moment. On devrait bannir le moment présent. Et vivre dans le vide. Vivre sans souci du moment, vivre décousu.e, vivre hors du temps. Car la vie se mesure en moments qui s’enfilent, se tricotent et se décousent.
Parfois, les moments sont durs, passent lentement comme l’éternité, les moments font du surplace et, parfois, les mouments sont doux et nous la coulent douce. Dolce vita et momento.
Alors être dans ce moment ou naître de ce moment ?
Moment, moment, le monde passe par un drôle de moment.
Prenez conscience que le silence émane du coeur et non de l’absence de conversation. – Thich Nhat Hanh
Aujourd’hui, camp de méditation maison. On fait silence. On n’arrête pas seulement de parler – ni de consulter les médias pour l’occasion ouf ! – on plonge dans le coeur. Sploush ! Cet espace infini d’où émane la source d’un authentique silence.
Aujourd’hui, on se crée un espace sacré en soi et dans nos homes respectifs.
Ce silence, émanant d’un espace sacré, que l’on aime et que l’on recherche, car de là on peut simplement se souvenir de l’émerveillement de l’être.
Et pourquoi prendre ce temps pour plonger dans le silence ?
Pour réaliser et expérimenter que si l’on observe avec attention, le flot des pensées n’est pas un flot constant et continu, qu’il y a un intervalle entre deux pensées. Un intervalle semblable à celui entre l’inspire et l’expire. Encore et encore.
Si on ne sait pas ce qu’est le silence, on sait ce qu’il n’est pas.
Le seul silence que l’on connait est le silence qui résulte de l’absence de bruit, le silence produit par l’arrêt des pensées, mais ceci n’est pas le silence. Le silence est quelque chose d’entièrement différent, tel l’amour, tel la beauté. Et ce silence n’est pas le résultat d’un mental tranquille, pas le résultat des cellules du cerveau qui ont compris la structure et qui disent : Pour l’amour de Dieu, reste tranquille.
On n’a pas à se battre contre les pensées, à essayer de les arrêter. De toute façon, ce serait peine perdue. On peut laisser les portes d’en avant et d’en arrière ouvertes et permettre aux pensées de passer, de venir puis de partir. Sans toutefois se sentir obligé.e.s de leur servir le thé.
Aujourd’hui, pas besoin de prière ni de rituels car il n’y aura personne à la shoppe. Qu’une présence, avec du temps, du vide, un peu de musique et beaucoup de silence à cultiver, à inviter.
Aujourd’hui, on laissera le silence parler et nous, on se la fermera et on écoutera.
Certaines personnes ont beaucoup à dire à propos de réalités qu’elles n’ont jamais vécues, offrant des opinions au sujet de luttes auxquelles elles n’ont jamais fait face et passant des jugements sur des parcours qu’elles n’ont jamais marchées.
C’est le cas de pas mal chacun.e parmi nous ça non ?
Car comment pourrions-nous simplement connaître sans avoir vécu des situations autres que la nôtre ?
On observe des situations complexes et extérieures à soi, qu’on ne connait que des lèvres et des dents, simplement sur le bout de la langue, et, à gorge déployée, on s’exprime et on se prononce avec certitude, arrogance droit devant. Je sais, je le fais fréquemment. Et je vous entends et vous lis vous aussi. Même ceux et celles qui ne disent ni n’écrivent. Simplement humain comme réaction.
De loin, à distance, on regarde et on voit le monde avec nos croyances plein la tête comme dans les yeux et, automatiquement, on pense qu’on sait ce que ça représente. Par écrans interposés. Et on sait surtout comment régler toutes les différentes situations complexes du monde. Que ce soit en matière de politique internationale, de géopolitique, dans le domaine des conflits armés, on se fait aller le clapet sans trop douter de soi. Sauf qu’on ne sait absolument rien par rapport à aucune situation autre que la nôtre.
Et même, encore là.
On est toujours meilleur.e.s pour résoudre les problèmes des autres que les nôtres. C’est que nos yeux sont faits pour regarder à l’extérieur. Et on ne nous a jamais appris à se les fermer, les yeux – ni à se la fermer, la bouche – et à se regarder soi-même, pour s’introspecter. Pour réaliser que notre vision est partielle et pas du tout impartiale. On baigne dans les biais.
On observe le monde – en fait on n’observe pas vraiment le monde, on projette notre propre vision de soi sur l’écran du monde – et on offre nos solutions à tous vents, persuadé.e.s qu’on sait et qu’on a raison. On règle le sort du monde sans se mouiller, ni les pieds ni les mains. Du haut de notre chaise haute de bébés gâtés.
