Salutations lecteurs/trices
Eh oui, bien revenu à la maison le ptit chroniqueu des grands chemins.
Qu’elle est sweet sweet cette chère maison qui est bien davantage qu’une maison, un vrai home indeed. Le lieu central de l’univers pour moi, ici que je vis, là où je peux déposer mon nombril, le nombril de mon ptit monde. Mon refuge, mon repère. Pas celui des Hells ni celui de l’enfer, au contraire, mon petit paradis terrestre extra.
Avec le feu au coeur. Et le feu dans le poêle qui réchauffe le sweet sweet home.
Ça fait au moins 20 fois que je vais au Brésil et à chaque fois j’en reviens mais je n’en reviens jamais tout à fait ni complètement. J’adore ce pays mais je ne pourrais y vivre à l’année. Trop chaud. Le climat ici est trop parfait pour nos corps et nos esprits.
Le cycle des saisons est parfait pour moi. Mais chaque fois que je vais au Brésil, je n’en reviens pas comment j’en reviens plus que plein, débordant de vie et d’énergie même, overflowing. Les gens de notre église là-bas sont tellement accueillants et généreux avec nous. Notre famille de coeur. Et d’esprit.
12 jours de dérochage… des médias, du bruit social de surface, comme des mauvaises nouvelles. Assez loin de tout le Brésil. Essentiel de couper régulièrement d’avec la schnoutt du monde pour chanter, méditer, faire silence, communier. Sinon la schnoutt hit le fan… ati… que je suis.
Indispensable de revenir en soi, de reprendre contact avec ce petit quelque chose comme avec ce grand Tout qui vit en chacun.e. de nous.
Se retrouver soi-même, pour mieux retrouver le monde, pour le voir d’ailleurs, autrement, pour le percevoir plus clairement, allégé d’une partie de sa lourdeur. Le monde physique est clairement très dense. On doit y danser allègrement.
Important – mais si facile néanmoins – de ne pas se perdre soi-même dans le monde car si vaste le monde. Et si bruyant, tonitruant même. Assourdissant tant qu’on finit par ne plus s’entendre soi-même.
Fermer ses yeux pour mieux entendre battre son propre coeur. Poupoum poupoum.
Alors que ces quelques mots cher lecteur/trice pour ce matin. Suis en mode réinsertion sociale. Ici, de et dans mon nid, pit pit pit, de et dans ma forêt, de et dans mon refuge au coeur de la forêt.
Je me replongerai dans le monde bien assez vite, ce monde dans lequel on vit et pour lequel on fait son gros possible – dans la mesure du possible – pour l’améliorer, à notre humble mesure. Sans mesure. Hors mesure. De Small à Extra large. Médium enseignant.
Je vous laisse sur les mots d’un autre ce matin, qui disent bien ce que je voudrais et pourrais vous dire ce matin si je pouvais en dire davantage.
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L’émotion populaire vous submergera
L’atmosphère en est chargée.
Affaire Epstein.
Guerres potentielles.
Vertige économique.
Théâtre politique sombrant dans l’absurde.
Le champ énergétique qui nous entoure vibre de chaos, même quand on essaie de se recentrer.
Vous le sentez.
Ce profond malaise cellulaire.
Cette incertitude qui traverse votre système nerveux comme de l’électricité statique.
La plupart d’entre nous se tournent vers le même anesthésiant éculé… la dissonance cognitive.
Nous nous enfonçons dans les plaisirs personnels, nous nous engourdissons avec des substances et des plateformes de diffusion en continu, nous nous laissons envahir par une colère vertueuse face à la moindre indignation qui défile sous nos yeux.
Tout autour de vous est conçu pour vous manipuler émotionnellement.
Pour vous aspirer.
Pour vous exploiter.
La haine que tu ressens ?
Exploitée.
La peur qui vous pousse à défiler ? Exploitée.
La rage, la répression, la consommation sans fin ?
Tout est exploité.
Nous ne sommes pas enfermé.e.s dans des bureaux à la Matrix, mais ne vous méprenez pas, l’extraction est bien réelle.
Votre énergie est une monnaie d’échange.
Votre attention est du carburant.
Vos turbulences émotionnelles alimentent des systèmes conçus pour vous déstabiliser, vous rendre réactif et perpétuellement déséquilibré.
La question n’est pas de savoir si ça se produit.
La question est…
Êtes-vous prêt à devenir inexploitable ?
Réinvestissez votre énergie…
D’abord, prenez vos distances avec l’émotion collective.
C’est non négociable.
La rage, la peur et le désespoir collectifs se propagent comme un tsunami.
Il faut une force intérieure farouche pour rester au cœur de cette tempête sans se laisser emporter.
Mais c’est là que réside votre souveraineté.
Restez éveillé.
Méditez.
Priez.
Marchez pieds nus sur la terre chaque jour.
Laissez le soleil caresser votre visage.
Mangez des aliments qui fortifient plutôt que des aliments qui abrutissent.
C’est le temps de fortifier votre corps, votre esprit et votre âme.
Nous nous dirigeons vers des bouleversements encore plus cataclysmiques.
L’IA et la robotique vont démanteler les structures sur lesquelles on a bâti nos identités.
Nombreux seront ceux qui perdront leur emploi, leur raison d’être, leur raison d’être.
Il est donc impératif de trouver un sens à votre vie dès maintenant, au-delà de la carrière et de l’ambition.
Trouvez-le les un.e.s dans les autres.
Trouvez-le dans une connexion profonde.
