
Ah, rien comme faire partie de quelque chose. Même si c’est un problème. Pas de problème patron.
En fait on porte chacun et chacune une infime partie du grand problème mondial. Genre un 8 milliardième point quelque du grand pourcentage.
Bien sûr, il y a des pointes de tarte plus grosses que d’autres. Mais une tarte c’t’une tarte.

But it sure feels good to be part of something.
Quand on fait partie du problème, c’est pas terrible comme qu’y dit, mais on peut au moins agir sur son ptit bouttt à soi. Bien sûr ça ne règlera pas le sort du monde, mais ça peut nous permettre d’observer plus paisiblement, un peu plus détaché.e. Que chacun commence par son ptit bout de trottoir et la suite devrait rouler pas pire.
Un des problèmes actuels dans notre société semble être que plusieurs ne sentent plus faire partie de la société, du même monde, du monde même. Pourtant, c’est notre monde, il appartient à tout le monde le monde. C’est notre monde, pas mon monde. Alors notre problème. À régler ptit bout par ptit bout.
Si tout le monde se sentait davantage faire partie de, le monde irait bien mieux je crois car le monde va aussi bien que l’ensemble de ses parties. Party !
Une grande chaîne le monde.
Une chaîne humaine.
Aussi forte que le plus faible de ses maillons.
