DIX SEXE LIT

Ça fait longtemps que je veux la placer celle-là car je la trouve vraiment dyslexante, et même sexytante. Je sais un peu pas mal mononc le chroniqueur. S’cusez-le. Mais une foi n’est pas coutume sans doute. Ni 100 doutes.

Mais today is de day. LE jour où tout sent le poisson, premier jour d’avril, jour de doute, doute de touttt. Phoque de doute et ouatte de luck.

Mais je ne la traduirai pas car elle perdrait toute sa saveur, son odeur maritime du grand large un peu épais.

Le 1er jour d’avril, on peut se permettre n’importe quoi. Presque. Des jokes en anglais, des anglicismes, des jus de mots tordus, des gros maux.

Même le ciel n’est pas la limite aujourd’hui. Knock knock on Heaven’s door et Stairway to Heaven. Tout le monde veut aller au ciel mais personne ne peut en rire.

Aujourd’hui, on peut se lâcher lousse côté syntaxe et grand-mère, et même poster des jokes dans les langues de Shake spear et molle hier. Comme cette autre parmi mes nounouneris préférées.

Y zigonne, he zigoes. Tabarnak qui dit.

En temps normal, on – inclut la personne qui tape, salut Lou, oui 😉 veut pas mal toujours faire du sens, être cohérent, bien perler, être together. Sonner brillant, ding dong, et être bien considéré. Ben aujourd’hui, que con sidéré je serai. C’est avril le premier. Et dirai n’importe quoi, et même, et surtout, son contraire. Ou pas. Ah pis oui. Non au fond. Et en surface, petite et glande.

Envie de dire n’importe quoi aujourd’hui, n’importe quoi qui sort de mes doigts, sans censure. Mais est-ce que les ptits mots dits sortent de mes doigts ou de ma tête ? Attendez, je vais aller voir.

Ah, trop compliqué.

Comme c’est une journée poisson glissante comme le do d’un canard à mi fa si à placer, avec son propre parfum, je me permets de vous proposer une psychanalyse sociale improvisée. Habituellement, c’est rare qu’on se demande qui est la mère, mais avec la psychanalyse, tout est viré boutt pour boutt. Freud est le père, c’est connu et reconnu, pour le meilleur mais surtout pour le pire, mais on n’a jamais trouvé la mère.

Smells fishy ? Oh que oui Germaine !

Ceci explique peut-être cela.

Chronique fourre-tout, avec tous les déchets habituellement censurés. Car parfois, faut que ça sorte. Que ça soit vide, ou plein. Aujourd’hui on ne contient rien.

Chronique de fou furieux, chronique fou-rire, chronique full pire. Chronique la poubelle du monde. Chronique upside down, et inside out. Sans dessus, dessous sur tout surtout.

Ou même ce meme est permis. Car même JC a dû avoir ses limites.

Rappelez-vous, c’est le 1er avril aujourd’hui. Doutons de tout. Même du doute. Comme on devrait toujours le faire au fond, et en surface. Douter de tout, et croire que tout est possible. Même, et surtout, l’impossible.

Alors semons l’espoir. Et attendons. Attendons-nous à tout.

Car avant l’IA, il y eu Hi Ha !

Mais dorénavant, plus qu’avant, tout est possible. Surtout l’impossible. Eh bien, tremblez maintenant.

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