Et maintenant, on a tant de diverses plate-formes pour le faire, que la marmelade pogne facilement dans le ventilateur de l’opinion impudique. Et ça sent drôle.
Fatiguant de regarder l’extérieur. Parfois, j’aimerais faire comme mon nain de jardin dans la tempête.
Parfois, j’adopterais plutôt une attitude peu importe ce qui arrive «que sera sera», ne forçant plus rien pour laisser couler les bénédictions de la vie.
Impressionnant ces temps-ci comment les autres nous font réagir non ? Que ce soit les dirigeants américains, les Israéliens, ou quiconque en fait. Ce que l’on voit souvent en premier comme les trois grands forces motrices du monde sont la stupidité, la peur et l’avidité. (Pas certain que ça vienne d’Einstein celle-là non plus. 😉
Mais peut-être que c’est tout simplement notre propre stupidité, notre propre peur et notre propre avidité que l’on voit dans le monde ? que l’on reconnait ? que l’on projette à l’extérieur de soi parce que trop lourd en porter en soi ?
La question se pose, ou du moins, elle devrait se poser plus souvent, par plus de personnes qui pensent trop savoir.
Comme on dit, la vraie stupidité n’est pas de ne pas savoir, c’est penser savoir quand dans le fond on ne sait rien et qu’on on ignore tout parce qu’on ramène tout à soi à parti de ntore expérience si limitée.
Car comme on dit aussi, on ne voit dans le monde que ce qui est dans nos propres yeux au fond. Et on ne parle toujours que de soi.
On va aller penser à ça en pelletant. Ou pas. Pas trop en tous cas.
La politique n’est que le secteur divertissement du complexe militaro-industriel. – Frank Zappa
Pis, le show est-tu assez bon à notre goût ? Flabbergasted yet ?
On aime tellement ça qu’on en redemande. Again and again. The show must and is going on. Même si on haït ça, on continue à regarder. Y en qui ont compris la game. Pis nous on la joue.
On rapporte toutes les niaiseries de l’hôte du plus gros surreality show jamais présenté dans tous les écrans de fumée du monde entier et nous, le monde, on aime ça. Le monde commente, et nous le ptit monde, on commère. Parle parle jazz jazz.
En bien ou en mal, parlons-en, et pendant ce temps-là, quelques cerveaux et gros bonnets se frottent les mains de notre intérêt pour the star of the biggest and weirdest show on earth. Eux pensent, et lui et sa gang font la job de gros bras, de bros gars.
On s’offusque, on se choque mais on aime ça quand même au fond, probablement parce que ça nous fait sentir plus vivant.e.s. que jamais. On dirait bien en tous cas car la situation actuelle est tout sauf dull and boring. Et même si le showde boucane nous lève un peu le coeur, on continue à regarder et à se mettre la tête dans le bucket.
On justifie le fait de continuer à regarder le show en aimant se dire qu’on doit se tenir informé.e.s car la situation nous concerne tous, mais au fond, pendant qu’on met toute l’attention sur la grosse marionnette qui gesticule, cet homme de paille qui fait ses sparages pour nous bloquer la vue, ceux qui tirent les ficelles rient dans leur barbelés et font business as usual dans le backstore. Les armes se vendent en masse. Et les Olis gars chient. Holy shit !
Certain.e.s sont convaincus que Trump est là pour vraiment faire le ménage du marais. Sauf que comme dans tout marais, on ne sait jamais vraiment où se trouve le fond, ni de quoi il est fait, ni ce qui s’y trouve. À part un gros tas de bouette de consistance inconnue et insaisissable qui nous coule inévitablement entre les doigts.
Le parti républicain a comme symbole un éléphant. Alors une coïncidence le Trump ? Qu’on ne s’y méprenne. Le plus beau et le plus gros show de sa vie. D’ailleurs, on l’a engagé exactement pour ça. Pète d’la broue bro Don.
Le monde est comme une shoppe de porcelaine dans laquelle on y a lâché lousse un bébé éléphanteau. Et ça fait vendre de la gâzette virtuelle.
La réalité globale est devenue si complexe, et la désinformation si éclatée, qu’on préfère parfois se simplifier la vie et prendre les choses au premier degré car le mercure monte trop haut pour notre morale. À l’image des aveugles qui tentent de définir l’éléphant, chacun perçoit the big picture selon le ptit boutt qu’il touche. Le plus visible étant la Trump of course. Mais c’est la tête qui planifie alors que ce sont les pattes qui écrasent et piétinent. On ne jettera pas le bébé éléphant dans la vase du marais.