Trouvez-le au sein d’une vraie communauté, en vous réunissant non pas pour la productivité, mais pour la joie, pour danser, pour partager un repas, pour le simple fait d’être humains ensemble.
À mesure que les vieilles structures s’effondreront, elles tenteront de vous entraîner dans leur chute.
Chaque cycle de nouvelles, chaque algorithme, chaque crise artificielle cherche à provoquer la peur et à vous épuiser.
Plus vous restez dans la dissonance cognitive, plus vous alimentez ce système.
Le vrai travail…
Faites un effort supplémentaire pour aimer votre famille.
Rapprochez-vous d’elle.
Faites-lui savoir que vous êtes assez fort.e pour affronter l’avenir.
Apprenez de nouveau à vivre au contact de la nature.
Chassez, pêchez, cueillez, cultivez un jardin, partagez des moments en communauté. Faites face à l’effondrement potentiel avec courage.
Nos ancêtres ont survécu sans aucune de ces technologies.
Ils ont prospéré en s’unissant, en tissant des liens communautaires indéfectibles.
Cette sagesse est inscrite dans votre ADN.
Vous savez déjà comment faire.
L’antidote n’est pas la résistance.
L’antidote, c’est de se fortifier mentalement, émotionnellement et spirituellement.
L’antidote, c’est de faire taire le bruit ambiant et de reconquérir le caractère sacré de votre attention.
Vous recevrez les renseignements dont vous avez besoin.
Elles viendront à vous.
Mais cette dépendance à la véhémence que suscitent les médias ?
Elle fait partie du lot.
Prenez ça au sérieux.
Votre énergie est en train d’être aspirée.
Le système se nourrit des turbulences internes parce que, quand on est calme et serein, on ne consomme pas de manière compulsive.
On n’achète pas par peur.
On trouve le repos dans la subtilité, le bonheur, le contentement, l’épanouissement.
Ce qui brûle brûlera.
Toutes les illusions qui se brisent se briseront.
Ce dénouement peut prendre dix ans ou cinquante.
Certains d’entre vous sont déjà à l’avant-garde.
Vous le sentez.
Vous savez exactement de quoi je parle.
VOUS ÊTES LES DÉTENUS…
Vous tenez la lumière.
Vous tenez la conscience.
Vous avez la Force Divine.
Vous détenez tout ce qui est bon et naturel et qui palpite encore sous le chaos apparent.
Si vous vous reconnaissez dans ces mots, sachez que nous sommes nombreux.
C’est le temps de s’unir.
Pas pour combattre.
Pour se rassembler.
Pour se réunir dans la simplicité du cœur et se rappeler ce que signifie être humain.
Être une communauté.
Pour revenir à nos racines profondes, à notre vraie nature.
À l’amour et à la liberté qu’on est réellement.
Le choix est maintenant…
Chaque instant passé à nourrir la moisson est un moment volé à votre vie.
À vos enfants.
À votre raison d’être.
À la joie intense d’être pleinement humain et vivant.
Les systèmes qui s’écroulent autour de nous étaient voués à la chute.
Ils ont été bâtis sur l’extraction, la séparation, le mensonge que vous êtes seul.e.s et impuissant.e.s et que vous devez consommer pour combler le vide.
Vous n’êtes rien de tout cela.
Vous êtes ancien.ne.s.
Vous êtes souverain.e.s.
Vous êtes lié.e.s à une lignée ininterrompue de survivant.e.s qui ont traversé les ères glaciaires, les épidémies et les empires naissants et déchus.
Cette force coule dans tes veines.
Cette sagesse est inscrite dans ta chair.
La moisson ne porte ses fruits que si vous en restez inconscient.e.s.
Alors, réveillez-vous.
Coupez les liens.
Ramenez votre énergie en vous.
Enracinez-vous dans la terre sous vos pieds.
Regardez vos proches dans les yeux et dites-leur que vous êtes là, pleinement présent, refusant désormais d’être épuisé par des forces qui vous considèrent comme du bétail.
C’est un combat spirituel, et le champ de bataille, c’est votre attention.
Chaque fois que vous choisissez la présence plutôt que la distraction, vous gagnez.
Chaque fois que vous choisissez la communauté plutôt que l’isolement, vous gagnez.
Chaque fois que vous choisissez votre intuition plutôt que le consensus fabriqué, vous gagnez.
Le vieux monde meurt.
Laissez-le faire.
Ce qui naît est quelque chose que les moissonneurs n’avaient jamais prévu… une génération d’humain.e.s qui se souviennent de qui ils/elles sont.
Qui refusent d’être exploité.e.s.
Qui restent ancré.e.s dans leur centre inébranlable tandis que tout autour d’eux se dissout dans le chaos.
C’est vous qui nous guiderez.
Pas en combattant l’effondrement, mais en incarnant le nouveau modèle.
En devenant la preuve vivante qu’il y a une autre voie.
En portant la fréquence de la souveraineté avec une telle puissance que les autres commenceront à s’en rappeler eux/elles-mêmes.
L’heure de la passivité est révolue.
L’heure des demi-mesures est révolue.
L’heure d’attendre qu’on vous sauve est révolue.
Reprenons notre énergie en main.
Devenons inébranlables.
Unissons nos forces à celles de ceux/celles qui reconnaissent la vérité.
Et restons calmes au cœur de la tempête.
C’est pour ça que nous avons été créé.e.s.
C’est pourquoi nous sommes ici maintenant.
C’est le temps de nous élever.
La récolte se termine quand nous le décidons.
Levons-nous !
– Satyen Raja
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