PETITES DÉCEPTIONS ET GRAND ESPRIT

On doit accepter les déceptions du quotidien, mais ne perdons jamais l’espoir fondamental.
– Martin Luther King Jr

Ne jamais perdre l’espoir fondamental car en effet, la vie est remplie de petites déceptions, et parfois même de grandes. Mais on doit toujours garder la foi et l’espoir vivants en son propre coeur. La foi et l’espoir en LA vie. Dans le Grand Esprit.

Parfois, il faut jouer des tours à notre propre tête car ce qu’on nous montre du monde est étrange ces temps-ci. Facile de se laisser avaler par ce qui se passe, comme par ce qui risque de se passer plus tard aussi. Inquiétude maintenant et droit devant.

Mais comme le dit Wayne Dyer : on crée nos pensées, nos pensées créent nos intentions et nos intentions créent notre réalité.

Oui j’ai nous-isé en traduisant, ça fait plus personnel, car la vie est surtout personnelle, même si nous sommes lié.e.s.

Bien sûr que l’on ne peut empêcher les idées noires et les scénarios de peur de se manifester dans notre petit esprit, mais nous ne sommes pas obligé.e.s. de les nourrir et de les engraisser. Comme l’histoire amérindienne des deux loups qui vivent en chacun.e de nous : celui qui gagne au final est celui que l’on aura nourri.

Bien sûr que certaines choses du monde sont inquiétantes récemment, notamment lorsqu’on regarde dans les fenêtres de nos ordinateurs. Fenêtre sur un monde sombre. Qui a bien besoin de lumière et d’amour.

Exactement pour cela qu’il est important d’aller se promener dans la forêt, ou au pire dans un parc si on vit en ville. Car la nature nous ramène toujours à la simplicité du présent, dans l’espoir fondamental qui réside dans le moment présent. Comme il est important de connecter avec des gens de coeur.

Car si on ne fait que se nourrir des nouvelles – qui sont toujours plus mauvaises que bonnes, à dessein d’ailleurs – on finit par adopter un regard aux lunettes noires, une perspective sombre et triste sur un monde qui ne l’est pas. Car la vie n’est pas que ça, elle n’est pas surtout ça. Le soleil luit toujours. Même la nuit.

Personnellement, moi j’envoies mes ptites bouteilles à la mer car j’ai besoin de croire que nous ne sommes pas seul.e.s. Ni toi ni moi, ni nous ni vous.

Et je crois que c’est exactement ce dont on a le plus besoin ces temps-ci, se sentir lié.e.s, connecté.e.s. Ensemble et ensembles 😉

L’une des choses les plus importantes que l’on puisse faire sur cette terre est de laisser savoir aux gens qu’ils et elles ne sont pas seul.e.s.

Oui Madame Adler.

C’est ce que je tente de faire avec mes ptits mots matinaux. Et c’est ce que vous faites pour moi quand vous les lisez. Nous sommes une multitude de petites cliques d’ami.e.s et de frères et soeurs sur la terre. Formant une chaîne humaine, nous sommes tous et toutes lié.e.s. Même les pas fins, qui au fond, sont ceux et celles qui ont le plus besoin d’amour.

Et l’amour sera probablement l’ingrédient de base qui nous sauvera when the going gets though and might get even thougher.

Plus vous expérimentez l’amour, plus vous devenez amour. Et c’est dans cet «état d’amour» que cette intention se réalise.

Merci pour ces deux perles du matin cher Wayne.

Aho ! Et en bas.

Même chose avec nos méditations en ligne. Besoin de connexion. Même si virtuel car le virtuel est aussi très réel.

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