Et eux, les puissants de ce monde, qu’on ne voit jamais, ou pas, ou si peu, eux qui tirent les ficelles pendant que leur marionnette ventriloquée vole le show sur scène, aiment bien qu’on continue à regarder l’écran de fumée qui nous est offert en spectacle, pendant qu’ils continuent à vendre leur stock, que ce soit des armes, du fossile fuel, de la big pharma ou des manchettes. Drill baby drill. Probablement à peu près tous les quelques mêmes anyway. Les anciens, les megacorps, et les nouveaux, les technocorps.
Car on sait tous, du moins on le pense, nous qui n’en avons pas, que le cash attire le cash. Et les intérêts entrent rarement en conflits les uns avec les autres, car au final, les intérêts s’entendent et sonnent justes.
De nos jours, tout est virtuel et tout ce que l’on sait – ou pense savoir – est ce que l’on nous offre à penser, ce que l’on nous pitche aux yeux, glitters and gold. Oh bien sûr, selon nos sources, toutes plus infidèles les unes que les autres, notre vision du monde peut varier grandement. Quand le réseau du plus grand menteur au monde se nomme Truth, tout est possible, même et surtout l’impossible. The show is going on exactly as planned. Et plus le mensonge est éléphantesque, plus il est possible de nous le passer dans la Deep throat.
Mais éventuellement, les extrêmes finissent par danser ensemble. Tant qu’il y a des profits à réaliser, à rendre réels.
Le monde est devenu bien trop complexe pour que l’on puisse en faire sens.
Alors, pour rester dans l’univers Zappa, l’information n’est pas la connaissance, la connaissance n’est pas la sagesse, la sagesse n’est pas la vérité, la vérité n’est pas la beauté, la beauté n’est pas l’amour, l’amour n’est pas la musique et la musique est ce qu’il y a de mieux.
Dring dring wow wow ! et amor amor en musique…
___ Spiritualiste – différence avec un homme ordinaire
Quand il a de l’argent, des appareils, des armes, l’homme s’imagine qu’il est tout-puissant, et il l’est en effet tant que ces moyens sont à sa disposition. Mais s’il les perd, il se retrouve tellement faible, chétif, vulnérable ! Oui, parce que tous ces moyens ne lui appartenaient pas vraiment. La différence entre un spiritualiste et un homme ordinaire, c’est que les richesses du spiritualiste sont véritablement à lui. Même s’il vient à perdre toutes ses possessions matérielles, il se sent toujours lumineux, puissant, dans la plénitude, parce que ses richesses, ses appareils, ses armes sont en lui. Tous ceux qui n’ont que des possessions extérieures, en réalité ne possèdent rien, car ce qui nous est extérieur ne nous appartient pas. Ils sont comme ce général qu’on salue à la parade à cause de ses décorations, mais si on le rencontre à la piscine, nu, chétif, malingre, on le bouscule même parce qu’on ne le reconnaît pas. Seul le spiritualiste conserve son pouvoir et ses richesses, car ayant travaillé sur ses possibilités intérieures, il les transporte partout avec lui. – Omraam Mikhaël Aïvanhov
___ Je sais quelque chose que beaucoup n’apprécient pas chez Donald (Trump), mais que ceux d’entre nous qui ont travaillé avec lui dans le secteur des services financiers savent depuis des décennies – bien avant qu’il ne se lance en politique. Les motivations qu’il a déclarées révèlent rarement son véritable programme. Son sens du spectacle et son charisme éblouissent les non-informés, ce qui est exactement ce qu’il aime. Il n’a jamais signé de contrat ni conclu d’accord qu’il n’aurait pas violé ou contourné si cela convenait à ses objectifs cachés. Il n’a jamais rencontré d’investisseur dont il ne considérait pas la bourse comme la sienne d’une manière stratégique. Et il n’a jamais rencontré un être humain qu’il n’aurait pas baisé pour avancer ou se satisfaire. Si vous voulez comprendre son conflit avec le Panama, ne regardez pas le canal qu’il pointe maintenant. Regardez les entreprises de Trump et leurs relations financières et criminelles tendues avec le Panama, et regardez les oligarques russes qui ont acheté des condos dans sa tour de Panama. Si vous voulez comprendre sa fixation sur Gaza, ne regardez pas le peuple palestinien ou israélien; regardez la valeur immobilière qu’il perçoit maintenant que Gaza détient, et qu’il