
– Nisargadatta Maharaj
Ces temps-ci, de gros mouvements prennent place dans le monde extérieur.
Mais est-ce vraiment à l’extérieur ? Ne serait-ce pas plutôt en nous que tout ce mouvement a lieu ? En nous et par nous ? Notamment par l’intermédiaire des médias spécifiques que l’on choisit de regarder, à partir des médias desquels nous choisissons de nous abreuver. Nos mères nous le disaient, on doit faire attention à ce que l’on ingère. Et ce que l’on fait avec la matière première ingérée.
Bien sûr, Empty Trumpy et ses sbires existent out there, mais quelle place choisit-on de leur accorder dans notre monde ? Veut-on vraiment laisser ces énergumènes occuper autant notre espace intérieur ? Veut-on les laisser décider de ce que l’on vit ? Veut-on vraiment vivre dans la peur en fonction de ce qui pourrait éventuellement se passer par ici ?
Non.
Et autant les paroles de Nisargadatta ci-haut, que celles de Shunryu Suzuki ci-bas peuvent nous éclairer sur le rôle que l’on peut jouer dans le grand psychodrame actuel.
Bien sûr quelque chose se passe dans le monde en ce moment, mais à nous de décider la place qu’on veut laisser aux événements en soi.
De mon côté, je vais aller shaker tout ça un peu.
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Rien ne vient de l’extérieur de votre esprit.
On a souvent tendance à penser que notre esprit reçoit des impressions et des expériences de l’extérieur, mais ce n’est pas une véritable compréhension de son fonctionnement.
La véritable compréhension est que l’esprit englobe tout ; penser que quelque chose vient de l’extérieur signifie simplement que quelque chose apparaît dans votre esprit.
Rien d’extérieur à vous-même ne peut causer de trouble.
Vous êtes vous-même à l’origine des ondes qui se produisent dans votre esprit.
Si vous laissez votre esprit tel qu’il est, il s’apaisera.
Cet esprit est appelé le grand esprit.
~Shunryu Suzuki Roshi
Et si on ne peut empêcher les événements de prendre place tels qu’ils le font, on peut tout ramener à notre niveau, là où on peut manifester les fréquences que l’on décide de manifester. En étant un aigle plutôt que des langues de vipères. Car de toute façon, ils en feront toujours à leur tête, selon leurs propres intérêts, alors que nous, dans notre quotidien, restons en contact avec les hautes sphères.
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L’aigle ne combat pas le serpent au sol.
Il l’emporte dans les airs, changeant ainsi le champ de bataille, puis le relâche.
Dans les airs, le serpent est sans endurance, sans force et sans équilibre.
Il est inutile, faible et vulnérable, contrairement à ce qui se passe au sol où il est puissant, sage et mortel.
Portez votre combat dans le domaine spirituel par la prière, et lorsque vous serez dans le domaine spirituel, Dieu prendra le contrôle de vos batailles.
Ne combattez pas l’ennemi sur son terrain de prédilection, changez le champ de bataille comme l’aigle et laissez Dieu agir par votre prière fervente.
La victoire sera assurée.
Priez sans cesse.
– source inconnue
