
Ainsi, tous ceux qui les approuvent, les planifient et les conduisent les guerres, des criminels de guerre ?
– M.K. Gandhi
Et en plus, en ce moment, ça semble être les plus gros nonos qui les déclenchent, les mènent et les font tourner en rond. Pas surprenant car le commander in chief de la prétendue plus grande armée du monde (malgré qu’elle ait perdu ses quatre dernières contre de toutes petites armées de rien du tout) est un draft dodger à papa.
Comme ça, le Canada vient d’atteindre le seuil de 2 % du budget dans l’investissement de la guerre ? Ils appellent ça la défense, mais pour de vrai, c’est dans la guerre qu’ils investissent les fonds publiques. Impudique. Dans la mort qu’ils investissent nos bidous. Dans la peur. Ils appellent ça des investissements mais ce sont carrément des dépenses folles et inutiles. De l’argent gaspillé, et grapillé à des peu nantis. Les gouvernements encouragent de grosses corporations aux profits astronomiques qui réjouissent leurs actionnaires qui ne font rien d’autre que des profits. Alors que le monde, ici meurt dans la rue. Iici.
Cherchez l’horreur.
Personne – que je connais du moins – n’a voté pour ça ! aime-t-on dire. Mais comme on dit aussi, si les élections faisaient vraiment une différence, elles seraient interdites depuis longtemps.
Même les dirigeants de l’OTAN, contents contents de ça, disent que c’est grâce au gros Tata en chef si tous les pays ont augmenté leurs dépenses guerrières de défense. Lui qui les a pourtant dénigrés et insultés à profusion. Stoned le monde. Défense d’utiliser le mot en G. Un poing c’est tout, un point sait tout.
Toujours les vieux monsieurs en habits et à cravate, et en général blancs et riches, qui aiment le plus la guerre. Et jamais leurs enfants qui y vont. Oh ils ne la font pas la guerre eux, ni eux ni leur progéniture. Ils les financent. Ils envoient les autres les faire à leur place. Eux, ils la vendent, la défendent et la mettent en marché. Et ils engrangent. Les profits, les cadavres et les dividendes.
Tant de dividendes dont. Ça sonne un peu comme dindons ça non ? Pas des dindons sauvages comme il y en a tant autour d’ici, des dindons très très civilisés. Trop. Et nous la farce de ces gros dindons. Tiens donc. Dans les dents.
Me semble qu’on est rendus à dé/penser la guerre non ? Passée date la guerre. Une trop vieille affaire à faire. Depuis des siècles qu’on la fait et voyez l’état du monde. Tannés de la guerre nous sommes pour la plupart. Les jeunes le sont en tous cas selon les sondages. Même aux États-Unis. Même les jeunes républicains selon ce qu’on dit. C’est tout dire. Y a de l’espoir. Même si un peu faiblard sur les bords et dans les bars.
Peut-être que tout le monde devrait aller faire un ptit tour de fusée. Parait que ça nous fait réaliser que les frontières n’existent pas. Jeff, Elon, un ptit tour ?
Ou mieux, peut-être que tous ceux qui veulent la guerre devraient être tenus d’aller la faire eux-mêmes ? On n’est jamais mieux servis que par soi-même dit-on. Rien comme se mettre les mains d’dans pour apprendre.
On aurait besoin de nouveaux Gandhis, de nouveaux Mandelas. Plusieurs.
Comme on aurait besoin de transformer nos ennemis en amis, en partenaires de la terre. Car c’est bien ce que nous sommes au fond, comme en surface.

vous devez travailler conjointement avec eux.
Ainsi ils deviennent vos partenaires.
Partenaires de la terre. Frères et soeurs. Amis et amies. Humains humaines.
Mais pour ça, probablement que l’humanité devra apprendre à accepter ses multiples dualités, ses différences artificielles et créées par les adeptes de la guerre justement. Religions, nationalités, genres et tutti quanti. Universalité divisée. Et que chaque humain.e apprenne à concilier et à intégrer ses propres contradictions internes, à s’unifier soi-même dans ses multiples zones d’ombre et de lumière. Pour que ça danse en soi. Pour que ça s’adoucisse avant pas juste là où ça plisse. Pliiiise.
Car si on voit et considère l’autre comme soi-même, qu’on considère tous les enfants du monde comme nos propres enfants, bien difficile de penser faire la guerre. Et pas besoin de se défendre alors. Alors ? Dépensons la guerre, pas avec du cash, avec nos idées, avec notre imagination. Unique nation.
Mais pour le moment, on dépense peu pour la paix, on regarde pas dans la dépense en terme de défense. On se défonce même. On ne pense qu’à la guerre, on ne pense qu’à la faire. Du moins on en parle beaucoup. De plus en plus on dirait. La guerre fait vendre. Pourtant, vendus sont les adeptes de la guerre. Et jamais rassasiés. Quand elle n’est pas militaire, la guerre se fait économique, tarifaire. Faut le faire. La guerre à toutes les sauces, surtout la brune, épaisse et dégoulinante.
En guerre, et contre tout. On ne dépense guère pour la paix. Trop peu du moins. Et en effet, ça n’a guère de sens. Maintenant comme naguère, la guerre dégénère. Et ne génère que du mal, et sème la mort, en corps et dans l’âme.
You can say I am dreamer, Yes John, you are. And all together now, give peace a chance.
We still can think we are dreamers.
Mais continuons à rêver. Car les rêves ne coûtent rien, and they set us free. Of charge. Free free set them free.