aimerait débloquer. Si vous voulez comprendre son conflit insensé et obsessionnel avec les éoliennes renouvelables, ne regardez pas l’aspect de l’énergie éolienne ; regardez son conflit avec l’Écosse au sujet de son terrain de golf et des éoliennes à proximité qui ont porté atteinte à son idée de son esthétique. Si vous voulez comprendre sa haine irrationnelle envers Obama, ne regardez pas les politiques de l’administration Obama ; regardez le dîner annuel de la presse où Obama s’est moqué de lui et a blessé son ego. Si vous voulez comprendre sa diabolisation des démocrates, ne regardez pas la politique sociale des démocrates, mais le fait qu’ils ne voulaient pas qu’il se présente sous les couleurs de leur parti. Si vous voulez comprendre sa haine des « immigrés », ne regardez pas les contributions et les défis réels liés à l’immigration, mais sa propre germophobie et son dégoût personnel pour tout ce qui est « sale et brun ». Ce qu’il fait de manière magistrale, comme le font de nombreux sociopathes, c’est de trouver comment aligner, même temporairement, son propre agenda personnel avec les motivations de ceux qu’il peut ensuite utiliser pour l’aider à l’exécuter. Et le Parti Républicain s’est aligné parfaitement avec cette stratégie abusive. Ce parti ressemble maintenant beaucoup à une femme battue qui adorerait quitter Trump, mais qui sait aussi que sa sécurité financière, son confort personnel et son statut social s’effondreraient si elle s’enfuyait. Et ils craignent de ne pas obtenir beaucoup de sympathie ou de soutien de la part des personnes qui ont essayé de les avertir de ne pas épouser ce type – un menteur en série, un tricheur, un voleur, un sadique et une mauvaise personne en général. De nombreux politiciens de ce parti s’efforcent aujourd’hui de masquer leurs propres abus au grand public ; à un moment donné, cependant, alors qu’ils voient leur pouvoir continuer à s’éroder, que leur réputation est brisée et qu’ils sont eux-mêmes blâmés pour les abus considérables dont ils souffrent actuellement, quelque chose va se passer. Je ne sais pas ce que c’est, mais chaque os de mon corps ressent une convergence énergétique qui se dirige vers une explosion massive, massive, pour bientôt. – Eilene Workman
En pensées vers les autres avec douceur tout en étant prévenant.e.s. Agissons avec bonté à partir d’un coeur chaleureux. Bonté Compassion Empathie
OK, assez avec la peur et la colère ? On a beau être indigné.e.s, inquiet.e.s et sur le gros nerf avec tout ce qui se passe, ça n’ajoutera rien de bon à la situation si on s’en fait pis on s’énerve.
Je viens de voir quelques extraits de la partie de hockey d’hier soir entre le Canada et les USA; les spectateurs huent l’hymne américain et 3 batailles dans les premières minutes. Sans parler des batailles de mots sur les réseaux. Tout le monde est en train de jouer leur game.
Nouvelle épidémie de peur et de haine. Après la Covid, coeurs vides. Avec une nouvelle scission pour nous séparer et nous fendre le coeur en deux et en plein dans le mille-eu. Eux et nous.
Un moment donné, va falloir qu’on se lève debout. Non pas pour se battre, car on ne gagnera pas à ce jeu de guéguerre.
Non, pour s’aimer, se soutenir, shooter de l’amour dans le monde, prendre soin, retrouver l’humanité en soi comme en l’autre, en particulier ceux et celles qui watchent la game autrement que soi.
Face à la discorde, cherchons et trouvons la paix en nos coeurs. Car elle est là, ici, juste ici, écoutez-la, elle bat dans nos poitrine. En commençant par soi, une personne à la fois, car que comme ça que ça peut se faire. Une chaine – humaine – de maillons. Moi, toi, vous, nous. Pas eux ni elles que nous, que nous.
Osho disait: only losers can win this game – en effet, seuls les perdant.e.s peuvent gagner cette partie. Car on va tout perdre anyway. On va devoir tout laisser, abandonner, laisser aller éventuellement. Ouvrir les mains, et ouvrir le coeur. Let go ! Alors pas besoin d’avoir peur de perdre. C’est une certitude. On va tout perdre. Même notre corps.
Tout ce que l’on tente de gagner aux dépends des autres, tout ce que l’on tente d’obtenir par la force, tout ce que l’on tente d’imposer vient nous hanter immédiatement. Instant karma.
