
Cette citation, que j’ai postée l’autre jour, dit un peu la même chose je trouve, soit : nous sommes un musée de tout ce que nous avons aimé dans la vie.

En effet, à nous d’apprécier notre chance. Sans toutefois oublier ceux et celles qui souffrent. Là repose notre humanité partagée.
Voyez-vous, ce matin, avec le sort des gens de Gaza encore au coeur, et toujours hanté par le drame des 150 petites filles tuées par l’armée américaine au début de cette plus récente guerre de folie, j’allais poster ceci: le sang des enfants dans les classes indique l’échec de l’humanité.

Et j’hésitais même entre ces mots et cette photo:

Je sais, je sais, on ne veut pas voir ça. Mais c’est ce qui se passe dans une bonne partie du monde. En ce moment même. On ne peut ni ne doit fermer les yeux. Même si c’est affreux.
Et le lien entre mes 2 premières images et les deux dernières me direz-vous ?
Il y a encore de l’humanité sur terre. Beaucoup. En moi, en vous, en nous. Et on doit l’apprécier, la nourrir et la reconnaitre. Et la vouloir pour tous et toutes.
Oh bien sûr, ce sont les bullies qui possèdent les armes, les tanks et les bombes. Et ce sont les drames qui font les manchettes.
Mais nous sommes nombreux, des 100 % humain.e.s de bonne volonté à vouloir la paix et le bien, et c’est ce que l’on doit prôner. Malgré la guerre et l’inhumanité qui sévissent, promouvoir la paix et l’humanité partagée.
On peut vouloir utiliser de nombreux mots pour tenter d’expliquer, mais il n’y a rien à expliquer. Car l’amour et la fraternité/sororité ne s’expliquent pas, ils se portent au coeur et à l’âme, au plus profond de soi. En toute simplicité, en toute humanité.
Et, ultimement, on doit conserver la foi que tout est possible, et que l’amour et la paix triompheront. Tout en continuant à planter de petites graines de foi et d’espoir en cette humanité partagée.
Oui, aigre-douce la vie.
Mais si riche en humanité vécue et partagée.