Car le coeur humain est fait pour aimer, et l’humanité conçue pour s’entraider. Malgré la haine, malgré la peur, malgré les guerres. C’est la tête qui calcule, qui planifie, qui veut.
alors slackons un peu sur les actions des bullies. L’empereur et sa cour sont nus. On voit à-travers leur jeu, alors laissons-les jouer et semons bonté, compassion et empathie en soi et autour de soi. Pas grand chose d’autre qu’on puisse faire pour le moment right ?
Soyons des rêveurs.ses, des pelleteux de nuages, des mous du coeur et des doux de l’âme. Car comme l’eau a raison du roc, l’amour aura raison du doute et de la peur.
Car comme le dit notre cher Carl Gustave, tout est dans notre regard, tout dépend de la façon dont nous regardons les événements, et non dans les événements eux-mêmes.
Oui les choses semblent étranges en ce moment.
Mais en même temps, pendant ce temps, dans ma fenêtre, la neige tombe fofollement, floconnement.
Le reste is up to us…
Alors Omoiyari gang ! En pensées vers les autres avec douceur tout en étant prévenant.e.s. Agissons avec bonté à partir d’un coeur chaleureux. Bonté Compassion Empathie
___ Imagine there’s no heaven It’s easy if you try No hell below us Above us, only sky
… Imagine all the people Livin’ for today Ah
… Imagine there’s no countries It isn’t hard to do Nothing to kill or die for And no religion, too
… Imagine all the people Livin’ life in peace
… You may say I’m a dreamer But I’m not the only one I hope someday you’ll join us And the world will be as one
… Imagine no possessions I wonder if you can No need for greed or hunger A brotherhood of man
… Imagine all the people Sharing all the world
… You may say I’m a dreamer But I’m not the only one I hope someday you’ll join us And the world will live as one
___ En temps de haine L’amour est un acte de résistance. En temps de peur La foi est un acte de résistance. En temps de désinformation L’éducation est un acte de résistance. En temps de mauvais leadership La communauté est un acte de résistance. En temps comme celui-ci la joie est un acte de résistance. Résister. Résister. Résister. – Loryn Brantz
La plus importance compétence personnelle au 21è siècle consiste à vivre heureux/se avec l’incertitude.
On s’en fait beaucoup pour l’avenir, pour ce qui s’en vient, ce qui risque d’arriver. Sauf que même si on s’en fait beaucoup pour l’avenir, l’avenir sera ce qu’il sera. Incertain, inconnu, imprévisible. Maintenant plus que jamais.
En fait, l’avenir ne sera pas car l’avenir n’existe pas. L’avenir est un faux mot, un mot vide. L’avenir n’est qu’un présent perpétuel, qu’une suite de petits moments, qu’une enfilade de petites bulles de vie. L’avenir est un courant continu. On a beau tenter de se préparer un avenir sécure et prévisible, rien n’y fera. En fait plus on essaie de préparer un avenir sécure et prévisible et plus l’incertitude et l’anxiété nous habitera, nous rongera. Car il est certain que l’on perdra tout ce dont on jouit en ce moment. Maison, corps et êtres aimé.e.s.
On a beau savoir ça avec la tête, il faut désormais l’incarner, la faire chair.
Car le monde est plus incertain que jamais auparavant, du moins pour notre génération. Nous, qui avons vécu dans une relative innocence jusqu’à maintenant, dans une relative insouciance. C’est ce qui a fait de nous des êtres trop confortables, un peu mous. On l’a eu facile – trop ? très en tous cas – et maintenant les choses se corsent, la pression monte.
Il faut commencer à se tenir debout et appréhender ce qui vient avec fébrilité mais confiance aussi, à se tenir et à s’organiser. Car il y a péril en nos demeures.
Comme le dit si bien Joseph Campbell: La vie n’a pas de sens. Chacun.e de nous a un sens et on l’apporte en cette vie.
Le seul avenir certain est qu’on ne sera plus un jour. Du moins sous cette forme. Et ce processus a débuté dès notre naissance.
Alors, c’est le moment de décider d’être heureux/ses malgré tout: malgré l’incertitude, malgré la folie ambiante, malgré ce qui se passe aux États-Unis.
Décider le bonheur malgré ce qui se passe à Gaza, à Haïti et ailleurs, sans oublier toutefois le sort des plus démuni.e.s. Car notre bonheur doit absolument inclure l’empathie et la compassion envers ceux et celles qui souffrent et le désir que tout le monde atteignent le bonheur. Car tout le monde mérite le bonheur.
Un bonheur rempli d’incertitude et d’inconnu. Un bonheur passager, à recréer à chaque moment.
Que de bruit en ce bas monde ces temps-ci. Une tempête de bruit. Ça caquette comme des poules pas de tête dans toutes les directions. Peur, colère et espoirs hésitants exprimés sous diverses formes. Avec différents maux.
La fin du monde et le déclin de l’Empire d’un bord, le début d’un nouvel Âge d’or de l’autre. Great again et swing la bacaisse.
Et entre les deux, beaucoup beaucoup de bla bla. Au nom de la vérité.
Et hier tout à coup, woush ! Le bruit ambiant a été enseveli sous la neige.
Un doux et lourd tapis blanc qui a fermé le clapet de la valse à caquette nous est tombé dessus ici, recouvrant tout de pureté et de silence. Tapis sous la neige. Toutes traces ensevelies. Qu’on retrouvera au printemps. Car rien ne s’enterre, tout se retrouve. Éventuellement. Que poussé sous le tapis, de neige. Mais pour le moment, profitons-en. De toute façon, ce n’était qu’une générale, ils en annoncent un autre épisode dimanche. Yé !
45 cm de blanc silence nous est tombé dessus d’un coup, pour le plus grand bien de nos oreilles, de nos yeux et de notre âme. À condition de fermer nos écrans aussi. Car ça n’arrête pas dans toutes les sphères. Et on vit beaucoup à-travers les yeux ces temps-ci.
Mais ici, la nature a repris ses droits. Et nos mains les pelles. Quelle bénédiction d’être plongée.e.s de nouveau dans un silence assourdissant le bruit, au coeur de la nature, avec les éléments, les deux pieds dedans, dans la vraie vie.
Ralentir, regarder, apprécier la beauté qui nous tombe dessus. Sur la terre comme au ciel disait la poètesse.
Et redevenir un peu enfant de nouveau. Émerveillé. Subjugué. Ni à gauche, ni à droite, juste ici, maintenant, en plein dans le blanc des cieux.
Elizabeth Gilbert le dit bien ici-bas: j’aimerais vivre le reste de mes jours dans un endroit si silencieux et travailler à un rythme si lent que je serais capable de m’entendre vivre.
Mais pour s’entendre vivre, il faut écouter. Mais ce sens, la plupart d’entre nous l’avons perdu, oublié du moins. Trop plein de mots, trop plein nos yeux et la tête. Trop de monde dans notre monde.
Une bonne tempête nous ramène toujours à soi, qu’elle soit de neige, d’idées ou d’émotions. Elle nous force à retrouver un endroit en soi, un refuge, là où nous pouvons aller, dans notre coeur, dans notre esprit, dans notre home, où l’on ne doit rien à personne, là ou nous n’appartenons à personne, un endroit qui permet l’épanouissement de quelque chose de nouveau et de prometteur.
Et le seul endroit, le seul temps, qui soit toujours nouveau et prometteur, est ce moment, fuyant, furtif, fluide. Ni passé, ni futur, mais jamais tout à fait ici non plus. Qu’en mouvance, en mouvement. Pour le voir et l’entendre, on doit prêter attention, on doit peser sur pause.
Car un art le silence. Qui requiert une infinie pratique.
L’adjectif pour le métal est métallique mais pas pour le fer, ce qui dur à faire. Merci.
Ce matin juste envie de dire quelques niaiseries en passant vite vite. Comme celle-ci. Mais pas comme celle-là. Joke tordue, farce twistée.
Parfois on pense que la vie est dure pour nous, alors qu’elle est douce comme tout. Ironique et sarcastique en câlique. Ou poétique. Tchik a tchik.
Car le dur de l’un est le mou de l’autre. Et quand la vie est dure, tout se joue dans le mou, dans le gras de la bajoue. Au-delà des bidous. Dans le mou du coeur, dans la bonne humeur et la douceur.
Quand la tempête frappe, vaut mieux de la neige que de la marmelade. Car trop de marmelade ça rend malade. Surtout quand ça frappe la fan à tique.
Vais aller voir ma voisine qui me réclame, et je reviendrai peut-être dire d’autres niaiseries plus tard. Ou pas.
Sinon j’en serai une toute la journée. En pelletant tant. Tempête oblige. Tadam.
Poursuis ta pratique jusqu’à ce que tu puisses te voir dans le plus cruel et inhumain homme politique, dans le prisonnier le plus cruellement torturé, dans l’être le plus riche au monde, dans l’enfant affamé, avec seulement les os et la peau. Pratique jusqu’à ce que tu reconnaisses ta présence dans tous les gens dans l’autobus, dans le métro, dans les camps de concentration, dans ceux qui travaillent dans els champs, dans une feuille, une chenille, une goutte de rosée, dans un rayon de soleil. Méditation jusqu’à tu te vois dans un grain de poussière et dans les plus lointaine des galaxies. – Thich Nhat Hanh
On aime regarder à l’extérieur de soi et tant pointer du doigts les méchants et les sans-coeur, que de prendre en empathie la cause des pauvres et des laissé.es-pour-compte. On se plait à démoniser les gros méchants et on plaint – ou pire on prend en pitié – les plus faibles.
Pourtant nous sommes autant l’un que l’autre. Alors nous serions autant Trump et Netanyaou que les enfants de Gaza et Haïti ? Pas facile à gober ça ce matin. Les héros ça va, et au pire, les victimes aussi, mais les despotes, c’est plus dur à avaler, plus gros à se passer dans le gorgoton de notre acceptation. On préfère l’indignation et repousser à l’extérieure de soi, créer une distance. Mais pourtant. Autant Dr Jekyll que Misteur.e Hyde. Same same.
Si on regarde la humanball gameand (in)human race dans son ensemble, nous sommes en effet tout cela: toutes les personnes qui vivent, celles qu’on admire comme celles qu’on aime détester, autant que tous les éléments de la nature, les cataclysmes et autres phénomènes destructeurs. Comme la beauté et l’ensemble des miracles quotidiens qui prennent place sur terre. Même si l’un est plus flatteur que l’autre auquel s’identifier.
On ne se conçoit peut-être pas encore comme tel en ce moment car on se considère encore séparé.e de l’autre comme du reste de le création – dualité quand tu nous tient – mais possiblement qu’à notre mort, à l’heure du délestage de notre enveloppe charnelle, on pourra mieux le réaliser, quand on se re-dissipera dans le grand tout, quand on redeviendra tout cela. Pas tout cela, tout ceci en fait.
Ou peut-être pas car cette présence qui observe, ce qui lit en ce moment, you hou ! se sera dissoute dans le tout, sera redevenue le tout.
Nous sommes de drôles de bibittes nous les humain.e.s. On regarde le monde et les gens autour de soi comme si tout ce qui n’est pas compris dans notre corps, encapsulé à l’intérieur de notre peau, est autre chose, séparé, distinct. Pourtant. Un seul et même monde, une seule et même conscience, un seul et même coeur qui bat, un.e seul.e. et même Dieu.e. Dieu.e. du Ielle.
On a beau signer des décrets pour dire qu’il n’y a que deux genres, l’humanité est désormais beaucoup plus complexe que ça. En fait, elle l’a toujours été car les êtres androgynes ont toujours existé. La vie est bi-genre, genre. On essaie de garder ça simple mais la vie est tellement plus complexe que ce que l’on veut ou peut en faire. Ainsi la réduire serait l’insulter.
Nous sommes les bourreaux comme les victimes, le sol et le ciel, le soleil et la lune. Le tout et le rien. Nous sommes l’ensemble de la création, comme toutes les sources de destruction.
Nous sommes le show et le froid, le beau et le laid, comme le projeté et le projecteur. L’observateur, l’observé, comme l’interaction écran-projecteur. En fait, on projette notre regard sur le monde et on en fait chacun.e son propre petit monde. Complexe en effet. Pas pour rien qu’on préfère les vidéos de chat, ou bitcher après Trump. Ça simplifie la vie.
Mais peut-être que l’idée consiste simplement à élargir son regard et sa compréhension pour inclure tous, toutes et tout. Ce que l’on aime comme ce que l’on déteste, ce que l’on veut avoir comme ce que l’on veut être, et l’inverse. Ou pas.
Car si comme ceci, alors comme cela aussi. Si moi, alors toi aussi, comme tous les autres qui ne sont que soi au fond. Same same.
Devenir si impliqué.e. dans le monde qu’on n’en rejette plus rien, devenir si identifié.e à tout qu’on finit par en devenir détaché.e. Mais après avoir inclus tout, après avoir été inclus dans tout. Comme si on ne peut devenir détaché.e du monde complètement sans tout d’abord s’y identifier tout aussi complètement, car sinon il nous manquera quelque chose.
On (se) dit souvent – avec une belle candeur et une grande innocence – qu’il ne faut rien prendre personnel en ce bas monde. Mais si, au contraire, on prenait absolument tout personnel ? Sans rejeter rien, sans nier rien car nous sommes le monde entier. Pour le meilleur, et pour le dire.
Alors, continuons notre pratique, car le monde est justement cela, un grand terrain de pratique.
Au fond, nous sommes ici pour prendre conscience de notre illusion de séparation. Merci Mr Hanh.
Lorsque tu te plains, tu te poses en victime. Alors soit tu quittes la situation, soit tu la changes ou soit tu l’acceptes. Toute autre réponse est pure folie. – Eckart Tolle
Arrête de te plaindre est mon mantra du moment. Celui sur le top de ma not to dolist, shoobidoo.
Car on se plaint beaucoup vous et moi vous ne trouvez pas ? Moi surtout, car vous je ne sais pas trop même si je m’en doute. Pourtant, on l’a relativement facile non ? On se plaint le ventre plein, on se plaint par habitude inconsciente probablement.
En ce moment, on a une cible de choix à se plaindre de, et à bitcher contre. Un gros gros oeil de taureau. Et un front de boeuf. La cible du moment. Oui pôpa.
Mais comme le disait jadis Yvon Deschamps au sujet des unions, se plaindre quossa donne ? Sortir un peu de frustration peut-être, laisser sortir le méchant. Mais encore. Que temporaire.
Quand on se plaint, on ratatine, on s’amenuise et on se cantonne au rang de victime. On s’empoisonne le système, on éructe du venin qu’on s’auto-administre en intraveineuse, venin qui s’accumule, nous paralyse et nous pollue corps et esprit. Ainsi soit-il. On se fait du mauvais sang. Et on devient sûri.e, aigri.e., se retournant la langue dans le vinaigre de nos idées noires.
Si on s’impose tout d’abord la complainte à soi-même, on le distribue ensuite aussi autour de soi. La complainte est contagieuse. Souvent sans même s’en rendre compte. Ça suinte de soi la plainte, ça coule et bien peu de bon en découle. Ça passe par le wifi con carne.
Et de nos jours, avec les multiples chambres d’échos in réseaux et les haut-parleurs tonitruants de nos écrans, les complaintes dépassent largement l’Alaska. Fuck la complainte ! On jongle en victimes.
Probablement que notre habitude et notre complaisance à se plaindre viennent de notre background catholique. C’est la faute à Dieu. On va prier au lieu de bouger, on va le supplier ou même se plaindre à lui. Ou on va attendre qu’Il envoie son seul fils, le Sauveur, pour arranger les affaires humaines. Sauf qu’on attend encore.
Mais plutôt que se plaindre, que peut-on faire ? Quitter, changer ou accepter. Un peu comme face à la peur, se battre, se sauver ou faire le mort. Plus punché en anglais, fight flight or fright.
Si on se plaint, c’est qu’on sait – ou pense savoir – ce qui devrait être fait. Si on se mettait à canaliser toute l’énergie qu’on investit habituellement et inconsciemment à se plaindre dans l’acceptation puis dans l’action, la vie serait probablement beaucoup plus simple. Et plus créative. Et plus légère. Et nous plus responsables. Capable de répondre au lieu de réagir.
Comme les samouraïs, on apprendrait à bouger en utilisant la force de la résistance qui vient vers nous. Comme les navigateurs/trices, on utiliserait la force du vent comme moteur de changement pour avancer.
Soit en quittant une situation, soit en tentant de la modifier, en commençant par ce qui nous dérange le plus, et ce qui est le plus réaliste. Soit en considérant les choses autrement, en adoptant un point de vue autre. Plutôt qu’un poing de vue arrêté.
Car on peut toujours décider de voir et considérer les choses autrement. Pour agir différemment par la suite. Et quand une situation génère du malaise, on doit voir comment faire bouger les choses. Un peu du moins. Car on ne peut toujours faire changer toutes les choses.
Certain.e.s peuvent voir l’acceptation comme la dernière étape face à une situation difficile, comme une résignation après des tentatives infructueuses de changement. Mais peut-être que l’acceptation est la première étape, un simple constat. Accepter, pour qu’ensuite on puisse bouger, ou faire bouger.
Si février est pour certain.e.s un mois sans alcool, il pourrait aussi être un mois sans se plaindre. Que 28 jours anyway. Et nous sommes déjà le 11. Et la lumière qui s’en revient.